❝ (mateus) + il y a ton sourire qui s'élève, c'est comme une lueur d'espoir. ❞

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AVATAR : dylan o'brien.
PARCHEMINS : 4
AMORTENTIA : statut, c'est compliqué.
PATRONUS : dragon de komodo.
PARTICULARITE(S) : dragonnier. - membre des sombres phénix.

Mateus Lazaridis


TON RAPPELTOUT
QUATRE CENT ANS AVANT:
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MessageSujet: (mateus) + il y a ton sourire qui s'élève, c'est comme une lueur d'espoir.    Lun 31 Mar - 21:10


mateus nyklas lazaridis
I am a lover without a lover. I am lovely and lonely and I belong deeply to myself.
amédée peyredragon. + il est français. + sa famille est reconnue pour posséder des dragons. + il en possède lui-même qu'il aime presque autant que sa sœur, qu'il a baptisé kastra. + il avait treize ans quand la guerre a commencé. + il a perdu à ce moment-là, son père. + il a rejoint poudlard avec sa sœur et s'y est définitivement installé l'année suivante, chez les serdaigles. + garde de l'océan. + réfléchi, studieux, c'est un bon élève qu'on apprécie pour son charisme, mais aussi pour sa présence qui apaise les autres. + il n'ouvre que rarement la bouche et ne parle pas beaucoup. + certains le pensent même muet. + c'est un fin observateur. + il ne s'est jamais remis de la mort de sa sœur. + il fait partie de ceux qui sont contre la purge. + il n'y a d'ailleurs pris part. + il s'exile avec son dragon après avoir perdu la dernière personne à qui il tient, et meurt à l'autre bout du monde, avec pour seule compagnie son compagnon, des regrets pleins la tête.  

mateus lazaridis. + dix-neuf ans. + sixième année. + serpentard. + de sang pur. + membre des sombres phénix. + d'origines grecques de par sa mère, mais aussi de son père. + il n'a jamais connu son paternel, et ne souhaite pas le connaitre. + il n'en parle d'ailleurs jamais. + sa mère est la personne la plus importante à ses yeux (en dehors de sa sœur). + il est très pauvre, mais n'est pas pour autant malheureux de son sort. au contraire, ça lui a permis de tisser un lien spécial avec sa mère, qu'il n'aurait peut-être pas eu dans d'autres circonstances. + depuis peu, astoria s'est installée avec eux. leur relation est encore maladroite mais petit à petit, elle se construit. + ambitieux, il se voit faire de grandes choses et ne supporterait pas l'idée de ne pouvoir subvenir aux besoins de sa mère, elle qui en a tant besoin. + ne lui montrez jamais vos objets précieux, maladroit comme il est, il réussira à le casser en une fraction de secondes. + il n'a pas beaucoup d'amis mais ceux-ci lui sont très précieux. + d'ailleurs, il ne cherche pas spécialement à en avoir plus. + il n'est jamais véritablement sorti avec une fille. + il est vierge de toute relation sexuelle. + le romantisme n'est définitivement pas son truc. + ses remarques cinglantes constamment teintés de sarcasme lui valent parfois de mauvaises surprises. + sérieux et studieux, on le voit beaucoup à la bibliothèque. + on l'invite rarement aux soirées et il n'est pas le genre à s'imposer. + il se souvient de toute sa vie passée et se retrouve donc dans la situation délicate de devoir côtoyer certains de ses anciens ennemis. situation qu'il n'apprécie guère mais qui l'oblige à garder son sang-froid. + il parle très souvent plus vite qu'il ne pense, ce qui est plutôt compliqué quand on cherche à se faire oublier.
Je me souviens de tout. Absolument tout. Du visage de ma mère. De sa longue chevelure et de ses grands yeux. Elle était belle. Belle comme un cœur. De son parfum qui hantait encore les lieux, même après sa mort. Je me souviens de mon père. Je m'en veux de ne rien n'avoir pu faire. J'aurai pu, je le sais, j'en suis sûr. Je me souviens de sa femme. Elle n'était pas tout ce que je pensais d'elle. Et puis de ma sœur. Elle était rayonnante, elle était mon tout, mon rayon de soleil. Elle l'est encore, mais c'est plus pareil. Je me souviens du jour de disparition. De sa mort. Je m'en souviendrai toujours, ça me hante encore. Parfois, je me réveille en sueurs parce que je revis nos derniers instants ensemble. Je me souviens de la couleur de sa robe, de la manière dont elle était coiffée, et de la couleur des fleurs quand on s'est quittés. Je me souviens de la guerre. Des cris, du sang, des larmes. Des morts qui gisaient sur le sol sans qu'on ne puisse rien faire. De la Mort elle-même qui nous attendait au bout du champ. Je me souviens surtout de Proserpine, de son teint mât et ses cheveux blonds. Elle était agaçante et piquante. Je la détestais, mais je l'ai surtout aimé. Je l'aime toujours, mais c'est plus pareil. Rien n'est pareil. Et ce ne sera plus jamais le cas.
comment se passe ta scolarité à poudlard ? « Elle se passe relativement bien... c'est parfois un peu compliqué mais j'imagine que c'est pareil pour tout le monde, qu'il faut faire avec et que ça va mieux le lendemain. Non sérieux, c'est plutôt cool et j'ai toujours aimé Poudlard. Je m'y sens bien. » ta famille ne te manque pas trop, t'as emmené des frères ou des sœurs avec toi ? « Disons que je l'ai retrouvé là-bas et... ça fait vraiment du bien ! On a dû me prendre pour un fou quand je l'ai reconnu. C'est con parce que j'aimerais lui dire tellement de choses et que je peux pas parce qu'elle ne me connait pas... C'est un peu compliqué. » et les amis ça s'passe comment, t'as des faces de scrout à pétards que tu voudrais bien déglinguer ? « Mes amis, on peut les compter sur les doigts d'une main, mais ils sont tellement cools que ça compense aisément. Je pense à ma Cordélia, ou à Daegan. Y'en a d'autres que j'aime moins, que j'aimerais voir disparaitre, mais je fais avec. Après tout, dans cette vie-là, on est tous différents et je peux pas vraiment les blâmer de ce qu'ils ont fait dans une autre vie. J'en évite certains, je me confronte à d'autres, tout dépend de la personne. » allez, fais pas ton troll, je t'ai grillé(e), parle moi de l'élu(e) de ton coeur et de ce qui se trame entre vous, tu veux bien ? « Elle est brune, elle est belle, elle est populaire, elle est inaccessible, elle s'appelle... ? » d'ailleurs il sent quoi ton amortentia à toi ? « Il pue ! » t'es bon en quoi, t'es mauvais en quoi à l'école ? « J'dois être l'un des seuls étudiants à adorer l'Histoire de la magie. J'adore ça. J'aime aussi beaucoup les cours de Défense contre les Forces du mal... par contre, j'suis une vraie brêle en potions, et pourtant, c'est pas faute d'essayer. » t'as des projets d'avenir ou tu comptes juste glander toute ta vie ? « J'aimerais pouvoir être fier de moi en disant à ma mère que je suis devenu auror et que je manque de rien. Qu'on manquera plus jamais de rien. » hey, pour finir, passe le micro à celui ou celle qui se planque en toi, dis toi là, la vie passée tu penses quoi de ton nouveau toi, un conseil, une mise en garde ? « D'être moins con peut-être ? »
DERRIÈRE LE MIROIR MAGIQUE :
 


Dernière édition par Mateus Lazaridis le Mer 2 Avr - 19:55, édité 11 fois
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MessageSujet: Re: (mateus) + il y a ton sourire qui s'élève, c'est comme une lueur d'espoir.    Lun 31 Mar - 21:10


amédée peyredragon
citation
la belle-mère. (briséis)


(...)


la disparition de briséis. (supposée morte)


(...)


proserpine + sa mort.


(...)


exil avec le dragon (kastra) + déchiquetage d'alexei   




Dernière édition par Mateus Lazaridis le Mer 2 Avr - 19:54, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: (mateus) + il y a ton sourire qui s'élève, c'est comme une lueur d'espoir.    Lun 31 Mar - 21:10


mateus lazaridis
citation
« Bonne nuit, chéri. » Qu’elle lance dans un sourire tendre, embrassant doucement le front de son fils en le bordant comme s’il était encore un bébé. Son bébé. Mais Mateus a déjà sept ans et il commence à grandir. Elle le sait, mais elle ne résiste jamais à l’entendre se plaindre. Ce soir-là pourtant, un simple sourire se dessine sur ses lèvres pour toute réponse. Face à son mutisme, il n’est pas difficile pour elle d’y déceler le message caché qu’il tente de lui transmettre. Il pense à lui. Plus jeune, il lui avait de nombreuses fois posé des questions sur celui qu’il appelait être son père. Ce qui pouvait être légitime était toujours un passage douloureux pour Mlle Lazaridis. Elle s’était imaginée pouvoir lui inventer une histoire sur l’héroïsme d’un père disparu. Elle s’était imaginée pouvoir lui dire combien il aurait aimé connaitre son fils et combien il était fier de lui, mais elle en avait été incapable en voyant ses grands yeux emplis d’innocence qui lui faisaient tellement confiance. Alors, elle lui disait simplement que c’était une histoire triste. Qu’ils ne s’aimaient plus mais que ce n’était pas grave puisqu’aujourd’hui, elle l’avait lui. Elle se voulait rassurante, tout en restant vague dans ses intentions de ne jamais lui avouer véritablement ce qui s’était passé entre eux. Elle ne voulait pas qu’il souffre autant qu’elle avait souffert en pensant à ce qu’elle avait enduré à ses côtés. Elle voulait qu’il n’ait jamais à se soucier de cette histoire, de ces moments qui resteraient à jamais gravés dans sa mémoire et dans son corps. Heureusement, il ne s’était pas encore intéressé aux quelques cicatrices qui parsemaient son corps. Du moins, pas encore. Il avait cherché à en savoir plus, à connaitre son nom, savoir s’il lui ressemblait, si un jour il le rencontrerait. Et puis, il avait compris que sa mère ne répondrait jamais réellement à ses questions, alors il avait tout simplement cessé de croire à une quelconque rencontre possible. A sept ans, il s’était fait lui-même une opinion sur cet homme qui, selon lui, les avait abandonnés comme un lâche. Il n’en avait jamais véritablement parlé à sa mère, et au fond de lui, il savait que c’était sans doute mieux ainsi. « Bonne nuit, m’man. » Rétorque-t-il, brisant prématurément le silence qui venait de s’installer entre eux. Elle caresse une dernière fois sa joue d’un geste tendre, l’embrasse plusieurs fois sur la joue, lui arrachant un rire cristallin, mais surtout une grimace qui détend immédiatement l’atmosphère. Sa mission réussie, elle se dirige vers la sortie et après un dernier regard vers son fils, ferme délicatement la porte. Parfois, quand elle observe ses grands yeux et ses traits tirés, il lui fait penser à son ex-mari. Et puis, il lui suffit de sourire, de rire comme le gamin qu’il est encore et tous ses doutes s’envolent. Il n’est pas comme l’autre – celui qu’elle ne mentionne jamais et dont elle a volontairement oublié le nom. L’autre, c’est le sorcier que Mateus ne sera jamais, elle le sait. Elle le voit dans sa posture, dans sa manière de rire de tout, de prendre tout à la légère même alors que la situation ne s’y prête pas. C’est un garçon doux et passionné, malgré son impulsivité qui lui cause des torts dont elle se passerait bien volontiers, mais ce n’est jamais aussi grave que ce qu’elle a déjà vécu avec l’autre. L’autre, c’est tout ce qu’elle cherche à effacer chez Mateus, c’est la violence des mots qu’elle refuse d’entendre chez son fils, c’est la violence des coups qu’elle n’acceptera plus jamais. Il lui était arrivé d’avoir peur de le retrouver dans les yeux de son fils, lui qui parfois lui ressemble tellement. Et pourtant, jusqu’à maintenant, il avait toujours été un garçon adorable. Elle lui apprend les valeurs qui lui semblent chères à son cœur, des principes que son paternel semblait n’avoir jamais entendu parler, et surtout, elle lui apprend ce qu’elle avait oublié quelques années auparavant, elle lui apprend à vivre.  


(...)


« Merci… » Souffle-t-il après avoir regardé ses assaillants disparaitre dans les couloirs de l’école en crachant des insultes envers leur victime. Mateus passe nerveusement une main dans ses cheveux, légèrement mal à l’aise. Il est encore pris sous l’émotion, mais cela ne l’empêche pas de lancer un timide sourire à son sauveur – si l’on pouvait réellement l’appeler ainsi. Il savait beaucoup de choses, mais celle-là, il ne l’aurait jamais vu venir. Alexeï - ou peu importe qui il était dans cette vie-là - n’avait pas hésité un seul instant à l’aider dans sa bagarre qui l’avait opposé à d’autres serpentards. Il était arrivé, sorti de nulle part, avait assisté à l’échange de sorts, puis de coups lorsque leurs baguettes avaient volé, et avait jeté ses livres sur le sol pour accourir à son aide. Une petite altercation peu banale qui avait obligé Mateus à répliquer pour se défendre. Il n’était pas dans ses habitudes de laisser passer les mauvaises langues. Heureusement qu’Alexeï avait été présent, il n’aurait pas si bien fini dans d’autres circonstances. « Ca va aller ? » Demande quand même le gryffondor en toute amitié, posant une main réconfortante sur l’épaule du jeune homme, qui hoche de la tête en reculant quelques pas pour l’ôter maladroitement. Ciaràn ne semble avoir aucun souvenir de sa vie passée. Il n’a donc pas conscience de tout le mal qu’il a pu infliger à ses victimes, ni de sa misérable fin. Il ne sait pas non plus comme Amédée et Alexeï se sont cordialement détestés toute leur vie – du moins, jusqu’à la fin tragique qu’a vécu le soldat rouge. Il ne se souvient pas de tout cela et ne comprend sans doute pas pourquoi le serpentard semble si mal à l’aise en sa présence. Mateus, lui, s’en souvient comme si c’était hier. Il se souvient encore de son visage ensanglanté, des derniers mots qu’il lui avait crachés avant d’être englouti par un dragon particulièrement affamé ce soir-là. Il se souvient d’absolument tout et n’oubliera jamais toutes les émotions, tous les sentiments contradictoires qu’il avait ressentis en l’assassinant de sang-froid. « T’es blanc comme un cul, tu devrais peut-être passer à l’infirmerie. » Insiste son nouvel ami – l’était-il vraiment ? – tandis que Mateus secoue négativement de la tête, reprenant doucement ses esprits. Quelle ironie. Son pire ennemi vient de lui sauver la vie sans aucune condition et la seule chose qui lui passe par la tête, est la colère. La colère de lui devoir sa vie, de lui devoir un service, de lui devoir son amitié, alors qu’il n’avait eu aucun remords à l’entendre hurler des années auparavant. Si seulement il l’avait laissé se faire maltraiter par ses bourreaux, tout aurait été différent. Il ne se sentirait pas aussi mal, ne culpabiliserait pas de s’être comporté comme un salaud avec lui. Il l’avait mérité après tout. Il l’avait tous mérité… mais aujourd’hui, Mateus n’en était plus véritablement sûr. « Ça va, merci. » Qu’il rétorque, plus acide qu’il ne l’aurait voulu, tandis que son interlocuteur ne semble pas s’en formaliser. Il lui tend la main, se présente comme étant un gryffondor, Ciaràn qu’il dit s’appeler, et Mateus n’a pas d’autres choix que de l’accepter en se présentant à son tour. Mais son attention est bien vite détournée par un duo plus loin, qui semble échanger une conversation timide. Echo et Noah. Sa sœur d’une autre vie et l’ennemi mortel qui lui avait causé sa disparation et sa mort. Son adorée aux côtés de l’un des plus grands monstres que l’histoire n’ait jamais crée. Aussitôt, il fronce des sourcils, serre les poings et sans aucun autre mot, oublie complètement le gryffondor pour disparaitre à son tour dans le couloir à l’opposé de ce couple maudit. Il est hors de question pour lui d’en voir plus, pas alors qu’il n’est personne pour Echo. Il risque de lui faire peur avant même qu’il n’ait véritablement le temps de connaitre sa nouvelle personnalité. Mais il compte bien tout changer. Noah n'est pas au bout de ses peines. S'il pense pouvoir s'accaparer sa propre sœur, il risque d'être déçu. Tant mieux. Echo ne sera jamais sienne tant qu'il sera encore en vie. Se souvenir de son ancienne vie est sans doute la meilleure chose qui ait pu lui arriver... et la pire.  


(...)


« Ne sois pas ridicule. Comment est ce que je pourrais sortir avec quelqu'un comme toi. Non mais regarde toi. Non seulement tu es si pauvre que tes vêtements sont élimés mais en plus de ça, tu n'es qu'un type chelou aux fréquentations toutes aussi douteuses. Moi, sortir avec quelque chose comme toi? Tu rêves! Plutôt mourir! » La pire chose quand on se souvient de sa vie passée, c'est quand on est à deux doigts de pouvoir tout retrouver, mais aussi à deux doigts de tout foirer. Astoria Redwyne n'y peut rien. Après tout, elle fait partie des ignorants. Et Mateus n'a aucun droit sur elle. Il ne peut pas lui en vouloir de lui refuser une proposition aussi soudaine. Ils ne se connaissent pas, se sont croisés à plusieurs reprises et malgré quelques paroles échangés, ils ne sont jamais allés plus loin que de simples banalités d’usage. Un pincement au cœur, il l’observe s’éloigner et reste un instant dans le couloir, sans savoir réellement si un jour, il retrouvera la Proserpine qu’il a quitté quelques années auparavant. Si cette nouvelle vie lui offre de belles surprises, comme un Ciaràn absolument adorable, elle lui montre aussi les mauvais côtés de l’amnésie. Il retrouve une Proserpine qu’il aurait préféré oublié, à base de méchanceté et surtout d’un jugement infondé. Les temps ont changé. Et s’il souhaite un jour pouvoir la séduire, il doit s’y prendre autrement. Pour l’heure, Mateus décide de quitter les lieux en rejoignant la bibliothèque. Certains étudiants commençaient à échanger quelques regards curieux en le voyant figé au milieu du couloir avec un regard aussi vide que le néant. S’installant à une table au fond de la salle, il se laisse tomber sur la chaise et cache sa tête entre ses bras en espérant ne pas se faire déranger de toute l’heure. Le refus qu’elle lui a imposé ne lui met guère de bonne humeur et son moral frôle le zéro pointé. Il lâche un long soupir, tente de faire le vide dans son esprit mais il ne voit que les derniers instants d’une Proserpine enceinte, un sourire jusqu’aux lèvres. Une Proserpine qui ne sera jamais plus. « T’as l’air bien maussade, chaton. » A ces mots qu’il reconnaitrait entre mille, le serpentard ne peut s’empêcher de pouffer. Il relève la tête, et fait face à une Cordélia en beauté qui l’observe avec des yeux brillants. « Comment tu fais pour apparaitre à chaque fois au bon moment ? » Qu’il demande alors qu’elle s’approche pour s’asseoir sans honte sur ses genoux, enroulant ses bras autour des épaules de son ami. Tactile et légère dans ses gestes et dans ses mots, elle s’est longtemps amusée à embarrasser le jeune homme, surtout quand on se souvient d’une Sofia particulièrement timide et traditionnelle. Aujourd’hui, bien malgré la moue sur son visage, il s’est habitué à l’exubérance de la demoiselle. Il faut dire qu’elle est particulièrement douée pour mettre à l’aise ses amis. Il en sait quelque chose. « Le talent. » Qu’elle rétorque, au tac au tac, en haussant des épaules, ce qui le fait rire et lui remonte instantanément le moral. Cordélia, elle aussi a changé. Elle n’est plus la fragile petite princesse qu’il faut protéger. Elle a troqué ses belles robes pour une armure en béton et une puissance magique que beaucoup envierait. Certains crèveraient pour savoir un dixième de ce qu’elle connaissait du monde. Pourtant, Mateus la voit toujours comme Sofia. Une femme incomprise, coincée dans le rôle qu'on lui avait attribué malgré elle, le rôle de la méchante sorcière. Amédée n'était pas parvenu à effacer les traces de sa supposée trahison. Mateus, lui, parviendra à montrer au monde qu'on ne faisait pas plus adorable que Cordélia.


(...)


« Laisse, m’man, je vais y aller moi-même. » Elle fronce des sourcils, secoue négativement de la tête, commence déjà à protester, mais Mateus l’arrête par un baiser sur la joue, un sourire tendre aux lèvres. « J’veux pas que tu sortes à cette heure-ci et surtout avec un temps pareil, tu vas tomber malade, » annonce-t-il alors qu’elle lève les yeux au ciel, désabusé par tant de désinvolture de la part de son fils mais surtout, de la manière dont il l’envoie paitre. Face à de tels arguments – qu’elle a pris l’habitude d’utiliser depuis son plus jeune âge – il la piège de la manière dont il est le plus fier. Il utilise les mêmes armes sans remords – après tout, c’est pour son bien –, amenant à sa mère dans un mutisme qui le fait davantage rire. « Je serai pas long, je le jure sur mon honneur, » continue-t-il en posant une main sur son cœur, alors qu’elle le jette dans un geste de la main en ne pouvant néanmoins s’empêcher de sourire. Son sens de l’humour, il le tient de sa sœur. Sœur qu’elle n’a pas revue depuis qu’elle a quitté la vie qu’on lui avait destinée. Sœur pour qui elle avait beaucoup d’affections. Difficile donc, de pouvoir y rivaliser. Elle abandonne la partie après un soupir d'exaspération - exagérant volontairement les traits - et le laisse quitter la maison après ses dernières recommandations. (ec)


Dernière édition par Mateus Lazaridis le Mer 9 Avr - 16:46, édité 9 fois
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PATRONUS : ∞ un sombral.
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Astoria F. Redwyne


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MessageSujet: Re: (mateus) + il y a ton sourire qui s'élève, c'est comme une lueur d'espoir.    Lun 31 Mar - 21:16

T'ES BELLE EN DYDYYYYYYYYYYYYYYY                                    

en plus j'aime trop les  images que tu as choisi omg.     la première avec un petit labrador me fait foooooondre      thomas dans le premier gif c'est trop amédée, et stiles c'est trop mateus       j'approuve tes choix comme toujours.       

VAZY J'TE SOUDOIE PAS.     j'te fais mes yeux doux et je te promets plein de souffrances et de trucs sm, pas de ma faute si ça te branche.

tu vas voir, ça va être génial.       



    


Δ IT'S WHERE MY DEMONS HIDE -
When I was young I had a dream, sharp like a memory, That I was from a different place, a different time it seems. And in this dream I heard them cry. I was the devils child that I would be condemned to die within the fire. He burned my body but he saved my soul.
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AMORTENTIA : ▪ véritable coureur de jupons, mais est en quelque sorte tombé sous le charme de la jolie cordélia lysaght. la seule meuf qui fallait pas.
PATRONUS : ▪ un fennec, plus grand que la moyenne, un ours brun, auparavant.
PARTICULARITE(S) : ▪ président des cœurs en fête ; demi-vélan ; paresseux surdoué ; dragueur invétéré ; fondateur et gérant d'un petit trafic d'objets interdits au sein de l'école ; véritable collectionneur d'heures de colle.

Jagger D. Young
VIEILLE PROSTITUÉE DES ANNÉES 80 SUR LE RETOUR A LA TOUFFE PEROXYDEE


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MessageSujet: Re: (mateus) + il y a ton sourire qui s'élève, c'est comme une lueur d'espoir.    Lun 31 Mar - 21:20

   
  
  


POEMS INSIDE OF YOU THAT PAPER CAN'T HANDLE ─
for a star to be born, there is one thing that must happen; a gaseous nebula must collapse - so collapse, crumble. this is not your destruction, this is your birth.
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PARTICULARITE(S) : Son torse... (GROS PRETENTIEUX)

Rohan Garrigan
MR TOUT NU


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MessageSujet: Re: (mateus) + il y a ton sourire qui s'élève, c'est comme une lueur d'espoir.    Lun 31 Mar - 22:09

DU SAEZ DANS LE TITRE            DU DYLAN COMME AVATAR        
Excusez nous, mateus et moi devons aller vérifier qu'on a rien oublié dans les buissons...   

Ouesh, j'ai trop envie de lire ta fiche    


STRANGERS IN LOVERS CLOTHES
I don’t really think that many people experienced true love in their life. For me it was the way her fingers lightly touched my cheek on an early morning, on most days I knew that I loved her when she laughed, while she turned her head away, almost like a shy deer that had been fooled so often. People like her, they are what stories are made of. She was my story.
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Je suis un gros vilain pas beau, lancez-moi tous des cailloux! Bouh bouh moi!


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MessageSujet: Re: (mateus) + il y a ton sourire qui s'élève, c'est comme une lueur d'espoir.    Mar 1 Avr - 6:27

 
Bienvenuuuue ! Comme Asto elle te monopolise déjà là    Elle fait style mais c'est trop une tentatrice en vrai   


I wana see you be brave
Sometime a shadow wins. But I wonder what will happen if you say what you wanna say, and let the words fall out. Honestly, I wanna see you be brave.


CORDELIA EST LA REINE DU MONDE JE SUIS SON ESCLAVE OH OUI FAITES CE QUE VOUS VOULEZ DE MOI GRANDE MAITRESSE
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MessageSujet: Re: (mateus) + il y a ton sourire qui s'élève, c'est comme une lueur d'espoir.    Mar 1 Avr - 10:16

rebienvenue   super choix de scénario au passage     



and i'd give up forever to touch you. cause i know that you feel me somehow. you're the closest to heaven that i'll ever be and i don't want to go home right now. and all i can taste is this moment. and all i can breathe is your life cause sooner or later it's over. i just don't want to miss you tonight   (+) rogan
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MessageSujet: Re: (mateus) + il y a ton sourire qui s'élève, c'est comme une lueur d'espoir.    Mar 1 Avr - 13:50

Pourquoi suis-je aussi nulle pour reconnaître les dcs ? . Bah rebienvenue alors, brother of dragons   


    their love are their tragedy
    code broadsword.
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PATRONUS : dragon de komodo.
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Mateus Lazaridis


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MessageSujet: Re: (mateus) + il y a ton sourire qui s'élève, c'est comme une lueur d'espoir.    Mar 1 Avr - 21:32

Astoria F. Redwyne a écrit:
T'ES BELLE EN DYDYYYYYYYYYYYYYYY                                    

en plus j'aime trop les  images que tu as choisi omg.     la première avec un petit labrador me fait foooooondre      thomas dans le premier gif c'est trop amédée, et stiles c'est trop mateus       j'approuve tes choix comme toujours.       

VAZY J'TE SOUDOIE PAS.     j'te fais mes yeux doux :face:et je te promets plein de souffrances et de trucs sm, pas de ma faute si ça te branche.

tu vas voir, ça va être génial.       



    

A PEEEEEINE MAIS JE T'AIME QUAND MÊME.
LOVE YOU     

Jagger D. Young a écrit:



    

Rohan Garrigan a écrit:
DU SAEZ DANS LE TITRE DU DYLAN COMME AVATAR
Excusez nous, mateus et moi devons aller vérifier qu'on a rien oublié dans les buissons...

Ouesh, j'ai trop envie de lire ta fiche
saez, c'est mon maitre    et dylan c'est mon homme   
et pas que dans les buissons   
tu me mets la pression wesh    

Ciaràn O. Maxwell a écrit:

Bienvenuuuue ! Comme Asto elle te monopolise déjà là Elle fait style mais c'est trop une tentatrice en vrai
faut dire qu'elle a les bons arguments cette coquine   merci toi   

Daegan Greengrass a écrit:
rebienvenue super choix de scénario au passage
merci beaucoup   

Peah Y. Greyjoy a écrit:
Pourquoi suis-je aussi nulle pour reconnaître les dcs ? . Bah rebienvenue alors, brother of dragons
ma peah chooooou, parce que je suis douée pour jouer à cache-cache ?   merci   
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AVATAR : jamiefuckinghotdornan.
PARCHEMINS : 39
AMORTENTIA : what the hell.
PATRONUS : chat de gouttière.
PARTICULARITE(S) : il a un talent certain pour vider vos poches en deux temps trois mouvements.

F. Sawyer Estermont

MessageSujet: Re: (mateus) + il y a ton sourire qui s'élève, c'est comme une lueur d'espoir.    Mer 2 Avr - 21:07

vous allez me tuer avec vos dc/tc.    le choix de guedin et mention pour le nom du dragon, j'ai hâte de lire ta fiche, le personnage à l'air d'être énorme.     (les rps asto/mateus vont être drôle je le sens, je ship tellement déjà.   )
rebienvenue dans ta maison et bonne continuation pour ta fiche.    



When your dreams all fail and the ones we hail.Are the worst of all and the blood's run stale. I want to hide the truth, I want to shelter you. But with the beast inside, there's nowhere we can hide. No matter what we breed, we still are made of greed. This is my kingdom come. @saumon.  

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PARCHEMINS : 555
AMORTENTIA : L'amour? ça existe ça?
PATRONUS : Un apaloosa
PARTICULARITE(S) : Emmerdeur de première classe. Flemmard de seconde zone. Fêtard invétéré.

Ciaràn O. Maxwell
Je suis un gros vilain pas beau, lancez-moi tous des cailloux! Bouh bouh moi!


TON RAPPELTOUT
QUATRE CENT ANS AVANT:
RELATIONS:
MessageSujet: Re: (mateus) + il y a ton sourire qui s'élève, c'est comme une lueur d'espoir.    Jeu 3 Avr - 6:53

Mateus Lazaridis a écrit:
déchiquetage d'alexei    

   Fais toi plaisir !


I wana see you be brave
Sometime a shadow wins. But I wonder what will happen if you say what you wanna say, and let the words fall out. Honestly, I wanna see you be brave.


CORDELIA EST LA REINE DU MONDE JE SUIS SON ESCLAVE OH OUI FAITES CE QUE VOUS VOULEZ DE MOI GRANDE MAITRESSE
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MessageSujet: Re: (mateus) + il y a ton sourire qui s'élève, c'est comme une lueur d'espoir.    

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(mateus) + il y a ton sourire qui s'élève, c'est comme une lueur d'espoir.

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