❝ astoria ≠ i should wear the armor and you the gown. ❞

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AVATAR : ∞ aimee (cute) teegarden.
PARCHEMINS : 44
AMORTENTIA : ∞ l'amour, c'est pour les naïfs et les rêveurs.
PATRONUS : ∞ un sombral.
PARTICULARITE(S) : ∞ les dons des redwyne | membre des coeurs en fête.

Astoria F. Redwyne


TON RAPPELTOUT
QUATRE CENT ANS AVANT:
RELATIONS:
MessageSujet: astoria ≠ i should wear the armor and you the gown.   Lun 24 Mar - 2:05


astoria faye morgana redwyne
smile, astoria. Someone could be falling in love with your smile.
proserpine redwyne ∆ treize ans au commencement de la guerre ∆ vingt-six ans à sa mort par le feu ∆ pro-durmstrang et eurus accomplie ∆ elle torturait souvent ses victimes avec les cadavres de leurs proches ∆ elle était considérée comme un génie par sa famille et elle maîtrisait le 'don' des redwyne à la perfection ∆ moqueuse ∆ sadique ∆ insensible ∆ calculatrice ∆ joueuse ∆ débauchée ∆ facilement ennuyée ou agacée ∆ talentueuse ∆ piquante ∆ observatrice ∆ efficace ∆ maniaque ∆ courageuse ∆ indépendante ∆ elle était obsédée par la mort ∆ sournoise ∆ elle ne reculait devant rien ∆ elle suivait ses propres règles ∆ vindicative ∆ agressive ∆ blessante ∆ manipulatrice ∆ non, ne cherchait pas, il n'y avait strictement rien de bon elle ∆ rien, sauf ce petit élan du coeur qui commença à naître en elle sur la fin de sa vie mais qui fut consumé avec tout le reste - ainsi que l'enfant qui grandissait en elle - sur le brasier qu'on alluma spécialement pour elle, à la fin de la purge. the bride of death was reunited with it, at least.

astoria redwyne ∆ sixième année ∆ membre des coeurs en fête ∆ elle ne vit plus chez sa famille, ne partageant pas les idéaux de celle-ci ∆ à l'aise avec son corps et ultra confiante en elle-même ∆ populaire ∆ souriante ∆ totalement bitchy, elle joue à la nana hautaine et élitiste pour se protéger elle-même  ∆ drôle ∆ fouineuse ∆ plus sensible qu'elle ne le montre ∆ aimant à ennuis ∆ son pouvoir de redwyne n'est pas encore bien exploité et se résume à une capacité à sentir la mort et à être attirée par elle et e à des hurlements stridents et incontrôlés quand elle arrive ou qu'elle est sur le point d'arriver ∆ joueuse ∆ courageuse ∆ audacieuse ∆ généreuse ∆ flemmarde ∆ elle a quitté sa famille cet été ∆ elle a un don pour le chant ∆ souriante ∆ un brin moqueuse ∆ elle n'est pas animée de mauvaises intentions ∆ I want to be free.
“God will bless you,’ said he, ‘you are an angel since you take care of the flowers.’ 'No,' she replied. 'I am the devil, but that's all the same to me.” | Populaire, belle, intelligente, un sang irréprochable, Astoria semble tout avoir pour être heureuse. On l'aime, on l'envie, on la jalouse et la désire et tous ne peuvent qu'imaginer que sa vie est une véritable existence de princesse et pourtant - rien n'est plus éloigné de la vérité. Astoria, c'est l'enfant de la mort, le Yin d'un Yang maléfique et oublié qui, par le passé, a fauché des vies sans la moindre pitié. Et aujourd'hui, c'est Astoria qui paye, c'est elle qui répare les pots cassés, c'est elle qui est hantée par les cauchemars et visions d'un autre temps. Astoria, c'est celle qui est née dans une famille qui ne lui va plus, c'est un désir de liberté insatiable. Astoria, c'est la vie avant la mort, c'est celle qui ne devrait jamais connaître son passé. Mais malheureusement pour elle, il y a Proserpine, et Proserpine, elle, elle n'a pas dit son dernier mot. Et sa soif de vengeance n'est pas assouvie. 
comment se passe ta scolarité à poudlard ? Plutôt bien pour le moment. Je fais partie de ce qu'on appelle les 'populaires' et j'aime ça. Je sais que les autres filles m'envient et que les garçons me désirent mais de vous à moi, ce n'est pas pour cela que j'ai rejoint ce groupe. C'est pour la sécurité qu'ils m'apportent. Ici, je suis intouchable. Ici, je suis à l'abri. ta famille ne te manque pas trop, t'as emmené des frères ou des sœurs avec toi ? Je préfère ne pas parler de ma famille, si possible. et les amis ça s'passe comment, t'as des faces de scrout à pétards que tu voudrais bien déglinguer ? J'adore Ciaràn, mon meilleur ami, l'un des seuls en qui j'ai véritablement confiance! Les autres sont des amis d'interêt et je sais que c'est la même chose pour eux vis à vis de moi. Quant à des ennemis, j'en ai bien sûr. Lui à la base. Mais c'est devenu plus... compliqué. allez, fais pas ton troll, je t'ai grillé(e), parle moi de l'élu(e) de ton coeur et de ce qui se trame entre vous, tu veux bien ? Hm... Je ne sais pas vraiment. L'amour et moi, ça fait deux. Même si... d'ailleurs il sent quoi ton amortentia à toi ? Il sent étonnement l'odeur du feu, de la mer et des fleurs sauvages. Un drôle de mélange. t'es bon en quoi, t'es mauvais en quoi à l'école ? Je suis du genre flemmarde donc j'ai des résultats corrects un peu partout. Je n'aime pas trop la théorie, cela m'ennuie. Je préfére la pratique. Je ne suis pas la meilleure sorcière du monde mais je me débrouille. t'as des projets d'avenir ou tu comptes juste glander toute ta vie ? Je voudrais vraiment devenir médicomage pour contrer cette spirale infernale de mort qui régit ma vie et ma famille. Pour une fois, je voudrais sauver des gens plutôt que de parler à leurs fantômes. hey, pour finir, passe le micro à celui ou celle qui se planque en toi, dis toi là, la vie passée tu penses quoi de ton nouveau toi, un conseil, une mise en garde ? TU-ES-QUOI-FRÊLE-CHOSE?
DERRIÈRE LE MIROIR MAGIQUE :
 


Δ IT'S WHERE MY DEMONS HIDE -
When I was young I had a dream, sharp like a memory, That I was from a different place, a different time it seems. And in this dream I heard them cry. I was the devils child that I would be condemned to die within the fire. He burned my body but he saved my soul.


Dernière édition par Astoria F. Redwyne le Mer 2 Avr - 0:08, édité 2 fois
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Astoria F. Redwyne


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MessageSujet: Re: astoria ≠ i should wear the armor and you the gown.   Lun 24 Mar - 2:05


I can’t be a rose in any man’s lapel
She looks sad. She looks angry. She looks different from everyone else I know—she cannot put on that happy face others wear when they know they are being watched. She doesn’t put on a face for me, which makes me trust her somehow.




"Alcyone n'aime pas que tu attaches tes cheveux comme cela, Nanny. Elle trouve ça laid." Un bruit sourd retentit en écho dans toute la chambre alors que la nourrice venait de lâcher le plateau qu'elle tenait. Son regard – terrifié – était tourné vers la jeune fille assise sagement sur la chaise, près de la coiffeuse. A première vu, Proserpine Redwyne avait l'air d'une véritable petite poupée à qui l'on aurait donné vie humaine. Des belles boucles blondes, un teint du blanc le plus pur, des fossettes rosissantes et des yeux trop verts, voilà ce qu'était la plus jeune enfant des Redwyne. Un petit ange, un ange de la mort. Oui, la gouvernante aurait pu aimer cet enfant de tout son coeur, la chérir, la combler de mille et une intentions si – comme tout le reste de sa famille – elle n'était pas l'enfant du démon. Personne dans le monde magique n'ignorait le lien étrange qui existait entre ce clan et la Mort et peu nombreux étaient ceux et celles qui osaient cotoyer les Redwyne. Ramassant avec fébrilité les affaires qu'elle avait fait tomber, la vieille femme ne put empêcher de poser ses yeux tristes sur la petite héritière qui jouait avec sa poupée, un air absent sur le visage. Alcyone. Alcyone était sa propre défunte fille et l'aïeule ne doutait pas une seule seconde que la petite noble ait pu parler avec celle-ci. Non, c'était plutôt le choc qu'elle partage cela avec elle qui l'avait complétement bouleversée. Parfois, elle oubliait qu'elle ne servait pas des gens ordinaires, qu'elle ne devait pas combler les attentes de sorciers et sorcières lambdas. On racontait que les Redwyne avait obtenu leur don – ou malédiction, cela dépendait du point de vue sur la chose – auprès de la Mort elle-même, qu'ils auraient réussi à entourlouper d'une manière ou d'une autre. Etait-ce vrai? Etait-ce faux? Cela comptait peu au final. La sorcière ne put retenir un frisson de peur alors qu'elle finissait par croiser le regard de la petite demoiselle. Mille démons, milles fantômes souriaient d'un air macabre dans ce regard. Elle n'avait que six ans et pourtant, elle dégageait déjà quelque chose de sombre, quelque chose de menaçant. A son innocence se mêlait quelque chose de plus malsain de plus abimé. Et alors qu'elle quitté la pièce en s'excusant pour son accident, elle ne pouvait s'empêcher de trembler pour l'avenir de cette petite poupée - victime d'un destin qu'elle ne pourrait jamais contrôler. Are people born wicked? Or do they have wickedness thrust upon them?

∆∆∆


"Mais Mère, je ne veux pas me marier." Proserpine soupira en repoussant une mèche de cheveux blonds derrière son oreille. Il était hors de question pour elle d'épouser ce crétin de français que ses parents lui avaient présenté le matin même. La jeune femme ne voulait pas être l'épouse d'un mâle, son ombre, son inférieure. Grandir en tant que petite génie des Redwyne avait développé chez elle un certain orgueil, un désir plus que profondément ancré en elle de ne devoir dépendre de rien ni de personne. Elle n'était pas comme les autres filles de son âge: toutes rêvaient au grand amour, au mariage et à une ribambelle d'enfants. Pour elle, toutes ces choses n'étaient synonymes que d'une seule chose: un véritable cauchemar. Un cauchemar où elle serait prisonnière d'une cage dorée que l'on appelerait un château – contrainte à se taire et à porter une jolie robe. Le bonheur absolu, du point de vu de beaucoup de gens – un enfer pour elle. Malgré son jeune âge, tout ce dont la jeune fille rêvait était de pouvoir devenir une sorcière redoutable et respecté que tous admireraient. Elle rêvait de maléfices, de sortilège, de pouvoir et ce n'était pas quelque chose qu'un homme pourrait lui donner. Sa mère ne la quittait pas des yeux, posant sur elle ce regard étrange qui en effrayait plus d'un. Elle savait que l'idée de la fiancer ne venait pas de sa génitrice et pour cause: mère et fille se ressemblaient bien trop pour que celle-ci lui impose un tel fardeau. Voilà pourquoi, il y avait encore une chance pour elle et son avenir – une chance de faire céder la cheffe de famille. Les Redwyne – en plus de leurs pouvoirs – se distinguaient des autres pour une autre raison: leur système matriarcal. Dans la famille, ce n'était pas les hommes qui décidaient mais bien les femmes et c'était donc la grande Hel Redwyne qui trancherait du sort final de son unique fille. Un long moment, elle resta silencieuse et Proserpine ne put s'empêcher de penser qu'elle était entrain d'évaluer la situation, de l'évaluer ellle. Elle savait qu'à cet instant précis, sa mère cherchait le moindre signe de faiblesse en elle, cette faille qu'elle pourrait contre elle et utilisait pour la blesser. La blonde n'était pas naïve: sa génitrice ne faisait pas cela par méchanceté pure mais pour l'endurcir. Elle ne pouvait pas être faible, pas avec les événements sombres qui se profilaient à l'horizon. Oui, même elle, elle était capable de la ressentir, la Mort, qui n'allait pas tarder à abattre de ses ailes avides sur le monde sorcier. Et sa mère ne pouvait pas accepter sa requête sans être sûre que sa fille ne courrait pas à sa porte. "Si tu refuses cette union, tu devras apprendre à être capable de te défendre seule." Sa voix, murmure lugubre, résonna autour d'elle comme une mise en garde qui fit se dresser les poils sur ses bras. Elle ne plaisantait pas et la jeune femme pouvait sentir à quel point sa mère était sérieuse dans sa menace. Elle ne devait pas faillir – elle ne pouvait pas faillir. Et alors qu'elle se répétait cette phrase en écho dans son esprit, elle trouvait en elle le courage, la force dont elle avait besoin pour répondre à sa mère, pour lui affirmer que oui, elle était prête à prendre soin d'elle. Et alors qu'elle relevait son petit menton, alors qu'elle plongeait ses yeux pâles dans ceux plus sombres de sa mère, elle sut que celle-ci avait compris avant même qu'elle n'entrouve ses lèvres. "Je le ferai, mère. Je le ferai." Remember this: Nothing is written in the stars. Not these stars, nor any others. No one controls your destiny.

∆∆∆


"Cher, très cher Alexei, je ne doute pas que ses pleurs t'auraient enchanté." Un sourire mauvais vient arrondir les lèvres de la jeune femme alors qu'elle posait presque tendrement la main sur le bras de son ami le plus proche. Elle avait bien changé, la petite Proserpine, et si elle conservait les traits d'un ange, elle avait le diable au corps. Mauvaise, mesquine et sans la moindre pitié, elle faisait parti des meilleures recrues des Eurus de feu – ce qui n'était pas pour lui déplaire. La jeune fille ressentait une certaine joie morbide a effectuer ce travail qui était devenu le sien, à se gorger du sang et des larmes de ses ennemis. La guerre conjuguée à ses talents de Redwyne avaient tué la moindre parcelle de gentillesse et d'innocence en elle et elle n'était plus qu'une coquille vide – faite de noirceur et de ténèbres. Laissant son ami, elle commença à déambuler dans le château, faisant tourner avec nonchalance sa baguette magique entre ses longs doigts pâles. Elle avait comme une envie insatiable de mort – une envie que rien ne semblait pouvoir apaiser. Plus les jours passés, plus la jeune fille ressentait le besoin de faire couler ce liquide carmin, comme une junkie aurait eu besoin de sa dose d'héroïne. La guerre, la mort, la souffrance étaient devenues pour elle une véritable source de plaisir. Et Proserpine était définitivement accro au plaisir. Quand elle ne torturait pas, elle retrouvait ses nombreux amants d'une nuit dans ses appartements. Plaisir de mort, plaisir de chair. Eros et Thanatos. Jamais une personne n'avait aussi bien incarnée cette contradiction, cette liaison intime entre l'amour – charnel – et la mort. Retournant finalement à ses appartements, elle fit couler un long bain avant de se glisser dans celui-ci, les yeux fermés. Durmstrang menait pour le moment les affrontements et elle ne doutait pas une seule seconde que l'école gagnerait la guerre. Ils étaient puissants, ils étaient impitoyables et surtout, contrairement à ces idiots à Poudlard, ils étaient prêts à tout pour parvenir à leurs fins. Les élèves du château anglais manquaient de force, manquaient de conviction. Malgré son statut d'Eurus, elle avait participé à quelques batailles. Et c'était sans la moindre pitié qu'elle les avait décimé en masse – à coups de sortilèges mais aussi, grâce à l'aide  fidèle des morts revenus de leurs tombes. Et c'était là que la blonde avait compris qu'il n'y avait rien de plus horribles pour eux – mais de plus jouissif pour elle – que de tuer, de torturer, de faire souffrir autrui non pas par elle-même, mais à travers un visage aimé et disparu. Depuis, que ce soit sur le champ de batailles ou dans les cachots de torture, elle ne se retenait jamais de se renseigner sur ses opposants et de ramener de l'au-delà des âmes tourmentées face à qui, ils ne pouvaient ni se battre, ni résister. Elle finit par soupirer en regardant avec un air ennuyé par la fenêtre. Andromeda Petrov avait prévu une réunion pour ses meilleurs élèments et même si cela l'ennuyait de s'y rendre, elle n'en avait pas le choix. Finissant par sortir de l'eau, elle enfila sa longue robe noire et posa sur sa coiffure son bijou frontal. Elle se regarda alors dans le miroir, un sourire macabre venant arrondir la courbe de ses lèvres. L'épouse de la mort était prête. Death is not the opposite of life, but a part of it.

∆∆∆


"Laisse-moi partir." Sa voix venait de gronder, impétueuse et colérique, alors qu'elle tentait vainement de tirer sur la chaîne qui la retenait au mur derrière elle. La guerre était finie, Durmstrang était tombée et elle, elle avait survécu. Elle avait survécu et elle avait fui - poursuivie par ses ennemis. Affamée, sans sa baguette, elle avait erré dans les bois jusqu'à ce que le noir ne l'emporte, jusqu'à ce qu'elle sente la neige sous son visage pâle alors qu'elle s'écrasait sur le sol. Elle pensait que tout était terminé, que sa vie était finie mais quand elle avait rouvert ses yeux vert pâle, ce n'était pas l'enfer qu'elle avait trouvé mais une petite chambre misérable et au centre de celle-ci, un sorcier qui l'était tout autant. Elle avait bien tenté de se relever, de se jeter sur lui pour l'anéantir - en vain. Elle était maintenue au mur par ces mêmes chaines qui avaient autrefois tenues captives ses victimes, ces chaines qui l'empêchaient d'user de ses dons et de sa magie. Le jeune garçon face à elle la fixait avec un mélange de froideur et de distance et lui-même semblait se demander pourquoi il l'avait sauvée, elle, la meurtrière. De son côté, malgré la fatigue, elle se débattait comme une furie, tentant plutôt vainement de se détacher - en vain. De fatigue, elle manqua de s'écraser sur le lit, les poignets en sang mais avant que cela n'arrive, il fut à ses côtés, une main sur son ventre, l'autre dans le creux de ses omoplates. "Arrête de bouger comme ça, tu vas finir par te blesser." Elle ne put que siffler en guise de réponse, lui crachant avec tout le mépris qu'elle avait en elle au visage. Lentement, il se détacha et s'essuya avant de se relever. "Je reviendrai pour te nourrir et pour continuer à soigner tes blessures. Je vais te laisser seule un moment je pense." Sans rien n'ajouter de plus, il commença à repartir en direction de la porte mais une dernière fois, elle le héla. Elle le héla avec haine et colère, avec supériorité et méchanceté. Avec tout ce qui faisait ce qu'elle était. "Pourquoi? Pourquoi tu me gardes en vie." Soupirant, il ouvrit la porte et se tourna une dernière fois vers elle, avant de quitter les lieux. "Parce que je n'approuve pas la Purge." Et finalement, de disparaître alors qu'elle se mettait à gronder de plus belle. Even death has a heart.

∆∆∆


Elle ne put retenir un ricanement mauvais alors qu'elle voyait les sorciers s'activer avec rapidité tout autour d'elle. Elle pouvait sentir la peur suinter par tous les pores de leurs peaux et elle se doutait de ce qu'ils craignaient. Ils avaient peur que les chaines magiques qui la maintenaient au poteau de bois ne cèdent et qu'elle ne puisse alors appeler contre eux la fureur de l'enfer. Elle allait périr par le feu, le feu qui était devenu sa moitié, la dernière chance pour le salut de son âme perdue et abîmée dans les limbes. Ses yeux se portèrent sur son propre ventre, bien arrondi, témoignant de son état de grosse plus qu'avancé. Peut être avaient-ils peur de lui également, l'enfant qui grandissait en elle et qui devenait chaque jour un peu plus fort. L'enfant du feu et de la mort. L'enfant de la faucheuse et du dragon. A quoi aurait-il ressemblé? Aurait-il tenu de son père ou de sa mère? Tant de questions qu'elle ne s'était jamais vraiment posées jusqu'à aujourd'hui. C'était ironique - s'ils ne les avaient trouvé qu'un mois plus tard, l'enfant serait né et il aurait survécu au bûcher mais aujourd'hui, il allait mourir comme un vrai Redwyne - non pas comme un Peyredragon. Ses yeux se posèrent vers le ciel alors qu'elle se demandait encore si il viendrait. Non. S'il avait eu vent de ce qui se tramait dans son dos, de ce que ces sorciers fous revanchards avaient prévu, il serait venu pour elle. Pour eux. Il voulait la sauver, elle et son âme, et il avait presque réussi. En trois ans, les choses avaient changé entre eux. De hurlements de haine au rejet viscéral, des nuits enflammées et regrettés aux silences glaçants. Des glaces de l'indifférence au brasier de l'amour. Oui, elle avait commencé à l'aimer, à l'aimer comme une  femme aime un homme et ils auraient pu être heureux. Aujourd'hui, cela ne faisait que remonter de nouveau un ricanement sombre à ses lèvres. Avait-elle oublié qui elle était? Le serment fait à sa défunte mère? Elle n'était l'épouse de personne - si ce n'est de la mort. Et celle-ci venait aujourd'hui réclamer sa femme, réclamer son du. Elle ne cria pas quand les flammes furent allumer, pas plus quand elles vinrent lui lécher la peau, la brunir puis la noircir. Elle regardait avec cette étincelle morbide et dangereuse ses ennemis - les faisant encore frissonner de peur alors que c'était elle, elle qui mourrait sur ce bûcher. Mais ils savaient, ils savaient tous au fond d'eux que personne, personne ne pouvait tuer la mort et qu'elle reviendrait pour eux, dans cette vie, ou dans une autre. Et alors que finalement, elle rendait son dernier souffle, elle entendit venant du ciel un hurlement déchirant, un hurlement qui arrêta son coeur, qui lui fit ressentir dans la mort une dernière pointe d'amour. Lui. If you gave someone your heart and they died, did they take it with them? Did you spend the rest of forever with a hole inside you that couldn't be filled?


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When I was young I had a dream, sharp like a memory, That I was from a different place, a different time it seems. And in this dream I heard them cry. I was the devils child that I would be condemned to die within the fire. He burned my body but he saved my soul.


Dernière édition par Astoria F. Redwyne le Dim 30 Mar - 22:23, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: astoria ≠ i should wear the armor and you the gown.   Lun 24 Mar - 2:06


You saw her beauty but not the iron underneath
I want a trouble-maker for a lover, blood spiller, blood drinker, a heart of flame, who quarrels with the sky and fights with fate, who burns like fire on the rushing sea.




"C'est... merveilleux." La petite fille se mit à sourire en regardant la boîte à musique que lui avait offert sa nourrice. La petite Astoria avait toujours adoré l'art et elle rêvait de devenir une musicienne ou une danseuse accomplie. Elle regardait avec une fascination presque déconcertante la petite ballerine effectuait quelques tours de piste alors qu'elle ne pouvait se retenir de glousser de bonheur par moment. Dans ce grand et sombre manoir qu'était celui des Redwyne, elle n'avait pas la chance de se confronter souvent à de telles choses, des choses faites de vie et de lumière. Ici, tout semblait tourner autour de la mort et des ombres et cela effrayait la petite blonde au plus haut point. Elle savait ce que l'on racontait sur sa famille - et surtout, elle savait à quel point cela était vrai. Oui, ils étaient intimement liés à la mort et à l'au-delà, une chose dont elle se serait bien passée. Elle ne voulait pas de ce "don' comme ses parents l'appelaient. Elle ne voulait pas se réveiller en hurlant en pleine nuit, sentir la mort et son arrivée, entendre susurrer les morts dans son oreille. Non, elle ne voulait pas de tout ça. Elle ne voulait pas de cette noirceur qui la suivait partout où elle se rendait, de cette ombre qui planait sur son dos. Elle voulait être libre de son nom, de sa famille aux idées tranchées et arrêtées, des idées qu'elle ne partageait pas. Elle se fichait de la valeur du sang, de la puissance et de toutes ces choses qui semblaient si importantes pour ces parents. Elle, elle voulait être libre. Mais comment être libre quand votre propre mère était le démon fait chair? "Mélissandre, partez. Vous n'êtes plus la bienvenue dans ce château." La gamine sursauta en manquant de lâcher son précieux cadeau alors que ses yeux se posaient sur la nouvelle arrivante. Hécate Redwyne était déjà bien impressionnante pour le commun des mortels mais pour sa fille, elle était l'incarnation même de tout ce qui pouvait l'effrayer sur cette terre. Elle tenta de se rapprocher de sa fille mais déjà, celle-ci partait en courant vers son - ancienne- nourrice, tentant de la retenir, de l'empêcher de partir; Elle ne voulait pas rester ici, seule, sans elle, dans ce manoir sombre et sans vie. Un sortilège la colla face contre terre alors que finalement, sa génitrice venait se pencher vers elle, passant ses longs doigts dans ses boucles blondes "Tu es faible, Astoria. Faible et pathétique." Sa voix avait été moqueuse, tranchante et sans la moindre pitié pour la pauvre enfant qui tentait vainement de se relever. La laissant là, à sa peine et à ses tentatives vaines de se défaire de son emprise, elle quitta finalement les yeux, abandonnant une nouvelle fois son enfant dans les ténèbres de son existence - non sans avoir détruit d'un sortilège silencieux la fameuse boîte à musique. All things truly wicked start from innocence.

∆∆∆


"Qu'est ce que les voix te disent? Elles sont plus fortes que d'habitude, n'est-ce pas? C'est parce que tu as fait de très nombreuses mauvaises choses et qu'elles finissent par te rattraper." Elle courrait. Elle courrait dans ce couloir sombre et étroit alors que derrière elle, il continuait de la rattraper. Il marchait lentement pourtant, à son rythme. Il ne se pressait pas, se contentant d'être menaçant et pourtant, elle ressentait tout au fond d'elle qu'il était de plus en plus proche d'elle. Alors qu'elle tentait de s'enfuir, courir devenait de plus en plus compliqué. C'était comme si elle faisait du sur place, comme si les ténèbres la retenaient et l'empêchaient de partir loin de cet inconnu qui la terrifiait. Elle ne savait pas pourquoi, mais elle sentait tout au fond d'elle qu'il lui voulait du mal et surtout, qu'il allait lui en faire si il parvenait à la rattraper. Du sol tout autour d'elle jaillir soudainement des mains, des bras, tous décharnés, tous putrides et nauséabonds et elle porta quelques instants sa main à sa bouche pour se retenir de vomir. La reposant avec sa jumelle contre les murs autour d'elle, elle tenta de se remettre à avancer mais désormais, les mains s'agrippaient à ses chevilles, à ses jambes et elles tenaient de l'attirer à elles, de l'emmener merlin seul savait où - mais elle avait de nouveau le pressentiment qu'elle ne voulait absolument pas s'y rendre. "Elles te disent que tu vas mourir toi aussi, n'est-ce pas? C'est la vérité, tu le sais?" Pendant quelques secondes, elle avait presque oublié son assaillant et elle se retourna pour le voir mais il n'était plus derrière elle. Soupirant, elle s'apprêta à reprendre sa course mais alors qu'elle se remettait en marche, il apparut, là, devant elle, à quelques centimètres seulement. Elle pouvait voir son visage blafard, morbide, son sourire moqueur et supérieur. Il se pencha alors vers elle, sa figure toute proche de la sienne et... Astoria se réveilla en poussant un hurlement strident, un hurlement qui retentit dans tout le manoir et probablement, dans tout le voisinage. Un cauchemar. Encore un cauchemar. Ce n'était pas le premier. Et ce ne serait pas le dernier. You are in my blood. I can’t help it. We can’t be anywhere except together.

∆∆∆


"Q-Quoi?" "Je... Sors avec moi, Astoria." La jeune fille regardait avec choc le jeune garçon face à elle. Alors que celui-ci soutenait avec franchise et courage son regard, elle, elle devenait de plus en plus livide. Elle savait qui il était, bien sûr, elle l'avait remarqué dès le premier jour - dès la répartition. Comment aurait-il pu en être autrement? C'était lui. Le garçon de ses cauchemars, de ses peurs d'enfants qui ne la lâchaient pas, pas même ici à Poudlard. Alors oui, son teint n'était pas blafard, des cernes violettes n'entouraient pas ses yeux et il dégageait pas cette aura de sang et de ténèbres mais elle était sûre à cent pour cent. C'était lui. Et depuis le premier jour, elle l'avait ignoré, elle l'avait évité - persuadée que d'une manière ou d'une autre, il voulait sa mort. Ou que tout du moins, il la provoquerait. Ses horribles songes n'avaient fait qu'empirer depuis qu'elle l'avait rencontré et il ne se passait plus une nuit sans qu'il ne revienne la hanter, comme un fantôme du passé. Il fit un pas vers elle, elle ne put se retenir de reculer. Le serpentard face à elle ne put que froncer légérement les sourcils face à sa réaction. Son regard était rempli d'une flamme, une flamme ensorcelante et passionnée qui semblait vouloir allumer un feu en elle, un feu qui la ravagerait de l'intérieur. Avec les années, elle s'était renforcée, elle était devenue une jeune fille forte et indépendante et pourtant, elle se sentait complètement dominée, amoindrie par son simple regard. Et cela la terrifiait presque tout autant que les rêves qu'elle faisait. "Non." La réponse avait fusé hors de ses lèvres alors qu'elle tenait de partir le plus rapidement possible alors qu'elle se détournait pour ne plus avoir à affronter ses yeux sombres. "Q-Quoi? Attends, Astoria!" Celui ne semblait pas du même avis et il attrapa avec force son poignet, leur provoquant à tous les deux un long frisson. Frisson, suivi d'un sentiment qu'un boule de plomb s'était enfoncé en elle jusqu'à son estomac. Se détachant violemment, elle le repoussa avec force alors qu'elle finissait par afficher une moue un brin peste, cette moue qu'elle affichait quand elle avait besoin de se protéger. La fausse Astoria, l'Astoria populaire qui se servait de son influence sur les autres pour cacher son propre malaise. Le regardant de haut en  bas, elle finit par remettre son sac correctement sur son épaule, se moquant ouvertement de lui. "Ne sois pas ridicule. Comment est ce que je pourrais sortir avec quelqu'un comme toi. Non mais regarde toi. Non seulement tu es si pauvre que tes vêtements sont élimés mais en plus de ça, tu n'es qu'un type chelou aux fréquentations toutes aussi douteuses. Moi, sortir avec quelque chose comme toi? Tu rêves! Plutôt mourir!" Le laissant complément sonner par ses propos - ne se rendant pas compte de l'impact de ceux-ci sur le serpentard, elle tourna des talons et partie, certes la tête haute, mais pas du tout faire de ce qu'elle venait faire. I often wonder if I ever cross your mind around the same time you’re crossing mine and if we just keep  missing each other on the way out.

∆∆∆


"Je ne reviendrai jamais ici, vous m'entendez? Jamais!" Elle venait de claquer la porte de chez elle et maintenant, elle errait comme une âme en peine à Pré-au-Lard, sa valise à la main. Elle avait finalement quitté sa famille avec qui elle ne supportait plus de vivre et maintenant, elle se retrouvait à la rue. Il pleuvait, elle était trempée et sans le moindre endroit où aller et pourtant, elle ne  regrettait pas sa décision. Sa famille était folle, archaïque et malade et elle ne pouvait pas risquer de rester plus longtemps auprès de celle-ci - sous peine de devenir comme ses proches. La liberté avait un prix et elle avait été prête à le payer. Elle errait, seule, sous les giboulées, se demandant bien où elle pourrait se rendre. Elle n'avait pas le moindre argent et elle ne pouvait donc pas espérer se payer une chambre quelque part. Elle ne pouvait pas non plus payer le Magicobus pour aller chez un ami - et chez qui de toutes les manières? La plupart n'étaient que des amis d'apparence et nul doute qu'ils ne tarderaient pas à lui tourner le dos dès qu'ils apprendraient son sort. Fatiguée, elle ne vit pas l'accroc dans le pavé et elle finit par trébucher sur le sol. Grognant, elle regarda son genou abimé qui s'était mis saigner abondamment alors qu'elle jurait dans sa barbe. "Vraiment?" Alors qu'elle tentait de bander sa blessure, elle vit deux pieds apparaître dans son champ de vue et elle ne put s'empêcher de se demander qui - à part elle - était assez fou pour sortir par un temps pareil. Elle releva son visage et finalement, elle le vit. Lui. Et avant même qu'elle ne sache comment, elle se retrouva chez lui et sa mère, dans leur petit studio miteux. Sa mère fut charmante dès l'instant même où elle la vit et quelque part, elle ne put s'empêcher de jalousie son ennemi. Son ennemi, qui en cette nuit d'été était le seul à lui avoir ouvert sa porte. Un ennemi, qui continuait de poser sur elle ce regard de feu, un regard qu'elle sentait dans son dos même si elle ne le regardait pas. Un regard, qui la suivrait tout le reste des vacances, alors que sa mère et lui insistèrent pour qu'elle reste avec eux - une fois qu'elle leur eut raconter son histoire. Elle venait de mettre un pied dans l'antre du loup, dans l'antre de son ennemi, de celui qui dans ses rêves voulait sa mort et pourtant, elle ne se sentait plus menacée. Elle se sentait presque apaisée. Et c'était ce qui l'inquiétait: était-ce un moyen d'apaiser ses doutes pour mieux l'attaquer par la suite ou cette drôle de famille, pauvre, bancale, fragile, était-elle le salut, la liberté qu'elle recherchait tant depuis des années? Elle ne le savait pas - pas encore. You do care. You care so much you feel as though you will bleed to death with the pain of it.


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Dernière édition par Astoria F. Redwyne le Dim 30 Mar - 22:26, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: astoria ≠ i should wear the armor and you the gown.   Lun 24 Mar - 8:25

      les gifs dans le profil m'ont trop tué...        
Rebienvenue en tout cas    avec la magnifique Agron   
J'adore la gif dans le profil (Agron + O'brien... intéressant    ) Hate de voir ce que tu vas faire du personnage    


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I don’t really think that many people experienced true love in their life. For me it was the way her fingers lightly touched my cheek on an early morning, on most days I knew that I loved her when she laughed, while she turned her head away, almost like a shy deer that had been fooled so often. People like her, they are what stories are made of. She was my story.
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MessageSujet: Re: astoria ≠ i should wear the armor and you the gown.   Lun 24 Mar - 11:01

le personnage m'intriiiiigue.   excellent choix d'avatar en tout cas et mention pour les gifs.      rebienvenue parmi nous et bonne continuation pour ta fiche.       



When your dreams all fail and the ones we hail.Are the worst of all and the blood's run stale. I want to hide the truth, I want to shelter you. But with the beast inside, there's nowhere we can hide. No matter what we breed, we still are made of greed. This is my kingdom come. @saumon.  

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MessageSujet: Re: astoria ≠ i should wear the armor and you the gown.   Lun 24 Mar - 11:31

vazyyyyyyy c'est qui là ?   . Dianna est trop cute, et j'adore les gifs dans le deuxième post, haha surprise bitch


    their love are their tragedy
    code broadsword.
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MessageSujet: Re: astoria ≠ i should wear the armor and you the gown.   Lun 24 Mar - 14:10

j'imagine que c'est echo  vu son amour récent pour dylan ces derniers temps ça m'étonnerait pas  d'où le gif dianna/dylan  en tous cas rebienvenue   j'ai hâte d'en savoir plus sur le personnage   



how to be brave ? how can i love when i’m afraid to fall ? but watching you stand alone. all of my doubt suddenly goes away somehow. i have died everyday waiting for you. darling don’t be afraid i have loved you for a thousand years. i’ll love you for a thousand more (+) necho & briseander
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MessageSujet: Re: astoria ≠ i should wear the armor and you the gown.   Lun 24 Mar - 14:17

C'est qui? C'est qui?
  
Bon quoi qu'il en soit rebienvenue !


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Sometime a shadow wins. But I wonder what will happen if you say what you wanna say, and let the words fall out. Honestly, I wanna see you be brave.


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MessageSujet: Re: astoria ≠ i should wear the armor and you the gown.   Lun 24 Mar - 17:48

C'EST JESUS.      
non mais c'est juste echo, soyez pas déçus     
oui j'ai eu envie de faire un dianna/dylan - surtout qu'à la base dianna était mon premier avatar sur amortentia version un     et il paraît que dianna me va bien (enfin d'après cercei chou    )
donc je suis là   
n'hésitez pas, si vous voulez qu'on parle lien et tout, vous connaissez la casa et vous me connaissez moi     


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MessageSujet: Re: astoria ≠ i should wear the armor and you the gown.   Lun 24 Mar - 17:55

 
You & I ...
Même maison, un an de différence.  


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MessageSujet: Re: astoria ≠ i should wear the armor and you the gown.   Lun 24 Mar - 18:02

Je veux être ta bestie ou ta haine impossible elle était pro-durmstrang. une vraie vilaine un loooong moment.
tu crois que c'est possible?


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MessageSujet: Re: astoria ≠ i should wear the armor and you the gown.   Lun 24 Mar - 18:06

 
Plutôt deux fois qu'une ! On pourrait même faire un mix ou bien encore une évolution sur le plus ou moins long terme . Je te mpotte j'ai p'tet une idée   


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MessageSujet: Re: astoria ≠ i should wear the armor and you the gown.   Mar 25 Mar - 16:18

JE CONFIRME, AGRON TE VA A MERVEILLE    
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AMORTENTIA : ▪ véritable coureur de jupons, mais est en quelque sorte tombé sous le charme de la jolie cordélia lysaght. la seule meuf qui fallait pas.
PATRONUS : ▪ un fennec, plus grand que la moyenne, un ours brun, auparavant.
PARTICULARITE(S) : ▪ président des cœurs en fête ; demi-vélan ; paresseux surdoué ; dragueur invétéré ; fondateur et gérant d'un petit trafic d'objets interdits au sein de l'école ; véritable collectionneur d'heures de colle.

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MessageSujet: Re: astoria ≠ i should wear the armor and you the gown.   Mer 26 Mar - 20:12

       


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for a star to be born, there is one thing that must happen; a gaseous nebula must collapse - so collapse, crumble. this is not your destruction, this is your birth.
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MessageSujet: Re: astoria ≠ i should wear the armor and you the gown.   Mer 26 Mar - 20:17

mon paresseux on va continuer à peaufiner tout ça mais tu vois, alexei est dans ma présentatioooooon     
je savais que tu aimerais agron, perçounet      

MA COUIIIIIIIIIILLLLLE    

bon bah c'est d'la merde mais je m'auto-valide


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MessageSujet: Re: astoria ≠ i should wear the armor and you the gown.   Mer 26 Mar - 20:52

putain OBJECTION CETTE FICHE PUE GRAVE DES FESSES  elephant 

  


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MessageSujet: Re: astoria ≠ i should wear the armor and you the gown.   Mer 26 Mar - 21:19

va te coucher l'paysan mal tondu d'la touffe


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MessageSujet: Re: astoria ≠ i should wear the armor and you the gown.   Mer 26 Mar - 21:21

Que d'amour   


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MessageSujet: Re: astoria ≠ i should wear the armor and you the gown.   Mer 26 Mar - 21:31

ET TU PARLES PAS DE MOI DANS LE PRESENT? C'est bon jôtem plus
Nan mais sans dec, j'aime ta fiche   


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