❝ Lover & Jealousy ∞ Warren/Kathleen ❞

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Kathleen C. Wheeler
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MessageSujet: Lover & Jealousy ∞ Warren/Kathleen   Mar 18 Fév - 21:46

LOVER & JEALOUSY
Warren ∞ Kathleen


Kathleen leva les yeux au ciel quand elle entendit la remarque de l’autre greluche à sa gauche. Une remarque qui ne lui était pas destinée puisqu’elle écoutait la conversation de celle-ci avec leur voisine de derrière. La potion qui bouillonnait dans le chaudron devait encore reposer dix minutes avant qu’elle ne la termine aussi elle avait décidé de profiter de cette pause pour les ragots. C’était toujours intéressant pour le journal de l’école dont elle était rédactrice de glaner des informations ainsi. Mais là, la conversation ne lui apprenait rien et virait au ridicule total. Elle connaissait assez bien Edward pour savoir qu’il ne se laisserait jamais avoir par un stupide philtre d’amour dans des chocolats envoyé anonymement. Et le simple fait, que ces deux idiotes y pensent parce qu’elle se souvenait de la manière dont il était tellement sexy prouvait la décadence féminine au sein du château. Kathleen ne doutait pas un instant qu’Edward balancerait les chocolats à la poubelle dès qu’il les aurait reçu, en faites, il avait tendance à tout mettre là-dedans dès qu’il ne connaissait pas l’envoyeur. Finalement, l’article paru dans la Gazette du Sorcier n’allait pas lui apporter que du bénéfice à son ex et elle déplorait les effets néfastes qu’il subirait. Elle appréciait toujours Edward et il n’était pas rare qu’elle squatte sa chambre pendant les vacances. En faites, ils reprenaient suivant leur relation au lit sans contrainte de sentiment ou d’engagement quelconque. Quand ils avaient rompus à cause de la distance, ils n’avaient pas pensé à continuer à coucher ensembles mais Kathleen était venue fêter le nouvel an chez lui et ils avaient finit au lit sans réellement contrôler la chose. Le lendemain, ils avaient tout simplement décidé de ne pas s’interdire ce genre de choses tant qu’ils étaient tous les deux libres. Car il était hors de question de briser le couple de l’autre pour une question de jalousie, ils avaient rompus et ne reviendrait pas sur cette décision. Au final, ils étaient devenus des amis avec avantages non négligeable.

Pour finir, un soupir échappa des lèvres de la jeune Wheeler qui se remit à sa potion, le temps de pause étant écoulé. Elle entreprit de rajouter l’asphodèle, le venin de vipère et les écailles séchées de dragon avant de tourner la potion cinq fois dans le sens des aiguilles d’une montre puis une autre fois dans le sens inverse. Une tout cela finit, elle coupa le feu et observa la teinte de sa potion qui était d’un magnifique vert émeraude comme l’exigeait le livre. Contente de son résultat, la Serdaigle préleva un échantillon dans une fiole pour le rendre à la fin du cours avant de commencer à ranger ses affaires. C’est à ce moment-là qu’elle vit les regards des greluches sur elle et qu’elle haussa un sourcil dubitatif pour tout questionnement à leurs regards acérés. Un questionnement qui prit fin quand elles commencèrent à lui demander des renseignements sur Edward et ses goûts culinaires pour dissimuler le philtre d’amour. Kathleen se pinça les lèvres pour ne pas exploser de rire face aux deux autres idiotes avant de répondre aux questions en citant le fraisier. Bien sur, elle se permit aussi un petit commentaire sur le fait que le gâteau risquait de finir à la poubelle vu qu’il ne connaissait pas les demoiselles quant bien même elle signerait. Elle avait dit sur un ton assez sympathique pour éviter de se faire agresser et cataloguer en tant qu’ex qui veut être la seule à faire chavirer le cœur du magnifique Edward Wood. Les deux autres semblèrent accepter le commentaire et ne lui accordèrent plus aucune attention ce qui soulagea Kathleen qui avait clairement d’autres choses à faire que s’occuper des deux greluches.

La cloche venait à peine de s’arrêter de sonner que Kathleen avait déjà franchi le pas de la porte pour profiter un peu du lac avant de faire ses devoirs. Le problème c’est que même si elle avait pris de l’avance en rangeant ses affaires et en déposant la fiole au professeur avant la fin de l’heure, elle avait sous-estimé les deux crétines. Deux crétines qui visiblement ne la supportaient pas à cause de sa relation avec Edward. Risible à souhait. Edward ne connaissaient pas l’existence de ses pouffiasses qui pensaient pouvoir l’avoir comme mari mais elles étaient loin d’accepter que leurs histoires fussent fichues. Alors au moment où Kathleen pensait pouvoir sortir des cachots tranquilles, elles lui tombèrent dessus et la coincèrent contre un mur dans une impasse peu fréquentée. Kathleen se retint de leur balancer un commentaire bien sentit sur leurs comportements de gamines bourrées d’hormones même si elle le pensait fortement. Elle était dans la bouse de dragon, elle le savait et elle ne le supportait pas. A l’instant même où elle avait vu les deux Trolls lui barraient la route, elle avait sentit sa rage poindre le bout de son nez. Une rage qu’elle cherchait à étouffer ce qui ne fut pas compliqué vu que ses deux camarades n’eurent pas le tems d’esquiver un geste qu’une quatrième personne débarquait. Une personne que Kathleen aurait souhaité ne jamais voir en principe, mais là, elle avait presque envie de se mettre à genoux devant lui. Parce que quitte à choisir, elle préférait Warren à deux filles bourrés d’hormones et prête à la tuer pour avoir un mec qu’elles n’auraient jamais.

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Warren D. Estermont

MessageSujet: Re: Lover & Jealousy ∞ Warren/Kathleen   Ven 28 Fév - 17:47


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Ah, les journées où tout allaient bien. Ce que c'étaient bon ! On pouvait flâner, traînasser dans un couloir, s'étendre dans l'herbe avec le vent dans les cheveux, rire avec ses amis, draguer les jolies filles, être simplement heureux que le prof soit cloué au lit avec une fièvre de cheval, pouvoir faire ce qu'on voulait. Même aller sur le terrain de Quidditch en plein milieu de la journée, comme si c'était tout à fait normal. Ce qui l'était à mes yeux, certes, mais n'étant pas normal seules les choses anormales semblent avoir du sens. Et oui, même moi je n'ai pas compris la phrase que je viens de penser. Parfois je me dis que je suis vraiment blond. Puis je croise mon – magnifique et tout à fait sexy – reflet et je me rassure sur la couleur brune de mes cheveux. Non pas que j'ai quelque chose contre les blonds, bien au contraire. Nous sommes tous bruns dans la famille, c'est un fait, mais au niveau féminin, je suis plus souvent attiré par une belle blonde qu'une petite brune. Enfin … Non, là je raconte des cracks, parce qu'en vrai peu m'importe. Les filles, peu importe leurs couleurs de cheveux, dans le fond. Rah, faut vraiment que j'arrête de penser à ça, moi. Heureusement que personne ne s'est encore donné la peine de fouiller mon cerveau. Je ne promets rien sur la santé mentale du suicidaire qui aurait essayé à la sortie. Cette pensée là par contre m'attira un sourire en coin, un sourire qui m'attira un ou deux regards. Le genre de sourire qui dit « oui je rigole d'une blague que moi seul comprends, alors torturez vous les méninges, vous ne saurez quand même rien ! ». Ah que je suis méchant. Ou pas. Question de point de vue. Je soufflais bruyamment, me laissant encore plus glissé sur ma chaise, presque couché maintenant. Bon dieu ce que je pouvais m'ennuyer. Certes ça faisait du bien de ne rien faire, mais ça saoulait très vite. Et là, assis sur une chaise de la salle commune, dans ce repaire – ou nid – de serpents au fond des cachots, entouré d'humidité et de vert, je commençais vraiment à perdre patience. Déjà que je n'étais pas un gars patient de nature. C'était pousser le bouchon un peu loin. Je soupirais encore et mon voisin de table me lança un regard mécontent par dessus ses petites lunettes ridicules. Je souris en coin, moqueur, et attendis qu'il baisse les yeux avant de détourner les miens. Ces petits jeunes. Ils se croyaient définitivement tout permis. Andouilles. Je souris et finis par me redresser. Allez Estermont, tu peux trouver quelque chose à faire au lieu de rester là à tourner en rond ! Autre que les cours. Que le sport. Que des sales tours. Que le vol à l'étalage. Que les filles. Que … Et bien … D'accord, j'avais fais le tour des options. Je n'ai jamais été un fan de promenades, de lectures, ou même de … Vie sociale, en soit. C'est ça de pas avoir de vrais amis. Vive l'hypocrisie des verts et argents, youpi ! Je grognais pour moi-même et après avoir encore passé ma main dans mes cheveux, je partis vers les cachots, sortant de la pièce trop remplie. D'habitude il n'y avait personne. Mais là il semblait bien qu'ils s'étaient tous donné le mot. Et j'étouffais. Vraiment. Saloperie. Je secouais la tête, chassant les pensées parasites à coup de baffes mentales bien fortes, à m'en faire tourner le cerveau. Bien. Maintenant. Une occupation … Voyons voir … Mmm n'était-ce pas des voix féminines par là ? Ah mais n'avais-je pas bannis les filles de ma liste de choses à faire ? Après un moment d'hésitation, il devint clair que je ne pouvais passer outre. Le destin m'envoyait un signe clair là. Non ? Comment ça je suis juste un pervers ? N'importe quoi. Je pris le chemin qui menait aux voix, ne les reconnaissant absolument pas. Des filles quelconques. Au moins je ne les avais pas déjà mises dans mon lit, sinon ça aurait été problématique. Je souris en coin, glissant mes mains dans mes poches en m'approchant à pas feutré. Avant d'hausser un sourcil moqueur. « Tiens tiens … » Kathleen. Il ne manquait plus que ça. Mais une occupation, reste une occupation. Et sauver la demoiselle en détresse devenait toujours attrayant quand on savait choisir sa damoiselle. Je souris en coin et arrivais dans le dos d'une des deux filles, murmurant un « bouh ! » à son oreille, me reculant avant de me prendre un coup quand elle recula en sursautant. « Oh vraiment dés... En fait non, pas du tout. » Encore un sourire en coin. Est-ce ma faute si c'est ma marque de fabrique ? Je regardais les deux filles, moqueur. « Et au revoir. » Et oui, la politesse incarné moi. Oh comme je suis parfait ! Ça m'impressionne moi-même parfois ! Je les regardai donc, attendant qu'elle s'en aille, sans un regard pour la serdaigle, seule des trois que je connaissais. Ou que je reconnaissais. Mm, c'est vrai que vu le regard de celle de droite, il y a de quoi se poser des questions … Je l'aurais mise dans mon lit pour l'oublier le lendemain ? Mmm … Pas mal, Estermont !





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MessageSujet: Re: Lover & Jealousy ∞ Warren/Kathleen   Ven 28 Fév - 20:08

LOVER & JEALOUSY
Warren ∞ Kathleen


Kathleen n’avait pas écouté les reproches de deux greluches qui rêvaient de choses impossibles. Franchement, certaines filles de Poudlard devraient arrêter de croire aux contes de fées parce que c’était d’un ridicule. Certes la magie existait et aucune personne du château n’oserait remettre cette existence en cause. Mais de là à croire que le prince charmant existe et qu’on peut l’avoir juste en se pointant sous son nez, c’était risible. D’autant plus, qu’Edward était loin d’être un prince charmant, un bon coup très bon, son meilleur amant mais il était quand même chiant des fois. Surtout quand il avait raison ou qu’il voulait avoir raison en faites sans oublier quand il était en stress à cause de l’approche d’un match. Elle se souvenait encore des jours approchant d’un match, il devenait invivable et elle avait de grandes peines à l’époque de ne pas lui refiler des coups de batte alors qu’ils n’étaient même pas ensembles. Franchement, Edward ne serait pas un cadeau pour ses filles, elles fuiraient surement dès l’approche du premier match quand leur grand héro se mettrais à avoir des sautes d’humeur inexpliqué. Oui, c’était bien le genre de ses filles de fuir dès que le rêve commençait à tourner au cauchemar ou à demander au garçon de changer pour elle. Complètement débile. Mais bon, au moins leurs jacasseries idiotes avaient permis l’arrivé d’une personne. Bon, pas la personne idéale pour la sortir de ce genre de problème mais bon, la Serdaigle ne pouvait pas cracher sur l’aide dans l’état actuel des choses. Quand elle avait vu Warren, elle s’était retenue d’avoir une réaction visible ce qui n’avait pas été compliqué puisqu’elle n’avait pas tranché immédiatement sur l’aspect positif ou négatif. Alors quand elle vit celle de gauche sursauter grâce à Warren, elle réagit enfin en esquissant un petit sourire amusé. Elle ne pouvait pas retirer ça à Estermont, il était doué pour jouer avec ses émotions que se soit l’amusement ou la colère. Mais son sourire disparut bien vite en voyant l’expression de celle de droite, une blondasse aux fausses mèches qui avait surement couché avec Warren. « Franchement, je ne vois vraiment pas ce qu’il te trouve Wheeler… Pour se comporter comme des toutous avec toi. C’est carrément ridicule… » En faites, pas surement, elle avait couché avec et elle crevait de jalousie à l’idée qu’elle puisse intéresser Warren. Risible, véritablement risible. Et puis, Estermont était loin d’être son toutou. On pouvait le dire avec Edward qui l’avait surprotégé bien avant leur relation amoureuse et à la rigueur pour Jagger qui était son mannequin. Mais pour Warren, c’était la chose la plus fausse au monde. Premièrement, parce qu’il était loin de lui obéir. Et deuxièmement, parce qu’il s’amusait à ses dépend et pas l’inverse.

Mais bon, Kathleen n’eut pas vraiment le loisir de répondre puisqu’elles s’éloigneraient après avoir rejeté leurs cheveux en arrières en mode reine du monde. Ce qui la fit simplement soupirer bruyamment avant de croiser les bras pour s’adosser au mur. Maintenant, elle allait devoir gérer Warren, sa nouvelle bouse de dragon. A croise que sa vie c’était ça : passer d’une bouse de dragon à une autre bouse de dragon. Très réjouissant comme programme pour le futur. Peut-être que c’était un signe de Merlin, lui faire comprendre que sa vocation n’était pas dans la couture mais dans l’élevage de dragon. Enfin, signe ou pas, elle ne changerait pas de projet, en faites, Merlin en personne pourrait se pointer et lui montrer la voie qu’elle ne changerait pas. « Merci, Warren. Et ne t’inquiète pas, je te considère pas comme mon toutou comme l’autre blondasse l’a suggéré, t’es loin d’être un toutou et … » Kathleen ferma rapidement la bouche en se maudissant de partir dans le registre de comment elle considérait Warren. Or de question de dire qu’elle ne le voyait pas comme un toutou mais comme un grand sorcier très talentueux. Enfin, au moins elle s’était empêchée de laisser entendre qu’avec le comportement de ses filles, elle coucherait bien avec lui juste pour leur donner raison. Parce que là, c’était carrément signer son arrêt de mort avec ce Serpentard. Elle avait appris à le connaître assez pour savoir qu’il avait tendance à ne pas lâcher l’affaire et encore moins lorsque cela la concernait. Fichu Estermont trop têtu. Enfin, pour détourner son attention, elle s’approcha doucement de lui et déposa un bisou tendre sur sa joue murmurant un nouveau merci à son oreille avant de se décoller tout en restant face à lui. Elle aurait bien aimé partir pour faire style que c’était juste un remerciement. Mais ses pieds refusait de bouger la laisser planter là face à lui. Ce garçon qui la rendait dépendante de sa présence, chose qu’elle refusait et haïssait. Mais, elle voulait être près de lui, se blottir contre lui et s’occuper de lui quand il irait mal. C’était à se taper la tête contre les murs.

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Warren D. Estermont

MessageSujet: Re: Lover & Jealousy ∞ Warren/Kathleen   Sam 1 Mar - 13:51



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« Franchement, je ne vois vraiment pas ce qu’ils te trouvent Wheeler… Pour se comporter comme des toutous avec toi. C’est carrément ridicule… » … Elle avait vraiment dit ça ? Non mais sérieusement ? Avec ses fausses mèches et son air de pétasse ? Moi un toutou ? Je fronçai les sourcils en la fixant, peu engageant pour le coup. Enfin j'étais toujours engageant, je suis moi, mais là fallait pas pousser. Même si sa remarque sonnait comme une espèce de crise de jalousie mal placée – j'avais vraiment couché avec elle, alors ? - je n'étais pas, et ne serais jamais, le toutou de quelqu'un ! Pouffiasse. Je grognais en les voyant partir, une espèce de petit bruit qui sortit de ma gorge sans que je fasse gaffe. J'avais toujours tendance à grogner. Une espèce d'animal, ici. À croire que j'étais vraiment un chien. Pathétique. Couché Warren ! Oui, il n'y a que moi qui peut me donner des ordres, point barre. Je grimaçais mentalement et reportait mon attention sur la petite serdaigle qui me regardait avec … Une émotion incapable à déchiffrer, comme d'habitude. Elle cachait aussi bien ses sentiments qu'une serpentard, la Kathleen. J'étais plus doué, naturellement, mais elle se défendait. Et naturellement, le fait qu'elle refuse de me montrer quoique ce soit ne faisait que me donner encore plus envie de savoir. Cercle vicieux. Je me demandais parfois si elle le faisait exprès. Une espèce de jeu pour me donner envie de savoir, pour me forcer à revenir, poussé par la curiosité. Parce que je dois bien avouer que ce qui me ramène à Kath la plupart du temps, c'est juste cette envie de savoir ce qu'elle me cachait, avec en plus ce … Ce plaisir que je prenais à l'embêter, disons le clairement. C'est tellement drôle de faire chier le monde ! Je souris en coin pour moi-même et la regardais du coin de l’œil alors qu'elle se mettait à parler, haussant un sourcil moqueur. « Et … ? » Je l'observais, attendant une réponse mais elle vint me remercier avec un baiser sur la joue qui m'attira cette fois un sourire clairement moqueur. Un bisou sur la joue, sérieux ? Je la regardais, amusé, et attendant plus que ça quand même. Elle devrait le deviner toute seule, mais c'était assez prévisible. Je venais de la sauver quand même ! Elle pouvait faire mieux que ça. Comme si je valais un 'bisou sur la joue'. Oulala, retour à nos cinq ans et aux amour où on se tient la main. Non mais oh. Je souris en coin et penchais la tête sur le côté. « Je suis loin d'être un toutou, et … ? » Je plissais un peu les yeux pour l'observer attentivement, curieux de voir ce qu'elle avait en tête. J'avais toujours besoin de savoir ce que les gens ont en tête, c'était plus fort que moi. Et vu que dans mon monde, il n'y a que des hypocrites ou de bons acteurs, et bien je ne suis jamais sûr de ce qu'ils peuvent me dire, sans parler de tout ce qu'ils peuvent me cacher. Je la regardai donc, attendant une réponse sans rien dire de plus. Je suis têtu quand je veux. Ou tout le temps. D'accord, quand je veux un truc je l'obtiens à force de suivre les gens partout et d'insister. Je suis juste … Déterminé. Voilà ! Je suis un gars déterminé. Rien de plus normal. Tout à fait normal ! … Ou pas. J'en reviens toujours à ce même débat. Suis-je normal … Ou pas ? Sûrement non. Un gars normal ne se poserait pas cette question. Rah, bourrage de crâne. Je regardais Kathleen pensif, n'écoutant qu'à moitié sa réponse de toute façon. Je l'avais presque poser pour rien, j'étais déjà passé à autre chose. « Sinon, sympa le cours ? » Quelle question banale ! Tu ramollis, Estermont ! Je souris en coin, me demandant si ça allait avec la question. Un sourire moqueur avec une question banale. Elle allait croire que je me moquais d'elle. Ce qui était plus ou moins le cas. Mais je me moquais toujours de tout. Ah le bonheur d'être un chieur. Franchement, ça embellit ma vie ! Les gens s'en foutent que tu te moques d'eux, parce que de toute façon tu le fais quand même tout le temps. Ils prennent ça pour une réaction normale de ta part. Amusant, vraiment. Je secouai la tête mentalement. En extérieur, j'étais sage et calme, les mains dans les poches, les cheveux en pagaille et le regard presque sérieux. Le Warren décontracté. Pour une fois. Et ça n'allait sûrement pas durer. Je souris en coin toujours, observant Kath en attendant, me demandant comment elle allait réagir. Allait-elle seulement répondre à ma question ? Ah oui parce que là je me fais un monologue mental, qui en fait ne prend que quelque secondes dans la vraie vie des vrais gens. Ave moi. Oui oui, vraiment, vous pouvez me vénérer, je ne suis pas contre !





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MessageSujet: Re: Lover & Jealousy ∞ Warren/Kathleen   Sam 1 Mar - 14:45

LOVER & JEALOUSY
Warren ∞ Kathleen


Kathleen avait entendu le grognement de Warren face à la phrase de l’autre greluche qui s’éloignait avec sa comparse. Un grognement rauque qui était une des choses qu’elle appréciait chez lui, ok, elle appréciait beaucoup chose chez Estermont. Mais on ne va pas faire un débat maintenant se serait beaucoup trop long. Surtout qu’elle se mit à parler et que les mots étaient loin d’arranger les choses. Mais pourquoi est-ce que sa présence la rendait comme ça, à raconter des trucs idiots sans qu’elle s’en rende compte ou du moins trop tard pour empêcher la chose. Elle devait faire quelque chose pour détourner son attention parce qu’il était hors de question qu’elle continue sa maudite phrase. Bon, le bisou sur la joue ce n’était pas l’idée du siècle pour que ce crétin lâche l’affaire mais c’était une tentative, il fallait essayer au moins. Quand il reposa la question, elle se contenta d’afficher un sourire en coin et d’hausser les épaules genre je ne sais pas ou devine pour une fois, fais fonctionner ton cerveau. Quoique vu le phénomène, elle doutait qu’il est un cerveau à moins qu’il soit tellement intelligent et qu’il arrive à duper tout le monde en faisant l’abruti. Elle ne savait pas trop mais les deux options ne l’étonneraient pas si elles étaient vraies. Mais une nouvelle question vint de nouveau troubler le silence et le fil de ses pensées. Il lui demandait sincèrement comment elle avait trouvé le cours de potions ? C’était quoi le piège ? Il voulait savoir ce que les deux greluches lui voulaient ? C’était surement ça, il voulait savoir pourquoi les deux bourrées d’hormones l’avaient agressée comme ça. Sauf qu’elle refusait de parler d’Edward avec lui, pas que ça l’énerverait enfin peut-être mais il ne le montrerait pas c’était surtout parce qu’elle n’aimait pas évoquer ça avec Warren. Il avait cette manière de l’agacer rien que par sa présence et la rendre aussi complètement folle au point qu’elle ne se reconnaissait plus avec lui. Alors si en plus, ils commençaient à parler amour, ex et tout le tralala, elle ne donnait pas chère de sa peau à long terme.

Fixant Warren, elle se dit que finalement, terminer sa phrase serait une meilleure idée que d’évoquer le cours. Sans compter qu’elle avait remarqué qu’il voulait plus qu’un bisou sur la joue comme remerciement. Alors peut-être qu’elle pouvait tenter sa chance de ce côté-là pour qu’il se la ferme. Sauf que bon, elle hésitait réellement à lui boucler son clapet ainsi. Elle se mordilla la lèvre inférieure un instant tout en réajustant son sac sur son épaule avant de se dire que partir sans un mot serait une idée aussi. Oui, sauf que Warren n’abandonnerait pas même si elle atteignait le hall plein de monde avant qu’il la rattrape. En faites, il s’amuserait surement encore plus avec leurs camarades en spectateurs donc c’était une option kamikaze ou plutôt suicidaire. Retenant un soupir gênant, Kathleen retira son sac de son épaule et le posa contre le mur, loin de Warren et de ses mains un peu trop chapardeuses. « Tu es loin d’être un toutou et j’ai bien envie de donner raison à ses poufiasses sur un point, histoire qu’enfin j’ai quelque chose à dire quand elles viendront se plaindre de leur inexistence auprès de toi… » La Serdaigle offrit un grand sourire ironique au garçon avant de rompre la distance entre eux. Elle se saisit du col de sa chemise et l’embrassa en première pour la première fois de son existence. Non, ce n’était pas la première fois qu’elle embrassait un garçon en premier durant une entrevue mais c’était la première fois que cela arrivait avec Warren. D’habitude c’était lui qui le faisait pour lui faire péter un câble et elle le faisait ensuite pour lui prouver qu’il était qu’un crétin. Oui, ce n’était pas plus intelligent comme réaction. Mais bon, on l’a déjà dit, elle n’était pas elle-même avec lui, ce fourbe et vicieux serpent. Ses mains ne quittèrent pas le col de la chemise de Warren pour éviter de toucher à ses cheveux et de le faire réagir violement. Kathleen avait déjà appris la leçon à ses dépends et ne commettait donc plus d’impair à ce sujet sauf quand elle voulait vraiment l’énerver et le faire dégager très rapidement. Mais là, elle n’avait pas voulus utiliser ce procédé surtout que ses joueurs s’étaient tous notés inaptes aujourd’hui donc qu’elle devrait aller au lac et nager pour se défouler. Et on ne pouvait pas dire que le lac abritait les créatures les plus sympas au monde même pour une fille qui sait respirer sous l’eau sans problème. « J’espère que ce merci te conviens mieux que l’autre… » Finalement, elle avait rompus le baiser relâchant au passage le col de Warren mais sans pour autant reculer. Ses mains s’étaient posées sur les épaules du garçon et elle effleurait doucement les lèvres de celui-ci avec les siennes qui affichait un sourire moqueur. Ses yeux ne quittait pas ceux de l’Estermont et pétillait de malice même si au fond, il criait quelque chose de plus vieux qu’eux.

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MessageSujet: Re: Lover & Jealousy ∞ Warren/Kathleen   Sam 1 Mar - 15:18



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Ça y est, elle ne répondait plus. Elle avait peut-être perdu sa langue. Ou alors elle avait décidé d'arrêter de parler de peur de dire des conneries. Mais cette solution ne ressemblait tellement pas à une serdaigle intelligente – pour autant qu'elle le soit. Ils ne disent que rarement des conneries, ces gens là. Ils ont plutôt tendance à sortir des remarques fort intelligentes, tout en savoir et condescendance. Andouilles d'aiglons. J'observai Kath, me demandant si elle allait me répondre ou pas. Elle était capable de m'ignorer après tout. De tourner les talons et de partir, son sac sur l'épaule, sa petite jupe tournoyant en suivant le mouvement. Hum. D'accord, l'image était tentante. Il allait falloir que je me rappelle de la mettre en colère pour qu'elle parte d'un coup. Que la jupe suive bien. Avec un peu de chance, elle se soulèverait même assez pour me laisser voir en dessous. Pas mauvais comme plan, bien qu'un peu simple. Dans le pire des cas, je la rattraperai après. Je n'avais que ça à faire, pour le coup. C'est ça d'avoir une journée de libre ! On s'ennuie et on vient embêter les pauvres petites filles sans défenses. Bien que je ne saches pas dire avec certitude si elle était réellement sans défense. C'était une sorcière quand même. Un sort bien placé, et c'était finit. Et même sans ça … Je ne serai pas là à lui parler si elle était sans défense. Je l'aurai déjà mise dans mon lit, pour la laisser en plan après. Beaucoup plus amusant que des discussions futiles et sans intérêt, entre parenthèses. Je souris en coin puis l'observai alors qu'elle mettait son sac loin de moi – genre je suis un voleur, et oh ! - avant de s'approcher. Donc elle repousse son cartable mais s'approche elle. Il avait donc plus de valeur qu'elle-même ? Drôle de concept. C'était peut-être un truc de fille. Protéger ses affaires avant sa vertu. Hum, à réfléchir. Ça pourrait me servir ça un de ces quatre. Elle parla en me se rapprochant donc, me répondant finalement, même si elle avait sauté une question. Donc elle refusait de répondre, je lui posais une autre question, mais elle finissait par répondre à la première. N'importe quoi. Les femmes sont folle, sérieusement. Ou alors elle ne voulait pas me parler de son cours. Pourquoi donc ? Y avait-il un secret inavouable qui avait été révéler pendant l'heure précédente ? Ce serait presque intéressant, tiens. Je souris en coin avant de sentir ses mains sur mon col et ses lèvres contre les miennes. Je souris encore plus, amusé de la diversion, et passais mes bras autour de sa taille, directement sur ses reins, répondant au baiser sans aucune hésitation. Après tout, quand une jolie fille vous embrasse, à quoi bon résister ? Surtout quand la dite jolie fille ne le fait jamais, préférant vous laisser vous démerder tout seul parce que Madame a trop de fierté, ou une autre absurdité du genre. J'appuyai un peu sur son dos, la forçant à se rapprocher de moi, sentant le tissu de son chemisier contre mon pull, en plus de ses mains toujours sur mon col. Encore heureux. Si elle montait, je crisais, et mieux valait qu'elle ait compris ça d'elle-même. Elle rompit le baiser et parla, me faisant retenir un soupire de justesse. Pourquoi toujours parler hein ? Elle était bien partie, en plus ! « Mmm. Je sais pas, recommence, je te dirais si ça me va. » Je souris en coin, laissant glisser ma main, arrivant à la limite de sa jupe et je m'arrêtai. J'adorais la tenter. C'est ça d'être un pervers fini ! Bien que je ne m'en plaigne aucunement. Je penchais la tête, m'approchant de ses lèvres sans les toucher, plongeant mon regard dans le sien, amusé. « Mais je suis sûr que tu sais faire mieux que ça quand même ... » Je souris en coin, légèrement défiant, juste pour voir si elle allait y répondre ou me laisser sur ma faim. Hein, petit oiseau ? Tu va faire quoi maintenant ? J'étais curieux. Je la défiais régulièrement, c'était l'une des choses qui me faisaient le plus rire quand je la croisais. Voir comment elle allait réagir. En sautant dans la gueule du loup à pieds joints ou en s'offusquant et tournant les talons ? J'avais déjà tout eu, après tout. Les filles sont toutes pareilles. Il suffit de savoir y faire. Et j'avais acquis une certaine expérience, à force. Ah, les pauvres petits. Ce serait presque triste, si ce n'était pas aussi amusant. Parce qu'amusant, ça l'était vraiment. Les réactions d'une fille quand vous lui parler, quand vous sortez des conneries ou que vous lui posiez des question sans intérêt … Et bien, j'en avais la preuve sous les yeux. Un baiser pour esquiver une question. De quoi me tenter d'en poser encore plus. Peut-être qu'elle irait plus loin pour me faire taire. Mmm … A réfléchir sérieusement !  





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MessageSujet: Re: Lover & Jealousy ∞ Warren/Kathleen   Sam 1 Mar - 16:03

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Warren ∞ Kathleen


Kathleen ne s’était pas offusqué des libertés qu’avait prises Warren durant le baiser. Elle s’y attendait surtout qu’elle le connaissait assez bien maintenant pour prévoir ses réactions sur ce genre de choses. Alors, elle avait prolongé le baiser profitant du moment plutôt que de se soucier de l’après et des mains qui étaient sur ses reins. Quand elle sentit la pression des mains sur son dos pour la rapprocher du garçon, elle suivit le mouvement se collant un peu plus contre lui. Il était vraiment bien bâtis en faites il était musclé de la meilleure façon pour elle, pas trop mais assez pour faire sportif. Alors forcément, quand elle rompit le baiser, elle ne se décolla pas d’un centimètre de son corps. Ne serait-ce que pour profiter au maximum du corps qu’elle sentait contre le sien avant qu’ils se mettent de nouveau à se crier dessus. Elle observait le garçon dans les yeux, un fin sourire moqueur sur les lèvres alors qu’elle sentait la main de celui-ci descendre doucement le long de son dos. Elle l’écouta sans bouger avant d’hausser un sourcil de surprise face à sa dernière remarque. Ce n’était pas temps le fait qu’il soit sur de lui sur le fait qu’elle pouvait faire mieux. Non, c’était le fait que c’était une phrase de base pour inviter les filles à faire plus. Elle le savait assez bien au vu de ses relations passées. D’ailleurs, Edward la sortait souvent quand ils se retrouvaient et qu’elle commençait à l’allumer après avoir eut confirmation qu’il était célibataire. Sauf que là, ce n’était pas Edward mais Warren et elle refusait de céder face à lui. Il voulait qu’elle lui montre comment elle savait faire mieux, bah il allait devoir prouver qu’il était à la hauteur. Au fond, elle faisait ça pour l’exaspérer et se protéger de la suite parce qu’elle ne voulait pas coucher avec lui sans lendemain comme ça. Elle savait très bien, tout au fond d’elle, que ce qu’elle voulait c’était coucher avec Estermont s’il y avait un avenir possible, un avenir court peut-être mais un avenir. Or, actuellement, il n’y avait rien. Warren se casserait dès le lendemain sans plus se soucier d’elle et cette idée lui faisait mal. Chassant ses pensées persistantes de sa tête, elle s’approcha du garçon et l’embrassa à nouveau passant ses mains derrière le garçon. Elle fit attention a ce que le contact de ses mains et les cheveux de Warren ne soit pas plus que nécessaire et les posa dans la nuque du garçon pendant qu’elle continuait de l’embrasser. Ses pensées furent chassée aussi rapidement qu’elle revint à la charge lui soufflant que si elle cédait maintenant au Serpentard, il ne reviendrait jamais plus vers elle. Kathleen avait envie de museler la voix dans sa tête, de la faire taire définitivement mais elle savait qu’elle ne pouvait pas. Cette voix, c’était son savoir de la suite si elle passait à l’acte et elle savait mieux que quiconque qu’on ne pouvait jamais oublier ce qu’on savait. Quand bien même on le souhaitait plus que tout, on ne pouvait pas l’oublier, c’était ainsi. Doucement, elle rompit à nouveau le baiser pour fixer le garçon dans les yeux, elle se doutait qu’il n’aimait pas parler sentiments. En faites, elle était presque sur, qu’il fuirait dans la minute sans demander son reste sauf que pour le moment il était contre le mur et qu’elle avait besoin de savoir. Savoir s’il agirait comme avec les autres pour elle ou s’il continuerait à venir l’agacer comme il le faisait. Sauf qu’elle ne devait pas faire désespérée et encore moins complètement amoureuse de lui, surtout qu’elle n’était pas amoureuse de lui. Non, elle ne voulait juste pas le perdre. Même s’il la mettait en rogne et lui en faisait baver à mort, elle voulait qu’il reste dans sa vie après l’avoir fait. Elle ne voulait pas qu’on l’abandonne, la preuve en était avec ses anciens copains, ils étaient restés amis et elle n’était pas jalouse parce qu’ils partageaient encore des moments ensembles. « Je sais faire mieux que ça, oui. Mais avant, je veux juste être sur que tu ne me fuiras pas comme les autres greluches que tu te tapes. Je ne parle pas d’une relation sérieuse, je ne compte pas me marier avec un type comme toi. Je ne veux juste pas que tu disparaisses de ma vie. Pas que j’apprécie ta présence mais tu es important d’une certaine manière et je n’ai pas très envie que tu disparaisses à cause de ça… » Kathleen n’était pas franchement sur de ses paroles et ça se voyait clairement. Elle avait chuchoté d’une voix tremblante les mots et espérait que Warren ne deviennent pas furax. Elle se maudissait aussi d’avoir précisé que ce crétin était important pour elle, c’était un truc qu’elle niait depuis des années. Mais il avait ce maudit effet sur elle et elle n’arrivait pas à lutter sans être en colère contre lui. Or, ce coup-ci, il ne l’avait pas mise en colère, pas encore du moins. Puisque maintenant, les cartes étaient dans son camps et c’était à lui de jouer.

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Warren D. Estermont

MessageSujet: Re: Lover & Jealousy ∞ Warren/Kathleen   Dim 2 Mar - 11:06



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Elle était toujours moqueuse, Kathleen. Dans son regard, dans ses sourires, même dans ses baisers, je sentais presque le goût de ses moqueries. Non que ça me dérange, parce qu'en soi je l'étais tout autant, mais ça me faisait souvent réfléchir. Chaque personne a … Un truc bien à lui. Mais la serdaigle ne me laissant rien voir, j'en venais à me demander si ce n'était justement pas cette particularité là, son truc à elle. J'en doutais. Mais sait-on jamais. Bien que là elle soit en droit de se moquer, parce que même moi je me rendais compte que la phrase que je venais de sortir était digne d'un dragueur à deux balles. Je l'avais dite seulement pour la tester, voir sa réaction. Profiter du baiser qui suivit. Elle embrassait bien après tout, alors autant profiter, non ? Même si elle avait cette sale habitude de monter ses mains trop haut. Elle effleura à peine mes cheveux, mais tout mon corps se tendit et je fermai les yeux. Je me détendis dés qu'elle redescendit, mais ça m'avait déjà un peu refroidit pour le coup. Décidément, je ne supportais pas ça, sans même savoir pourquoi. Tout le monde aimait qu'on lui touche les cheveux, non ? Dans tout ce que je pouvais lire, voir, caresser les cheveux de la femme avec qui tu fais l'amour, de la personne que tu aimes, ou même juste ébouriffer les cheveux d'un enfant, ça paraissait normal. Pourquoi est-ce que moi ça me dégoûtait ? Pourquoi est-ce que ça me faisait reculer aussitôt ? L'un des autres mystères de ma vie. J'avais appris à faire avec à force. Mais mes partenaires avaient du mal à s'y faire, Isabella exceptée. Elle, elle me comprenait en même temps. Pas comparable. Je souris en coin contre les lèvres de Kath, me détendant et la gardai contre moi en prolongeant le baiser jusqu'à avoir besoin de reprendre mon souffle. Ses mains étaient sur ma nuque, et je gardai une partie de mon cerveau focalisé dessus, sans le vouloir. J'attendais de voir si elle allait remonter. Sachant que ça me ferait reculer, de toute façon. Mais elle ne les bougeait pas actuellement, et je me calmai tout seul, me détendant de nouveau simplement. Elle mît fin au baiser – ce qu'elle faisait toujours parce que je tenais plus longtemps, allez savoir pourquoi – et me regarda … Bizarrement. Je ne saurais même pas le décrire. Mais elle était dans ses pensées en tout cas. Alors que moi dans mes pensées … Et bien j'étais en train de me dire que j'irai bien embrasser son cou là tout de suite, parce que j'avais envie d'aller plus loin. Alors tant pis pour le bon sens, je me penchai légèrement, lâchant son regard et allant faire glisser mes lèvres dans son cou … Trois secondes cinquante. Elle se lança dans une espèce de mini monologue qui me fît froncer les sourcils et me redresser immédiatement. Elle était sérieuse, là ? Je levai les yeux au ciel, agacé. Les filles, ou comment gâcher un moment qui pouvait être bon. Je retins un soupire et relâchai mon étreinte autour de sa taille, la fixant, souriant beaucoup moins d'un coup. « Hahan. Super. Content de l'apprendre, vraiment, ça change ma vie. » Ironique, moi ? A peine. Je levais les yeux au ciel encore une fois, secouant un peu la tête. Sa phrase en soi ne me dérangeait pas, mais pourquoi maintenant ? Pourquoi absolument gâcher un moment simple, pour une fois qu'on ne se prenait pas la tête ? Toujours parler au pire moment. « Actuellement, je ne suis 'dans ta vie', comme tu dis, seulement parce que ça m'amuse. Pas pour t'écouter me dire ce que toutes les filles disent de toute façon. » Je grognai. N'importe quoi. Pourquoi elles devaient toutes dire la même chose ? Si elle ne voulait pas que je parte, elle avait qu'à faire en sorte que je reste. En quoi ça me regardait le fait que j'étais important dans sa vie ? Ça changeait pas grand chose à la mienne. Je voulais la mettre dans mon lit, point barre. Si c'était bon, oui je reviendrai. Mais j'imagine bien que c'est pas à ça qu'elle pensait en me disant ça. Rah. Je ne montrais plus rien, retenant mes grimaces et soupires devant mon monologue mental, les gardant dans ma tête. Au moins j'aurai eu deux trois baisers, c'était déjà pas mal. Parce que la connaissant, et me connaissant, ça allait repartir en dispute dans quelques secondes. Penser positif, n'est-ce pas ? Ou essayer en tout cas, ce serait déjà pas mal. Même si je n'avais pas du tout le courage de me disputer maintenant. Ou alors si ? Peut-être que ça m'occuperait, en fin de compte. Et je pourrais aller me défouler ensuite ! Pas mal comme programme – ou comme plan B surtout.   





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MessageSujet: Re: Lover & Jealousy ∞ Warren/Kathleen   Dim 2 Mar - 17:37

LOVER & JEALOUSY
Warren ∞ Kathleen


Kathleen savait qu’elle avait abordé un sujet que Warren n’appréciait pas. Elle le connaissait assez bien après s’être pris la tête avec lui des millions de fois. Mais elle n’avait pas pu s’en empêcher parce qu’elle avait besoin en quelques sortes d’une assurance de ce côté-là. Oui, elle avait un gros problème avec l’abandon mais elle n’avait pas grandis avec beaucoup d’amour et ne supportait pas vraiment l’idée de l’abandon. Alors si ce crétin se permettait de l’abandonner, elle n’était pas sur d’arriver à surmonter ça. Elle avait sentit les baisers dans son cou et quand elle avait vu Warren relevait les yeux, elle avait immédiatement compris que ça allait mal finir cette histoire. Quand il commença avec son ironie, elle se dégagea d’un coup en levant les yeux au ciel comme toutes réactions. Il était vraiment le pire des crétins égocentrique. Elle ne lui demandait pas une relation à long terme bordel ! Et elle avait dit la vérité quand elle lui annonçait qu’elle ne comptait pas se marier avec ce crétin et encore moins sortir avec. Manquerait plus que ça, sortir avec Estermont, faire des trucs ensembles, ça lui donnait envie de vomir rien que d’y penser. Mais visiblement cet abruti n’avait toujours pas compris qu’elle n’était pas une greluche qu’il se tapait toutes les semaines sans s’en préoccuper. Kathleen était en train de voir rouge et pourtant elle ne voulait pas s’énerver, elle était fatigué de s’énerver aujourd’hui. Déjà, y avait eut les deux autres pouffiasses là, alors si en plus il s’y mettait avec ses discours d’égocentrique seul au monde. Le problème c’est que si elle avait put passer outre sa première phrase, la suite, elle ne pouvait pas. C’était carrément pas possible pour elle de passer outre son discours de crétin finis. Il ne pouvait pas pour une fois essayer de comprendre les autres, de se montrer un peu compréhensif. Non, c’était carrément au-dessus de ses forces, avec un petit pois en haut dans son crâne. Alors sans même prévenir, la Serdaigle sortit sa baguette et colla le garçon contre le mur. D’un autre coup de baguette, elle récupéra celle du Serpentard qu’elle mit dans son sac, bien planqué derrière les livres.

Une fois que la baguette de Warren fut planquée et qu’il ne pouvait clairement plus se décoller du mur, elle se retourna vers lui. En le voyant ainsi, elle se remit à hésiter sur son comportement faisant baisser encore plus sa colère. Bordel, il était chiant ce mec. Un vrai Troll et pourtant il était le seul à la mettre dans tout ses états rien que par sa présence. Et aujourd’hui, elle était tellement naze qu’elle n’arrivait même pas à être en colère correctement. Bon, au moins, elle n’avait pas encore atteint le stade je pleure comme une madeleine parce que je ne contrôle plus rien. C’était déjà un bon début. « Tu t’entends un peu parler Estermont ? On a l’impression d’entendre un gamin de cinq ans s’exprimer. Le genre de môme qu’on élève avec une cuillère en or dans la bouche et qui fait tout ce que sa maman lui dit sans broncher. Le môme même pas fichu de se faire des vraies amis et dont la vie finit mal parce qu’il n’en fout pas une, se retrouve à voler pour se faire tuer par un type qui aura épousé une de ses anciennes conquêtes. Conquêtes comme l’autre greluche là, qu’à surement dû passer un moment merveilleux avec toi et rêve plus qu’à conquérir Edward parce qu’elle a compris que tu serais jamais aussi bien que lui. Sincèrement, tu me fais pitié Estermont, t’as du talent, t’es un grand sorcier mais tu gâche tout en faisant l’abruti. Faudrait vraiment que t’arrêtes... » Kathleen soupira bruyamment interrompant son laïus. Elle était en train de lui faire une leçon de moral et ce n’était pas vraiment le but à la base. Non, à la base, elle voulait juste lui faire comprendre qu’elle n’était pas les autres filles et qu’elle disait ce qu’elle pensait. D’ailleurs, on prenait rarement Kathleen à mentir à cause de sa famille, généralement, elle disait ce qu’elle pensait et n’hésitait pas à enfoncer la personne en face d’elle. Et quand elle voulait cacher quelque chose, elle envoyait bouler la personne qui se renseignait quitte à lui balancer à la figure pour qu’il ne recommence jamais. « Je ne mens pas ! Bordel ! Je ne pensais que tu l’aurais compris depuis le temps, je ne mens pas ! Comme les autres qui pensent qu’en couchant avec toi, elles pourront vivre une magnifique histoire romantique à souhait… Sincèrement, je sais très bien que tu n’es pas romantique et tu n’offriras jamais de fleurs, de chocolats ou autres à une fille. Non, tu penses trop à ton petit nombril pour le faire. En faites, t’en a rien faire des gens tant qu’ils ne t’apportent pas ce que tu veux. Mais je me suis trompée sur un point à ton sujet, sur le fait que tu étais intelligent. Parce qu’en faites, tu ne fais pas semblant d’être un abruti Estermont, t’en es un ! Et crois-moi, le jour où tu mourras personne ne le regretteras. Personne… » La Serdaigle avait murmuré son dernier mot de manière beaucoup moins assurée que le reste de son discours. En faites, elle avait ressentit au fond une sorte de malaise à sa dernière phrase. Un malaise qu’elle n’arrivait pas à expliquer, absolument pas à expliquer. Mais elle savait une chose, c’était que ça avait un lien avec sa vie antérieure.

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Warren D. Estermont

MessageSujet: Re: Lover & Jealousy ∞ Warren/Kathleen   Lun 3 Mar - 12:51



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Si je tuais une élève, je serai virer de Poudlard, non ? Enfin je crois. Apparemment. Ça semblait logique. Les crimes de ce genre n'étaient pas acceptés, malheureusement. Ce serait tellement simple pourtant. Même pas besoin de magie, suffirait juste de serrer son cou jusqu'à ce qu'elle étouffe. Ou de la pousser assez fort contre le mur pour voir sa tête le cogner violemment. Facile. Parce que rien que pour son discours, elle le méritait amplement. Je la fixai, plaqué contre le mur, parce que mademoiselle a absolument besoin de prouver qu'elle est plus forte, hein ? Me prendre ma baguette, en plus. Je n'ai rien dis. Je n'ai pas riposter. Je l'ai fixé, la laissant parler, se défouler. Elle pouvait même me frapper si ça l'amusait, pour ce que j'en avais à faire. Elle parlait toute seule, elle me faisait son petit monologue sans que je l'arrête, presque sans reprendre son souffle. Je ne l'aurai pas couper. Et je ne la couperai pas. Qu'elle parle seulement, qu'elle se défoule. Dés qu'elle me libère, je m'en vais. Je vous jure, je me casse. Et qu'elle aille au diable. Je me vengerai plus tard. Peut-être m'en prendre à son Edward machin chose. Ou à son frère. Ou à elle carrément. Je ne pourrai pas envoyer quelqu'un faire le sale boulot parce que j'avais bien trop de fierté pour ça. Mais lui pourrir la vie, c'était facile. Jusque là, je n'avais fait que la suivre, l'embrasser, la chauffer de temps en temps. Mais la faire descendre de son piédestal serait si facile, si amusant. La voir dégringoler. Le pire dans tout ça, étant qu'elle avait l'air de croire réellement à tout ce qu'elle disait. Donc, elle interprétait mal mes paroles – je n'ai jamais dis qu'elle mentait, que je sache. C'est une fille, elle réagit comme une fille, j'ai jamais dit qu'elle m'avait mentit. Mais en plus, elle pensait vraiment que j'étais un abruti fini. Bah, tant mieux. C'est ce que je voulais que tout le monde croit de toute façon, non ? Je ne montrai rien, souriant en coin dans ma tête, me contentant de la fixer. C'était normal que je la trouve aussi pathétique, à l'instant ? Normal que j'ai juste envie de m'en aller ? Sûrement. J'attendis. Elle finit son discours – sur des paroles qui étaient sûrement sensée être méchantes, grand bien lui fasse – en murmurant mais je saisis les paroles au vol et n'ajoutai rien. Je n'allais pas lui répondre, même pas en rêve. Après tout, ça aurait servit à quoi ? Elle se défoulait là, non ? Si c'était sur ma pomme, et bien tant pis. Défoule toi, petit oiseau, amuse toi. Moi j'ai le temps. Je restai donc contre le mur, ma baguette bien trop loin de moi – ce qui me rendait furieux, soit dit en passant – tout en la fixant. J'attendais. J'attendais juste qu'elle me libère, que je puisse prendre ma baguette et m'en aller. Je savais où elle était, coincée derrière ses bouquins. J'en avais une conscience aiguë, comme toujours. J'étais un Estermont. Savoir où étaient les choses c'étaient ma raison d'être. Elle ne parlait plus, au moins. Je préférais le silence. Sa voix commençait à me taper sur les nerfs. Allez, Kath, brise ton sort et laisse moi foutre le camp. J'en ai marre de toi, là. J'imagine que mes yeux devaient laisser passer mes pensées ; j’espérais juste qu'ils étaient assez menaçants pour qu'elle comprenne que j'étais en colère. Je n'allais certes pas lui faire le plaisir de croire que ses paroles me touchaient, puisque c'était plus le geste en lui-même que ses mots qui me saoulaient. Mais j'étais furieux. Et je commençais à me dire que me laisser immobilisé valait peut-être mieux pour tout ceux qui croiseraient mon chemin après, elle comprise. Ou ceux qui avaient un lien avec elle. On sous-estime bien trop le pouvoir que peu avoir une menace sur un ami. Peut-être un membre de son équipe de Quidditch. Ou simplement quelqu'un qu'elle appréciait. Je finirai bien par trouver. Je suis un gars patient, l'air de rien. Un serpent, non ? Qui reste des heures sans bouger avant de sauter sur sa proie. Et la vengeance est un plat qui se mange froid. Bref. Je la fixai toujours. Allait-elle reparler ? Allait-elle me libérer ? Me rendre ma baguette ? Quoiqu'elle décide, j'agirai en conséquence. Peut-être lui faire mal avant de m'en aller. La pousser. Ou la gifler. Je n'irai pas jusqu'à la violer, je n'en étais pas encore réduit à ça quand même. Mais … Rah. Elle me saoulait. Me faire ça à moi. Y avait de quoi s'énerver. Juste pour se prouver quoi au fait ? Qu'elle était plus forte que moi ? Qu'est-ce que ça pouvait faire, sérieusement, mis à part m'énerver ? Mais à part ça, elle ne mentait pas, et j'étais important pour elle, et bla bla bla. Ah toutes les mêmes. À manipuler jusqu'à ce qu'elles obtiennent ce qu'elles veulent et nous montrer leur vrai visage. Toutes les mêmes. Et de ce que je voyais, malgré ses grands airs, Kathleen n'était pas différente. Et bien. Je m'étais bien trompé quand même, sur son compte. Serpentard lui aurait sûrement mieux collé au teint.    





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MessageSujet: Re: Lover & Jealousy ∞ Warren/Kathleen   Lun 3 Mar - 15:50

LOVER & JEALOUSY
Warren ∞ Kathleen


Kathleen avait finit par se taire, arrêter son discours moralisateur. Elle avait détourné les yeux à la fin de sa phrase et elle n’aurait surement pas du retourner son regard sur Warren face à son silence. Quand elle croisa les yeux du Serpentard, qu’elle y vit toute la haine qu’il ressentait, elle hoqueta. Reculant comme pour fuir cette vision elle se retrouva contre le mur en face en tremblant. Ses jambes ne tardèrent pas à la lâcher et elle se retrouva assise contre le mur, les yeux embués de larmes sans pouvoir lâcher Warren du regard. Elle voyait bien qu’elle avait été trop loin et elle n’était pas soulagée comparés à ce que tous les autres pouvaient penser. Elle n’était pas soulagée à l’idée qu’il la lâche peut-être enfin ou qu’il agisse différemment. Non, elle était dévastée parce qu’il la haïssait et que cela se voyait. Que se soit sur le moment ou définitif ne changeait rien, c’était la première fois qu’elle le voyait à ce point furax et elle ne le supportait pas. Le regard de Warren était le même que celui que Madame Wheeler lui dédiait ou son demi-frère, un regard de haine. Un regard qui lui montrait qu’elle n’était pas une Wheeler, qu’elle n’était qu’une souillure et qu’elle ferait mieux de mourir. Jusqu’à présent, elle n’avait jamais vu quelqu’un en dehors d’eux lui octroyer un tel regard. Et le fait que la troisième personne soit Warren la dévastait encore plus. Elle ne savait pas quoi faire. Ses tremblements s’apaisaient au fur et à mesure que les larmes coulaient sur ses joues. Elle avait tout foiré, encore une fois. Elle n’avait pas su comprendre, apprendre, savoir. Elle n’était qu’une idiote finie qui se trompait toujours et qui n’arriverait jamais à rien. Ses différents plans pour acquérir la boutique familiale ne réussiraient jamais, trop prévisible et pas assez intelligent. Au final, elle n’aurait plus rien et resterait toujours cette tâche, cette souillure au sang-mêlé. Une faute de son père bien visible car vivante. Au fond peut-être que son demi-frère avait raison, elle ferait mieux de disparaître. Quelques parts dans ce monde où personne ne la retrouverait.

Inspirant un grand coup, Kathleen entreprit de se calmer pour agir correctement. Son premier geste fut de sécher ses larmes, pleurer ne changerait à la situation, à sa naissance. Ensuite, elle se redressa et sortit la baguette de Warren de son sac. Elle l’observa rapidement, évitant son regard pour ne pas avoir à nouveau la haine de celui-ci envers elle. Doucement, elle alla poser un peu plus loin puis elle s’affala de nouveau sur le sol en fixant le plafond. Murmurant le sort, elle pointa sa baguette sur le garçon sans le regarder. « Casse-toi. Je me suis trompée…comme à mon habitude…mais bon, c’est finit, la souillure que je suis ne vas plus jamais importuner personne. Tu pourras lui dire, à mon demi-frère. Il a l’héritage et personne ne me reverras plus dans ma famille. Je trouverais bien un endroit où m’exiler avant les vacances de Noël… » Kathleen ne regardait toujours pas Warren. Elle se fichait pas mal qu’il se soit cassé ou pas directement, qu’il aille parler à son demi-frère ou pas. En faites, elle se fichait de tout et elle n’espérait qu’une chose : partir loin d’ici et trouver un endroit où elle pourrait enfin arrêter d’être dévorée par cette haine. Elle ne savait pas encore où mais elle voulait des chevaux et une grange avec du foin. Peut-être que l’odeur du foin était dans son amortentia pour ça, pour lui montrer que la campagne avec des animaux l’aiderait à se reconstruire. Oui, surement que c’était le message adressés d’elle ne savait où depuis le début. Il ne restait plus qu’à trouver le lieu parfait pour que personne ne la retrouve. A jamais.

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