❝ just when you think things can't get any worse, they do. (novak) ❞

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AMORTENTIA : il le gueule tellement sur tous les toits que même le barman des trois balais le sait. cordélia.
PATRONUS : un phoenix. eh ouais mec, tu peux pas test.
PARTICULARITE(S) : capitaine & attrapeur de l'équipe des poufsouffles. / mister poudlard. / membre des cœurs en fête.

Perceval J. Rosier
I'LL WIN YOU WITH MY RAINBOW KISSES AND UNICORNS STICKERS.


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QUATRE CENT ANS AVANT:
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MessageSujet: just when you think things can't get any worse, they do. (novak)   Dim 9 Fév - 22:34

Perceval laisse échapper un long gémissement de désespoir en roulant des yeux. Mais pourquoi, pourquoi Diable ont-ils décidé de lui refiler un gosse ? D’où leur était venue cette idée incongrue ? Il fallait vraiment les interner ces gens-là pour torturer des étudiants aussi adorables que lui. Qu’avait-il donc pu faire de si horrible dans sa vie passée pour qu’on lui inflige cette horreur dans les bras ? Bon, okay, il n’est pas si moche, ce bébé. D’ailleurs, c’est une adorable fille qu’il tente de tenir maladroitement. Il n’a jamais tenu un truc aussi fragile. Quand on le lui avait tendu, il avait presque eu peur de la casser tant elle lui avait semblé petite et frêle. Ensuite, il a remarqué ses beaux yeux bleus, et sa petite touffe de poils sur le crane et lorsqu’elle a souri, c’en était fini de lui. N’empêche qu’elle était quand même ultra chiante. Dans le genre, terrible. Elle n’avait cessé de pleurer depuis le début de la mission, comme si elle était incapable de se contrôler. Le pire, c’est sans doute quand il a appris le prénom. Milady. Sa tête devait faire peur au regard des visages légèrement décontenancés que les professeurs lui ont lancé à ce moment-là. Sérieusement ? On devait vraiment lui en vouloir pour lui foutre un môme avec le prénom de Cordélia. Ou alors, c’était peut-être le destin qui lui envoyait un signe. Peut-être bien qu’au contraire, le destin avait décidé de lui se moquer de lui. Clairement, cela devait être ça. Et pour couronner le tout, il se retrouvait à devoir jouer les papas poules avec Karachev. Ce gars était vraiment bizarre. Il l’avait immédiatement détesté alors même que Perceval ne lui avait rien fait. Il lui avait à peine lancé un regard que le serdaigle semblait l’avoir rayé de ses contacts sans même y être entré. Et leur relation quelque peu étrange avait commencé dès leur première rencontre, autant dire qu’elle remontait à quelques années à présent. Percy n’avait pas cherché à lui convaincre qu’il était quelqu’un de bien, en réalité, il n’avait jamais réellement fait attention à lui et ses mauvais regards, jusqu’à aujourd’hui. Aujourd’hui, le voilà être son compagnon. Le père de son enfant. Par Merlin, l’épreuve n’avait pas encore commencé qu’il était déjà au bord du gouffre. Quelle horreur. Cela dit, il avait fait des efforts en acceptant de s’en occuper quelques heures. En réalité, il n’en avait pas réellement eu le choix mais soit, il n’avait aucune envie de se battre avec Karachev. Il n’en avait aucune envie jusqu’à ce qu’il réalise à la quatrième heure passée aux côtés de la petite chérie qu’il était au bord de la crise de nerfs. Non seulement elle n’avait cessé de pleurer et d’hurler, mais en plus, elle ne s’était arrêtée qu’au moment où elle lui avait vomi dessus, avant de recommencer de plus belles. Une calamité.

Sa tête est sur le point d’exploser quand il arrive dans le hall d’entrée, tentant vainement de calmer le bébé en la berçant et en murmurant des mots doux. Pas réellement à l’aise avec cela, il ne réalise même pas qu’il est plus en train de la secouer maladroitement et parler trop fort pour qu’elle puisse réellement s’endormir. « Je vais mourir, je vais mourir, je vais mourir… » finit-il par chuchoter, jugeant qu’elle est bien trop petite pour comprendre ce qu’il lui raconte. Les mots doux ne semblant pas marcher, peut-être que ça, réussira à la calmer. Ce qui n’est, évidemment, pas le cas. Alors qu’il lève une énième fois les yeux au ciel, maudissant intérieurement son existence, son regard croise celui de Karachev qui passe par là. Aussitôt, l’espoir semble renaitre dans ses yeux tandis qu’il se précipite vers lui pour lui tendre le monstre. « Tiens, c’est à ton tour maintenant, j’en peux plus et j’ai rendez-vous avec des amis. » Il lui agite Milady devant lui, les bras toujours tendus, insistant pour qu’il fasse lui aussi sa part de travail en la prenant, au moins, dans ses bras. « T’en fais pas, elle m’a déjà vomi dessus, elle risque pas de recommencer, » ajoute-t-il en jetant un regard vers son uniforme qu’il n’a même pas eu le temps de changer. Pire journée de sa vie.



PERCELIA. + I'm not jealous and I don't care. Sometimes sitting in the dark wishing you were here turns me crazy, but it’s you who makes me lose my head. And every time I’m meant to be acting sensible you drift into my head and turn me into a crumbling fool.
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Novak Karachev
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MessageSujet: Re: just when you think things can't get any worse, they do. (novak)   Ven 14 Fév - 21:41



Posant ses yeux sur une élève de Poutsouffle, Novak lui offre un sourire amusé alors que la jeune femme détournait immédiatement son regard, voulant éviter de contempler son bourreau. Récupérant le manuel qu’il venait de poser sur un appuie de fenêtre, le brun s’assura que sa cravate n’était pas desserrée de sa main droite avant de descendre les escaliers le menant jusqu’au hall d’entrée. Il avait cru s’endormir sur son grimoire tant le cours ayant précédé lui avait paru long, insipide et surtout irritant ! Si le russe avait un cours en horreur c’était bien celui de l’histoire de la magie. Ces anglais avaient une manière bien personnelle de raconter les événements. Rester clouer sur un banc pendant une heure à écouter des conneries était une chose qui frustrait énormément le brun qui devait se retenir de lancer ses bouquins à travers la pièce pour faire taire l’idiot de professeur. Songeant à la manière dont on devait raconter l’histoire à Durmstrang, Novak ne remarqua pas Perceval en train de se débattre avec Milady, l’enfant qu’on leur avait assigné. S’il l’avait remarqué, peut-être aurait il eu le temps d’accélérer le pas et de ne pas se faire attraper par Percy. Malheureusement pour lui il était perdu dans ses songeries et lorsque son binôme se planta devant lui, les bras tendus au bout desquels se trouvaient la petite fille, c’est un regard blasé que le russe lui jeta. S’il avait une chose dont il n’avait pas envie de s’occuper c’était bien d’un bébé. Ca braille, ça pleure, ça crie et ça ne fait rien d’autre que faire chier son monde. A cet instant, le brun regrettait l’époque à laquelle vivait Rurik, à cet époque là il n’aurait jamais eu besoin de s’occuper d’une morveuse, sa femme l’aurait fait à sa place. Mais bon, les anglais avaient des idées farfelues et un vrai don pour pourrir la vie des gens, c’était pourquoi ils avaient eu une autre de leurs idées géniale. « Tiens, c’est à ton tour maintenant, j’en peux plus et j’ai rendez-vous avec des amis. » Toisant Perceval du regard, Novak ne manqua pas de remarquer le vomi sur la tenue du poutsouffle, son visage défait témoignait aussi des quelques heures qu’il venait de passer avec Milady. Conscient du fardeau que ce bébé, aussi mignonne et adorable pouvait elle être, pouvait être. « Tu me prends pour qui Rosier, ta nounou ? » Son ton était sans appel, sarcastique à souhait et suintait un mépris marqué. Novak ne l’avait jamais caché, il ne pouvait pas encadrer le jeune homme lui faisant face. A vrai dire, il le méprisait profondément et ce depuis sa première rencontre avec Gabriel Peverell, ce n’était pas parce que l’idiot lui faisant face ne se souvenait pas que lui avait oublié. Les cris aigu de l’enfant potelé qu’agitait idiotement Perceval irrita vivement le russe qui pinça l’arrête de son nez en soupirant. Est-ce que ses anglais savaient faire une seule chose de bien ? « T’en fais pas, elle m’a déjà vomi dessus, elle risque pas de recommencer, » Un sourire méprisant aux lèvres, le brun leva les yeux au ciel dépité, ce n’était pas étonnant lorsqu’on voyait comme il traitait la pauvre petite. Ce n’était pas une poupée, ça ne lui plaisait surement pas d’être secouée dans tous les sens. « Je pense que déjà ça irait bien mieux si tu arrêtais de la secouer comme un prunier. » Même si on pouvait s’imaginer qu’avec la vie de noble héritier que Rurik avait eu, ce dernier ne saurait pas s’occuper d’un enfant, ce dernier au contraire avec quelques bases en matière d’enfant. En effet, dans la maison Karachev il avait déjà vu des servantes donner naissance, même s’occuper de leur bébé devant lui. Ca ne donnait néanmoins, aucune envie à Novak de s’occuper de Milady et ce même si ses yeux étaient un parfait mélange de l’océan glacé de ceux du russe et de la mer chaude du brun lui faisant face. Soupirant, le brun plaqua son bouquin contre le torse de Perceval tout en récupérant la petite dans ses bras. Même s’il était maladroit, le jeune Karachev étaient très précautionneux dans ses mouvements et c’est avec une douceur qu’il ne se connaissait pas qu’il serrait la petite dans ses bras tout en faisant de léger mouvement pour la bercer. Rapidement les pleures s’amoindrirent  avant que la petite ne se mette à gigoter tout en babillant à croire qu’elle était bien là, coincée entre les bras de ce russe gauche, un peu trop bourru et désintéressé. Parlant avec douceur, malgré le ton cassant et méprisant qu’il prit, Novak planta son regard dans celui de Perceval tout en lui offrant un sourire supérieur : « Et ben, c’était pas si compliqué. Maintenant arrêtes un peu de brailler et essayes d’assumer ton rôle de père à la con, ça nous fera des vacances à tous les deux. » Pressant le bébé dans les bras de Perceval, pour bien lui faire comprendre qu’il n’avait pas le choix, Novak lui rendait l’enfant comme s’il s’agissait d’un objet dont il voulait se débarrasser au plus vite. A croire que les deux allaient se passer la balle jusqu’à ce que l’un cède, faisant plaisir à l’autre par la même occasion. « J’ai jamais voulu de ce programme complètement débile, c’est avec beaucoup de sympathie que je t’offre la possibilité de découvrir les joies de la vie de père célibataire. Essayes quand même de pas la tuer, ça serait con. »

Spoiler:
 
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Perceval J. Rosier
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MessageSujet: Re: just when you think things can't get any worse, they do. (novak)   Mar 25 Fév - 2:26

Spoiler:
 
Karachev n’est pas ravi de revoir son acolyte. Dommage pour lui, le sentiment n’est pas partagé. Au contraire, c’est une vraie libération pour l’anglais, qui ne se sent pas d’attaque à s’occuper de ce gosse les trois prochaines heures. Et puis, c’est un exercice en groupe, en binôme et sa part est amplement remplie pour la journée. Perceval remarque le regard froid que le serdaigle lui lance mais ne relève pas. Lui-même aurait sans doute préféré tomber sur un autre élève, mais ce n’est pas comme s’ils avaient eu le choix de leur coéquipier. Il faudra faire avec. « Tu me prends pour qui Rosier, ta nounou ? » Rétorque-t-il, dédaigneux, et pas décidé à l’aider dans cette épreuve. La tension est palpable et dans les yeux de son interlocuteur, Perceval n’y lit que du mépris à son égard. Qu’avait-il bien pu lui faire pour le rendre aussi désagréable ? Il ne se souvient pas d’une quelconque altercation avec le jeune homme, ne se souvient d’aucun faux pas, d’aucune possible mauvaise plaisanterie, mauvais sort qui l’aurait rendu aussi hargneux et aussi mauvais. Pourtant, il semble bien avoir un problème avec l’anglais. Un problème qu’un jour, il réussira peut-être à résoudre. Pour l’heure, il n’en a rien à faire,  ne se contentant que de lui tendre cette chose qui pleurait et pleurait depuis des heures sans que cela ne puisse s’arrêter. On aurait dit qu’elle avait été programmée pour le rendre complètement fou. Et cela risque d’arriver plus vite qu’il ne l’aurait pensé. « Non, j’te prends pour son père, Karachev, » répond-il de la même manière, tout aussi blasé par l’idée de devoir continuer à se trimballer une petite fille pareille. Si au moins on leur avait donné des enfants plus grands, peut-être que les choses seraient plus faciles à gérer. Il l’aurait mêlé à ses plans foireux, ils auraient couru dans tout Poudlard en tentant d’échapper aux professeurs et à leurs détraqués, et sans aucun doute qu’il serait devenu le meilleur ami de sa propre fille. Sauf qu’elle n’avait que quelques mois, qu’elle ne comprenait absolument rien à ce qu’il lui racontait et qu’elle ne savait que piailler toute la journée. Dommage. Elle continue de hurler et Karachev semble reconnaitre qu’elle est plus bruyante qu’ils ne l’auraient pensé, au regard de son visage légèrement crispé. Il roule des yeux, dépité par le spectacle, ce qui a définitivement le don d’agacer un peu plus Perceval. Sérieusement, s’il continue d’être aussi désinvolte pendant ces prochains jours, il n’est pas sûr de pouvoir retenir ses envies meurtrières. D’un naturel plutôt pacifique, Karachev sera peut-être le premier à le faire réagir et à le rendre fou. « Je pense que déjà ça irait bien mieux si tu arrêtais de la secouer comme un prunier. »  Exaspéré par ses remarques sarcastiques et son manque évident de volonté pour l’aider à s’en occuper, Perceval lâche un soupir, tandis qu’au même moment, son coéquipier en fait même. « Bah t’as qu’à la prendre toi-même ! » Obéissant enfin à sa demande, il échange ses bouquins qu’il jette au poufsouffle à la petite créature en la portant avec une délicatesse et une tendresse qui étonne le jeune Rosier. Il ne l’aurait jamais imaginé aussi doux, lui qui semble si pénible et si brusque dans ses mots. Il la serre contre lui, la berce comme le ferait une mère avec son propre enfant et le brun s’étonne presque à se radoucir en l’observant se comporter aussi bien avec leur « travail ». Milady se calme à son contact et surprend même les deux jeunes en esquissant ce qui semble être un sourire. Ou un rictus particulièrement agréable et apaisant à observer. Bon Dieu, le silence n’a jamais été aussi agréable à écouter qu’en ce moment-même. Perceval soupire, malgré son égo qui en prend un coup. Incapable de la faire sourire durant ces quatre dernières heures, il aura suffi de quelques minutes pour Karachev parvienne à son objectif. Une véritable claque. Définitivement, aujourd’hui est une terrible journée. « Et ben, c’était pas si compliqué. Maintenant arrête un peu de brailler et essaye d’assumer ton rôle de père à la con, ça nous fera des vacances à tous les deux. » Malgré le profond mépris qu’il ressent à l’égard de son compagnon, son ton est presque tendre, sans doute pour ne pas surprendre la petite. Karachev lui tend à nouveau le bébé et ne lui laisse même pas le choix qu’elle se retrouve à nouveau dans les bras maladroits de son second paternel. Perceval secoue négativement de la tête, refusant de la garder une minute de plus. « Tu te fous de ma gueule ? Assume toi-même ce rôle à la con ! » Il hausse à peine de la voix que la petite se remet à chialer de plus belles. A croire que la mauvaise humeur et la conversation houleuse de ses parents ont un impact sur ses réactions. Elle doit ressentir toute cette tension qui tourne autour des deux hommes. Et ses pleurs résonnent dans le grand hall, irritant le poufsouffle, les nerfs déjà à bout. « J’ai jamais voulu de ce programme complètement débile, c’est avec beaucoup de sympathie que je t’offre la possibilité de découvrir les joies de la vie de père célibataire. Essaye quand même de pas la tuer, ça serait con. » Abasourdi par ce qu’il entend, l’anglais retient un cri plaintif. Et lui, il l’a voulu, peut-être ? Est-ce qu’il l’avait bien regardé ? Ne se souvenait-il pas de son visage pâle, presque livide en découvrant le programme et son coéquipier ? Ne l’avait-il pas vu se décomposer lorsqu’ils étaient allés retrouver Milady auprès des professeurs ? Les sourcils froncés, Percy soupire d’exaspération, et continue de tendre ce gosse vers Karachev. « J’y crois pas comme un mec peut être aussi égoïste. Tu bats tous les records de la connerie. Prends-là, » commence-t-il d’un ton ferme.  « Prends-là j’te dis ou je la laisse crever contre le mur. » Gabriel serait définitivement choqué par ses propres propos. Pas sûr qu'il puisse s'en remettre par tant d'insolence et si peu de considération pour des enfants, lui qui les aime plus que tout au monde. Pourtant, il n’est absolument pas sérieux dans ses paroles, serait incapable d’abandonner ce bébé pour rejoindre ses amis, mais son visage montre le contraire, et son regard est plus fermé que jamais, si bien qu’il réussit à redonner le gosse à son partenaire. «  Voilà, quand tu veux. C’était pas compliqué, » lance-t-il dans un sourire parfaitement hypocrite, ironisant les propres paroles du jeune homme. « Allez, salut ! »



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Novak Karachev
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MessageSujet: Re: just when you think things can't get any worse, they do. (novak)   Mer 5 Mar - 17:05

Même s’il aurait souhaité le contraire, Novak se doutait que le jeune Rosier n’allait pas prendre avec joie la responsabilité de s’occuper de Milady tout seul. Il n’empêchait que le russe n’en avait rien à faire. Il avait beau savoir plus ou moins comment s’occuper d’un gamin, il ne comptait pas perdre son temps avec ces délires d’anglais attardés. Le brun avait d’autre chose à penser qu’à changer les couches sales d’un être geignard et des plus désagréables, mais s’il devait admettre que l’enfant lui ressemblait légèrement et qu’elle n’était pas dénue de tout charme. Il pouvait bien s’attendrir devant les joues rebondies de l’enfant, devant sa bouille délicate et encore poupines, il n’empêchait qu’il ne comptait absolument pas s’en occuper, jamais. « Non, j’te prends pour son père, Karachev. » Bien malgré lui, le Karachev manqua de se mettre à rire face à cette remarque. Peut-être ressemblait il à la petite de loin, mais à aucun moment il ne comptait prendre son rôle de père au sérieux. Le seul père de Milady était et restera Perceval. Novak y comptait bien même si ça signifiait laisser la petite au milieu du hall principale et attendre que l’idiot de poutsouffle s’en rende compte. Les braillements incessant de Milady eurent bien vite fait d’irriter le jeune sorcier au plus haut point. Pendant combien de temps pouvaient elle continuer à hurler ainsi ? La seule chose qu’il désirait c’était mettre un bâillon dans la bouche de la petite pour qu’elle la ferme ne serait-ce que deux secondes. Dans le fond, ce n’était pas vraiment la faute de Milady, si Percy ne s’échinait pas à la secouer dans tous les sens peut-être que l’enfant se calmerait. Karachev ne pu s’empêcher de le faire remarquer à son binôme, prenant son ton supérieur qui pouvait être si exaspérant. « Bah t’as qu’à la prendre toi-même ! » Cédant pour la première fois, le brun récupéra la petite dans ses bras. Le brun ne savait pas exactement comment s’y prendre. Dans les souvenirs de Rurik ce dernier avait bien vu plusieurs femmes s’occuper de bébé, il avait même porté une fois un petit garçon, mais rien de plus. Il tâcha alors d’imiter au mieux les images de ses souvenirs, offrant une étreindre chaleureuse et délicate à la petite qui semblait être apaisé par ce contact. Un sourire victorieux étira les lèvres du russe lorsque ce dernier remarqua la grimace semblable à un sourire qui s’étalait désormais sur le visage de Milady. Il ne manque aucune miette du spectacle qu’offrit Perceval en se rendant compte de l’aisance avec laquelle, lui, Novak Karachev, avait réussi à calmer la petite. Il ne se gêne pas non plus pour en rajouter une couche avec un plaisir non dissimulé dans ses mots cassant. « Tu te fous de ma gueule ? Assume toi-même ce rôle à la con ! » A nouveau libre de ses mouvements, ayant vivement rendue l’enfant à Perceval, Novak ne pu s’empêcher de lever les yeux au ciel tout en marmonnant quand la petite se remet à pleurer. « Ma parole, mais est-ce que tu sais faire quelque chose correctement ? Si tu continues à la faire chialer elle va mourir de déshydratation. » Ce qui, il devait l’admettre, ne le dérangerait pas tant que ça. Si la petite venait à mourir, ça ne ferait que lui retirer une épine du pied. Désireux de mettre un terme à cette conversation et surtout sceller le sort de Perceval en lui refourguant pour de bon et définitivement la petite, sans oublier de se plaindre au passage car dans le fond il adorait ça. « J’y crois pas comme un mec peut être aussi égoïste. Tu bats tous les records de la connerie. Prends-là. » Un léger sourire étire les lèvres de Karachev, lui offrant une moue des plus méprisantes alors qu’il s’amuse de la remarque de l’anglais. Il était égoïste, et puis ? Ca n’étonnait pas vraiment le russe d’être ainsi qualifié, dans le fond il l’était et il le savait. « Prends-là j’te dis ou je la laisse crever contre le mur. » Malgré lui, Novak n’arrive pas à camoufler son étonnement. Le poutsouffle était en train de sortir de ses gonds et le jeune serdaigle ne s’attendait certainement pas à une telle réaction de sa part. Toisant son opposant du regard, le russe récupère la petite dans ses bras, ces dernières continuant à geindre comme si on venait de lui voler sa sucette. La petite calé dans ses bras, tenant difficilement son grimoire, il ne rata pas une seconde du coup d’éclat de Perceval dont le soulagement semblait percer par tous les pores de sa peau. « Voilà, quand tu veux. C’était pas compliqué. » Se retenant de lui répondre, Novak rongeait son frein, prêt à prendre sur lui quelques instants avant d’écraser Percy de plus belle. Il le voit presque jubiler et ça lui donner envie de lui écraser son poing dans la figure. Cet idiot pensait il sincèrement qu’il allait s’occuper de la petite bien sagement ? S’il y en avait bien un des deux qui était prêt à laisser crever Milady, c’était bien Novak. « Allez, salut ! » Poussant un soupire sonore, Novak lacha son bouquin alors que Perceval lui tournait le dos pour s’échapper et rejoindre ses amis. Sans aucune hésitation, le russe se servit de sa main droite pour attraper la capuche de la robe du poutsouffle. Stoppant le jeune homme net, le russe tira sèchement sur la capuche de Perceval pour le faire tomber en arrière. Une fois l’idiot au sol, le sorcier qui tenait Milady posa le bout de sa chaussure sur le torse de son binôme avant de souffler : « Perceval, je ne me souviens pas avoir accepté de garder la petite… attends, mais c’est parce que je n’ai pas accepté ! » L’enfant toujours dans ses mains, Novak posa un genou à terre tout en se rapprochant du jeune Rosier toujours allongé de tout son long. « Tu n’as pas l’air de comprendre que généralement les choses se font comme j’ai envie qu’elles se fassent. Et Milady ici présente, meurt d’envie de passer du temps avec son père adoré. En l’occurrence, toi. » Aidant le brun à se redresser, il lui rendit tranquillement la petite avant de lisser les plis se trouvant au niveau de ses épaules. « Petit conseil rapide, ce n’est pas une poupée ou un morceau de bois. Prends la délicatement et ne la secoue pas, fais de léger mouvement. Sinon elle n’arrêtera jamais de pleurer et tu finiras par sauter du haute d’une tour du château… Je sais pas pourquoi je te dis ça, je suis pas sur que ça me dérangerait en fait. » Dit il tout en souriant avant de ramasser son bouquin.

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Perceval J. Rosier
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MessageSujet: Re: just when you think things can't get any worse, they do. (novak)   Mer 12 Mar - 12:06

Spoiler:
 
L’échange est hostile entre les deux jeunes hommes mais lorsque Novak daigne enfin prendre leur fille dans ses bras, Perceval ne lui laisse guère le temps de répliquer qu’il se retourne, prêt à partir. Il sait que le temps est compté, et tant que le pouvoir est entre ses mains, il se doit de déguerpir le plus rapidement possible pour rejoindre sa bande de joyeux lurons qui doivent très certainement beaucoup s’amuser sans lui. Pas question de perdre une minute de plus  avec une espèce de rabat-joie. Il fuit la conversation, mais se fiche pas mal de l’avis de son interlocuteur, après tout, il n’a aucun compte à lui rendre. Perceval tente vainement d’échapper à ses responsabilités de père – il en a déjà assez fait – qu’il est attiré en arrière jusqu’à tomber sur le sol froid du hall de l’école dans un bruit particulièrement sonore. Il lâche un juron venu du cœur, grogne de mécontentement en réalisant la douleur procurée par la chute mais à peine a-t-il le temps de lever les yeux vers le serdaigle pour lui lancer son regard le plus noir qu’il pose son pied contre son torse, lui défendant de faire un geste de plus. « Perceval, je ne me souviens pas avoir accepté de garder la petite… attends, mais c’est parce que je n’ai pas accepté ! » Karachev se rapproche de lui en posant un genou à terre tandis que le poufsouffle fronce des sourcils, l’idée de lui asséner un coup de tête lui venant à l’esprit. Une idée définitivement trop tentante. Cependant, il n'en fait rien, (ses bonnes manières le perdront un jour), mais tique tout de même à l’entente de son prénom dans la bouche de son adversaire.  Depuis quand sont-ils devenus aussi proches au point de s'appeler par leurs prénoms respectifs ? Karachev ne lui laisse pas le temps d'ouvrir la bouche qu'il continue sur sa lancée. « Tu n’as pas l’air de comprendre que généralement les choses se font comme j’ai envie qu’elles se fassent. Et Milady ici présente, meurt d’envie de passer du temps avec son père adoré. En l’occurrence, toi. »  Amusant qu’il prétexte le choix de la petite de vouloir passer du temps avec son père pour lui renvoyer la tâche en pleine figure, puisque Karachev est lui aussi son paternel. Au regard de la petite bien nichée dans les bras de l’abruti, et du regard bienveillant qu’elle lançait quelques minutes auparavant au grand gaillard, Perceval a du mal à croire qu’elle veuille réellement continuer à passer du temps avec le jaune, plutôt qu’avec le bleu. En réalité, l’idée même qu’elle puisse de nouveau se faire trimballer dans tous les coins de Poudlard comme un vulgaire sac de pommes de terre ne l’enchanterait pas tant que cela si elle avait l’occasion de pouvoir leur exprimer sa propre opinion. « Permets-moi d’en douter. » Qu’il rétorque en attrapant la main que son vis-à-vis lui tend pour l’aider à se relever. Etrange d’ailleurs, qu’il soit soudainement plus enclin à la discussion et surtout, plus civilisé et presque plus agréable. Décidément, Karachev est vraiment difficile à cerner. A contrecœur et sans avoir réellement de mot à dire, Milady se retrouve une énième fois dans ses bras. Pauvre petite. RIP à son âme. « Petit conseil rapide, ce n’est pas une poupée ou un morceau de bois. Prend-la délicatement et ne la secoue pas, fais de légers mouvements. Sinon, elle n’arrêtera jamais de pleurer et tu finiras par sauter du haut d’une tour du château… Je sais pas pourquoi je te dis ça, je suis pas sûr que ça me dérangerait en fait. » Perceval a pensé trop vite. Le voilà de retour, le véritable visage du serdaigle. Evidemment qu’il ne peut s’empêcher une petite remarque sarcastique sur son coéquipier. Le cas contraire aurait été plus étonnant. Et même s’il en aurait ri si cette réplique était sortie de la bouche de l’un de ses amis, il n’en voit qu’en Karachev du mépris et une énième manière de lui faire comprendre combien il le porte dans son cœur. Pour toute réponse, il soupire d’exaspération. « Ne compte pas là-dessus, ça te ferait trop plaisir... mais si ça arrive, je ferais en sorte de te hanter jusqu'à ce que tu me rejoignes. » Qu’il dit dans un sourire narquois, en gesticulant, tentant vainement de tenir correctement la Milady qui, certes, ne pleure plus, mais parait bien mal à l’aise dans les bras de son second père. Elle ne l'apprécie pas, c'est clair et net, et préférait sans doute l'assurance du précédent étudiant. Elle se débat, et glisse de ses bras, si bien que sans l’intervention surprise de Karachev (élu meilleur père de l’année), elle serait très certainement par terre avec une bonne raison de pleurer. «  J’crois que tu devrais VRAIMENT la prendre. Elle m’aime pas. » Rétorque-t-il amèrement, plus affecté par cette révélation qu’il ne l’aurait espéré. Il ne comprend pas réellement ce qui se passe, lui qui n'a jamais eu de véritables problèmes avec ses petits cousins et autres garnements qu'il a rencontré depuis sa tendre enfance. On aime toujours le Percy. Et c’est bien dommage pour elle, elle ne sait pas ce qu’elle rate à préférer un péteux plutôt qu’un adorable homme comme Percy. Elle tient bien de son abruti de père, tiens. « Et en plus… » Commence-t-il, les joues en feu en sentant l’odeur nauséabonde qui lui pique les yeux, comprenant la situation, « …oui, tu devrais vraiment la prendre, tu sauras mieux te débrouiller que moi. » Qu’il termine en arrachant pratiquement le livre des mains du serdaigle pour lui jeter la petite fille dans les bras. Oh non, non, non, hors de question qu’il se risque une douche dorée en la changeant. Avec la chance qu’il a, elle n’hésitera pas une seule seconde à lui faire regretter d’être son paternel. « T’as l’air bien calé pour ces choses-là et je te jure que si TU la changes pas, elle va mourir dans ses propres excréments et là, ce sera de ta faute. ENTIÈREMENT de ta faute. » Annonce-t-il d’une mine défaite. Une mort qui risque de rester dans les annales de Poudlard et qui calmera les professeurs dans leurs envies de jouer les chieurs. Il pose une main sur l’épaule de son coéquipier, se positionne derrière lui, pose l’autre main sur l’autre épaule, et le pousse vers les escaliers. « Allez mon pote, sois cool, détends-toi et tout se passera merveilleusement bien. » Lui souffle-t-il d'une voix qu'il se veut rassurante, s'adressant à lui comme lorsqu'il s'adresse à ses amis pour les conforter dans leurs idées et les caresser dans le sens du poil. Il cherche à l'attendrir et à calmer les tensions, se demandant si ce comportement ne marcherait pas mieux que leurs hurlements d'il y a quelques minutes. Dès qu’il commencera à la changer, Perceval compte bien s’éclipser, ni vu, ni connu et l'éviter au moins tout le restant de la journée.



PERCELIA. + I'm not jealous and I don't care. Sometimes sitting in the dark wishing you were here turns me crazy, but it’s you who makes me lose my head. And every time I’m meant to be acting sensible you drift into my head and turn me into a crumbling fool.
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MessageSujet: Re: just when you think things can't get any worse, they do. (novak)   Ven 21 Mar - 21:58

Novak refusait de laisser Perceval lui échapper pour plus d’une raison. Par le raison, le double de l’homme lui faisant face avait réussi à échapper à Rurik, un affront que ce dernier n’avait toujours pas réussi à accepter. C’était donc plus une guerre d’égo qu’un véritable refus de la part du serdaigle de s’occuper de la petite. Le brun savait à quel point un bébé pouvait être énervant, irritant et surtout épuisant, il n’empêchait qu’il aurait surement trouvé l’une ou l’autre fille pour l’aider à s’occuper de la petite. Il savait qu’il avait du charme, savait comment s’en servir et était prêt à tout pour obtenir ce qu’il désirait. Malheureusement pour Percy, le russe avec lequel il devait faire équipe possédait un égo surdimensionné. Son pied posé sur le torse du poutsouffle, Novak s’amusait de voir à quel point ce dernier pouvait être insignifiant, aussi simplement mis à terre qu’un enfant qu’on pousserait en le prenant par surprise. Dans cette vie, Rurik n’aurait eu aucun mal à écraser ce moucheron à ses pieds, mais ce n’était pas le bon moment, pas encore. « Permets-moi d’en douter. » Un léger sourire amusé étire les lèvres du serdaigle alors que ce dernier aide l’autre membre de son binôme à se relever. Novak se fichait éperdument de ce que pouvait bien désirer Milady, lui dans tous les cas ne désirait pas continuer à s’occuper d’elle. Il avait ressenti la joie qu’était celle d’être un père et maintenant il était prêt à passer à autre chose. Ce qui, en d’autres termes, signifiait qu’il était prêt à refourguer la petite à Perceval. Pas sans d’abord rabaisser ce dernier un tant soit peu. C’était presque devenu un sport pour le russe de s’amuser ainsi du poutsouffle. A croire qu’il n’avait rien de mieux à faire de ses journées que de déverser allègrement son venin sur le jeune Rosier. Il fallait dire que ça lui faisait un bien fou de ne pas avoir à se retenir face à Percy, pouvoir montrer son vrai visage, sans aucune retenue lui faisait un bien fou. « Ne compte pas là-dessus, ça te ferait trop plaisir... mais si ça arrive, je ferais en sorte de te hanter jusqu'à ce que tu me rejoignes. » Incapable de se retenir, Karachev laissa lui échapper un éclat de rire avant de se reprendre. « Tu crois sincèrement que me hanter te vengerais ? J’ai bien d’autres chats à fouetter que ton fantôme revenu d’entre les morts pour me faire chier. » Dans un même temps, Novak n’a aucun mal à voir Perceval se débattre péniblement avec la petite dans ses bras. L’enfant gigote, à croire qu’elle ne se sent pas du tout à l’aise dans les bras de son père. Ce qui n’étonne pas vraiment le sorcier spectateur de la scène qui se demande qui pourrait bien se sentir à l’aise entre les bras maladroit et peu délicat du garçon lui faisant face. Lorsque la petite manque de s’écraser au sol, ce n’est que grâce à ses réflexes presque bestiaux que le jeune homme arrive à rattraper la petite. Milady poussa à peine un hoquet de surprise, préférant tendre ses bras vers son paternel qui venait de lui sauver la vie tout en lui souriant. Amusé par cette petite chose aussi fragile qu’elle pouvait être stupidement adorable, le brun fait bouger la petite avec délicatesse alors que Perceval continue à se plaindre, comme toujours : « J’crois que tu devrais VRAIMENT la prendre. Elle m’aime pas. » Légèrement exaspéré par les tentatives répétées du jeune Rosier pour lui refourguer Milady, le brun soupira légèrement exaspéré, alors que l’enfant jouait avec sa chemise : « T’as vraiment pas envie de la fermer une seconde, j’ai l’impression que tu sais rien faire d’autre que chouiner… Tu m’étonnes qu’elle me préfère la petite après. » Malheureusement pour Novak, Percy ne semblait vraiment pas capable de la fermer une seconde. Il trouvait toujours une autre raison d’abandonner la petite et de l’abandonner au jeune Karachev plutôt que d’assumer sa part du travail. En vrai, c’était surtout le sorcier russe qui se défilait, mais ça lui semblait terriblement normal. « Et en plus… » Avant qu’il ne puisse lever les yeux au ciel, le serdaigle sent une odeur particulièrement nauséabonde parvenir à ses narines. Suivant le regard de Percy, le jeune sorcier baisse les yeux sur Milady alors que l’odeur se fait de plus en plus forte. Une moue de dégout s’affiche alors sur son visage alors qu’il éloigne légèrement la petite de son corps. « …oui, tu devrais vraiment la prendre, tu sauras mieux te débrouiller que moi. » Tenant l’enfant à bout de bras, maintenant que le jeune Rosier tenait son bouquin, Novak regarde la petite chose qu’il est en train de tenir en se demandant comment elle peut puer autant. Il savait comment changer un enfant, mais ne l’avait jamais fait et ne comptais certainement pas commencer aujourd’hui. C’est lentement qu’il pose son regard sur son binôme prêt à l’obliger à faire ce qu’il désire. Néanmoins ce dernier sent le coup fourré venir et lance avant même que Karachev ne puisse dire quoique ce soit : « T’as l’air bien calé pour ces choses-là et je te jure que si TU la changes pas, elle va mourir dans ses propres excréments et là, ce sera de ta faute. ENTIÈREMENT de ta faute. » C’est en appelant à toutes ses forces que le brun arrive à se retenir d’écraser son poing dans la délicate mâchoire du poutsouffle qui commençait doucement à le faire sortir de ses gonds. « Est-ce que tu sais faire quelque chose de tes dix doigts Rosier ou tu trouves toujours quelqu’un pour le faire à ta place ? » Souffle t’il lourdement blasé alors que Percy commençait à le pousser doucement vers les toilettes. « T’as l’air bien calé pour ces choses-là et je te jure que si TU la changes pas, elle va mourir dans ses propres excréments et là, ce sera de ta faute. ENTIÈREMENT de ta faute. » Se laissant trainer jusque dans les toilettes, une fois dans celle-ci, Novak attrape la cape du jeune poutsouffle pour la poser sur le rebord de l’évier afin de s’en servir comme de table à langer. Posant la petite sur le tissus il la regarde se débattre quelques instants alors qu’elle gigote, manifestement mal à l’aise à cause de sa couche pleine. Se tournant vers l’autre sorcier dans la pièce, le regard en soufflant : « T’as une idée de comment on doit s’y prendre ? » Ils avaient l’air con, tout les deux faisaient face à la petite alors que cette dernier reposait là allongée sur le dos à les fixer de ses grands yeux bleus. Incertains, le jeune homme posa ses mains sur la petite cherchant à ouvrir le lange de cette dernière sans trop savoir comment s’y prendre. « Puis, t’as de quoi la changer ? » Parce que de toute évidence, lui n’avait rien prévu pour ce genre d’occasion… Ils n’étaient pas sortis de l’auberge.

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