❝ Achille ♘Howls not HOWLs ❞

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AMORTENTIA : un mélange de fruit d'été comme le melon, l'abricot et la pastèque et de treize dessert, c'est bizarre, mais changeant, ça me définit parfaitement, sinon autant dire qu'elle est fleure bleu la petite !
PATRONUS : Ornyx
PARTICULARITE(S) : doué en potion • Empathe

J. Gwaine Cymru
Smiles can be catching.

MessageSujet: Achille ♘Howls not HOWLs   Jeu 6 Fév - 22:54




Howls not HOWLs
Achille ϑ Gauvain


Toutes les années c'était la même chose. Je venais ici, je ne sais pas pourquoi je continue de venir ici, dans la volière, mais je le fais, la seule année où j'avais manqué à l'appel, je m'étais retrouvée à l'infirmerie en moins de temps qu'il n'en faut pour dire Quidditch.
Je ne crois pas savoir vraiment pourquoi je fais ce... pèlerinage. Tous les ans à la même date comme si je me rendais sur la tombe d'un ami disparu alors que ce jour, bhin c'est simplement la dernière fois que j'ai reçus une lettre de ma très chère moldu de mère. Mes parents ne m'ont jamais accepté, c'est un fait et je vie très bien comme ça, mais à l'époque je ne comprenais pas pourquoi ils continuaient à aimer mon frère adoptif. Je ne comprend toujours pas pourquoi ni comment ils arrivent à le tolérer tous simplement. C'est vrais, être un homme n'aurait pas dû suffire alors que moi, leur fille de sang... Mais ça ne sert à rien de repenser au passer ! Venir ici, c'est un peu me sentir victorieuse au finale : je n'ais peut-être plus de famille, mais à mon sens je suis bien plus libre qu'Abraham, même si je n'ai pas eu la moitié de l'amour parental qu'il a reçus.

Un sourire se dessina sur mes lèvres qui devaient être à mi-chemin entre le bleu et leurs couleurs habituelles tant il faisait froid et tant j'étais resté dehors, marchant dans le parc à la nuit tombante. Quand je dis "la nuit tombante", je ne parle pas de onze heures du soir évidement, avec les nuages et la montagne d'un côté, on aurait pu entendre les cloches de Pré-au-Lard sonner l'heure du thé si le village n'était pas si loin.

Enfin, me voilà arrivée à destination, les pensées toujours aussi moroses. Je n'arrivais toujours pas à me faire à l'idée, après près de quatre années au simple fait que je ne recevais et ne recevrais jamais de lettre que ce soit de ma famille ou d'autres connaissances. Ma famille était à Poudlard, les amis que j'y avais rencontré et les secrets que nous partagions. Depuis quelque temps néanmoins, je me m'étais un peu plus volontiers à l'écart, depuis que ces grésillements, cette friture était apparue la première fois.

Je poussais la porte : au moins le vacarme que faisait les hiboux couvraient mes acouphènes précoces et je pouvais enfin me concentrer sur quoique se soit. Bizarre, habituellement, je ne tiens pas plus de deux minutes avec ce charivaris là. Le fait qu'il m'apaise aujourd'hui, me rappelait que la situation avait été chamboulé quelques temps plus tôt...
***
J'étais, ce matin-là, au Chaudron Baveur et j'avais une migraine depuis quelques jours, même l'apothicaire de l'Allée des Embrumes n'avait rien pû pour moi. J'avais cette impression de devenir folle, comme personne ne l'avait été avant moi. Ce vent persistant devenait de plus en plus fort à l'intérieur de mon crâne. J'avais d'ailleurs était à deux doigts de tenter des solutions plus extrême cette fois-là... A deux doigts. Mais revenons au matin même, j'étais donc dans ma chambre et j'étais seule, aussi seule que maintenant. Et je me suis effondré sur le sol en hurlant. J'avais ces sentiments enfouis en moi qui ne demandaient qu'à sortir et cela depuis des années, je le savais bien maintenant. Des sentiments qui n'étaient définitivement pas les miens, tant de haine, de mépris, de suffisance, de pitié, accompagnés d'un aplomb et d'une assurance qui n'étaient irrévocablement pas les miens et pourtant ils me semblaient tellement... normal, juste !? Et je dois avouer que cela m'a fait peur, même, m’écœurait.
***
Assise sur le sol pavé de la volière, je reteins un moment en l'air la main qui tenait ma plume, pendant un moment, le temps de me relire. Je n'étais pas très satisfaite, mais qui a déjà vu une sorcière aussi douée que moi allé voir un psy ? En fait, il me semble que je n'ai jamais entendu que ce métier était un véritable emplois chez nous autre paranormaux... Peut-être serait-ce un travail porteur dans les années à venir. Ma réflexion m'arracha un autre sourire juste quand une chouette particulièrement imposante entra et alla se poser à son perchoir.
***
Je me suis réveillé cinq heures plus tard, midi était déjà passé depuis assez de temps pour que la petite aiguille fasse le tour du cadrant au moins deux fois. Mon ventre criait à l'injustice car je n'avais rien mangé depuis quarante-huit heures hormis un maigre morceau de pain sec que j'avais eut tout le mal du monde à avaler malgré la bouteille de lait de chèvre que j'avais trouvé et bu d'une seule traite. Je m'étais relevé puis j'étais descendu trouver l'aubergiste afin de me sustenter. En voyant ce balourd une sensation saugrenue m'étais venue, car d'un coup sa présence m'insupportait. Je coupais donc cour à notre conversation lui ordonnant d'apporter dans ma chambre un repas digne de ce nom, puis j'étais remonté rapidement sans demander mon reste. Une fois dans ma chambre le dos collé à la porte, je me souviens avoir eut du mal à reprendre mon souffle
***
La encore j'arrête mon geste. Non pas que je doive déjà me relire, mais il me semble avoir entendu un bruit de pas suivit de quelques grincements de planches et je n'ais pas envie que ce que j'écris tombe entre de mauvaises mains. Bon, c'est vrais ce n'est capitale pour personne ce qu'il y a écris là-dedans, mais je n'aime pas qu'on puisse lire ma vie sur un bout de parchemin et si tu es là pour me dire que je ne devrais pas écrire ma vie dans un journal intime... tu n'as certainement pas tors, mais cela m'aide à faire le vide dans mon esprit ET dans mes émotions et c'est là une chose non négligeable !
J'attend encore quelques instant pour être sûre de moi et au moment où la personne entre j'attrape ma baguette et la dirige, non pas vers l'individu, mais vers mon livre et murmure de voix la plus basse que je peux :
" Mes fais accomplis. "
Je ne prend pas le temps de voire les inscriptions disparaître d'elles-même que je le ferme et le range précipitamment dans mon sac avant de me lever d'un bon d'un seul. J'ai, l'espace d'un instant la tête qui tourne, moi qui suis restée assise si longtemps sur le sol froid. Pour ne rien arranger, je ne sens pour ainsi dire plus du tout mon arrière-train, ni mes doigts qui, je m'en aperçois maintenant, sont transits de froids.
Il en faut de peu pour que j'en oublis presque mon inconnu ! Levant les yeux je vois devant moi cette tignasse brune que je connais tant : Achille.

©️ Sandra38


H.S. Ouais, pour le titre j'avais pas d'idées, tu m'excuseras le jeu de mot hein  


✱ Ecoute ton coeur. Il connaît toute chose, parce qu'il vient de l'Âme du Monde, et qu'un jour il y retournera ✱
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Achille G Knight
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TON RAPPELTOUT
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MessageSujet: Re: Achille ♘Howls not HOWLs   Sam 15 Fév - 17:21

Se balader. En temps normal, Achille est plus du genre à être entouré de monde, à faire la fête etc, mais là ces derniers temps, il n'a pas vraiment la tête à la fête. Étrange. L'aîné des Knight a besoin de rester un peu à l'écart pour réfléchir et le seul endroit qu'il connaissait où il n'y avait quasiment jamais personne c'est la volière. Les hiboux ne peuvent pas vraiment le déranger. Il quitte donc le château sans grands regrets. De toute façon, il n'a pas l'intention de faire ses devoirs de si tôt, comme d'habitude, alors rien ne le retient là-bas. L'hiver est tombé sur Poudlard, mais Achille n'a jamais été dérangé par le froid d'aussi loin qu'il s'en souvienne, bien au contraire, il a toujours adoré la neige et le froid, tout comme il adore la chaleur et le soleil. Non, il n'est pas du tout contradictoire comme garçon. L'avantage avec le froid, c'est que ça a tendance à garder les gens à l'intérieur. Bien entendu, il y a toujours ceux qui font mumuse dans la neige, mais ça ne dure jamais très longtemps. La neige ça fini toujours par fondre et à être désagréable. Une chance pour lui, au moins il peut être tranquille.

Le vent caresse ses cheveux dès lors où il quitte les murs protecteurs du château. Ce n'est pas si désagréable que ça, même si le vent se fait parfois mordant contre ses joues. Il a connu pire, quand il se trouvait sur son balai à plusieurs mètres d'altitude. Donc il a l'habitude d'être décoiffé. Sur le chemin, il profite du calme ambiant pour réfléchir un peu – parce que oui, ça peut lui arriver parfois – ces derniers temps il y a un visage qui lui tourne dans la tête, sans qu'il comprenne pourquoi. Cerceï. Ça fait plusieurs jours qu'il ne l'a pas croisé, alors qu'habituellement ils arrivaient toujours à se croiser au détour d'un couloir ou dans une salle vide. Sauf que là, plus rien. Il a presque l'impression qu'elle l'évite. Il ne sait pas trop pourquoi. C'est vrai que la dernière fois qu'il l'a vu il a été un peu... brusque avec elle, mais ça a été plus fort que lui, il s'est sentit comme possédé. Il a l'impression que ça lui arrive de plus en plus souvent depuis quelques semaines.  Une sorte de bestiole monstrueuse qui s'empare de lui dans les moments où il est le plus vulnérable.  Peut-être que c'est à cause de ça que Cercei ne veut plus le voir. Elle n'a peut-être pas tort, ce n'est peut-être pas quelqu'un de fréquentable.

Le brun baisse les yeux alors qu'il arrive au niveau de la volière. Il faut qu'il trouve Cercei pour pouvoir discuter avec elle, il ne sait pas pourquoi elle le perturbe autant, mai elle le fait et il n'arrive pas à passe à autre chose, il doit mettre les choses au clair avec elle.  Il est coupait dans ses réflexions par une présence. Il relève la tête et reconnaît Gwayne, il soupire légèrement, il ne peut vraiment pas trouver un endroit tranquille à Poudlard. Enfin, il ne va pas en vouloir à son amie. « Oh salut ! T'attends du courrier ? » dit-il avec un mince sourire.




Le bonheur se cache souvent, ne nous effleure que quand il veut. Peut-être parce qu'il est méfiant, peureux, craintif ou défaillant. Bien sûr rien n'est moins sûr que la vérité. Elle assassine sans tuer, et laisse à vif, écorché. ©️ signature by anaëlle.
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