❝ fear the devil itself (echola) ❞

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AMORTENTIA : elle n'y attache pas grande importante. du moins, la plupart du temps.
PATRONUS : un cougar.
PARTICULARITE(S) : ancienne dirigeante de la marche de l'est et des eurus de feu ; actuelle présidente du pouvoir des cinq. la torture, c'était sa plus proche compagne, et elle ne semble pas envisager de la délaisser.

Viola N. Dyfrig
FRANKLY MY DEAR, I DON'T GIVE A DAMN.


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MessageSujet: fear the devil itself (echola)   Dim 26 Jan - 17:11


ECHO & VIOLA ⊹ you play games with people's lives,
you forget that they are fragile

Elle aurait volontiers transformé cette vieille bibliothécaire aigrie en statue de pierre dans une position d'agonie. Vraiment, elle l'aurait presque fait, si seulement elle ne risquait pas de réelles représailles pour un tel acte. Cette dernière l'avait contrainte à venir ranger la bibliothèque, un soir après les cours, tout cela parce qu'elle avait eu le malheur de lui parler de manière insulte, paraîtrait-il, une fois où Viola avait daigné lui adresser la parole uniquement car elle n'en avait vraiment pas le choix. Le reste du temps, lorsqu'elle travaillait à la bibliothèque – même si elle préférait largement se trouver des endroits plus calmes où elle était seule – elle se contentait de regarder la vieille se balader entre les rayonnages en rouspétant contre les élèves de manière inaudible. Viola avait réellement très peu d'estime pour cette femme, qui se rengorgeait en rappelant constamment qu'elle était maître de sa bibliothèque, autrement dit, rien. Alors, qu'elle ait osé la punir pour une simple phrase, et qui plus est que cette punition soit d'un ennui mortel, exaspérait Viola au plus haut point. Mais Dünya lui avait conseillé de ne pas faire de vagues, pas pour si peu. Alors la jeune femme s'était montrée intelligente, et avait confirmé qu'elle n'avait rien à redire à cette décision, en accentuant son approbation d'un sourire amère. Personne ne pourrait s'étonner si un jour la vieille finissait les deux pieds en l'air en bas des marches du quatrième étage. Dangereux, décidément, ces escaliers mouvants.

A la tombée de la nuit, Viola s'était donc rendue, non sans traîner les pieds, à la bibliothèque. Elle avait bien confirmé sa présence à la vieille qui rôdait pour vérifier que son châtiment stupide serait bien exécuté, et cette dernière avait bien vite déguerpi après avoir expliqué à Viola le but de sa soirée. Classer des ouvrages, ranger des étagères. Une folle soirée en perspective. Et dire qu'à la place, elle aurait tranquillement pu être assise dans un fauteuil de la salle commune, à terroriser des premières années en leur lançant des regards noirs. Quoi qu'il en soit, elle avait préféré s'y mettre rapidement, ce qui lui permettrait peut-être d'avoir fini avant que tout le monde n'aille se coucher. Décidée, elle avait donc saisi le premier livre de la haute pile qui se trouvait en face d'elle, et avait commencé à répertorier ses informations dans un carnet avant de le placer sur une étagère. Alors qu'elle se saisissait d'un deuxième ouvrage, un craquement sonore venant de plus loin la fit relever la tête. Elle ne sursauta même pas ; honnêtement, quoi de dangereux dont elle ne pourrait se débarrasser serait susceptible de se trouver dans une bibliothèque déserte. Cependant, elle reposa le livre qu'elle tenait, et sortit sa baguette rangée dans sa robe. Sûre d'elle, mais pas inconsciente non plus. Sans hésiter, elle fit le tour des deux rayons qui se trouvait derrière celui où elle se trouvait, et, ne voyant rien, continua. Elle savait que le bruit qu'elle avait entendu n'était pas dû à un craquement du boit suranné des étagères, et qu'il y avait bien quelque chose ou quelqu'un avec l'étage. Qui s'était montré très discret jusque là, puisqu'elle n'avait même pas remarqué qu'elle n'était pas seule avant ce bruit. Enfin, lorsqu'elle tourna derrière le quatrième rayonnage, un sourire carnassier apparut sur son visage. Sa soirée venait de s'illuminer en un instant, la rendant presque satisfaite de se trouver ici, à la tombée de la nuit, sans personne pour la surveiller. Et juste en compagnie d'Echo.

Cette dernière n'avait pas l'air immensément rassuré, et cela était parfaitement justifié. Viola ne savait pas si la Poufsouffle savait que c'était elle, de l'autre côté de la salle, mais elle aurait presque pu ne pas remarquer sa présence si elle s'était tenue silencieuse. Clairement, cela aurait été du gâchis, que de ne pas profiter de cette opportunité pour s'amuser un peu. Rangeant sa baguette dans sa cape – aucune chance que la jaune riposte par un sort que Viola ne pourrait rapidement contrer – elle s'approcha lentement de la jeune fille, qui était collée à un rayonnage avec lequel elle semblait vouloir ne faire qu'un. En effet, disparaître aurait sûrement été plus préférable pour elle que de se retrouver en face d'une vert et argent qui ne se repaissait de rien d'autre que de la décrépitude qu'elle réussissait à faire apparaître sur le visage de la Poufsouffle. Toujours aussi souriante, Viola leva une main dangereuse vers le visage d'Echo, avant de se laisser son index courir sur sa joue. Face à elle, elle surplombait la jaune qui semblait se recroqueviller toujours plus sur elle. Mais Viola n'avait pas l'intention de laisser s'échapper son jouet préféré – encore plus que les premières années qu'elle terrorisait dans la salle commune. La présence d'Echo faisait littéralement la joie de Viola, plus que n'importe qui d'autre, même. Sans doute que personne d'autre ne se montrait aussi naïf et pacifiste qu'elle, de manière que Viola pouvait en faire absolument ce qu'elle voulait. Ou presque, tant qu'Emory ou Cordélia ne se pointaient pas. Elle prit alors une voix doucereuse lorsqu'elle lâcha le visage d'Echo, une voix qui aurait presque pu paraître soucieuse, s'il n'y avait pas cet accent de sadisme qui flottait derrière. « Tu sais, c'est dangereux de traîner seule dans la bibliothèque la nuit. J'ai même entendu qu'une Poufsouffle avait fini à l'infirmerie le lendemain, une fois. Etrange. » Soudainement, Viola leva ses mains aux ongles parfaitement lisses devant elle dans un geste insouciant, faisant mine de les inspecter, comme si elle s'était complètement désintéressée d'Echo. Puis, relevant un sourcil, elle demanda, soudainement concernée par la situation « Tu penses qu'on peut couper quelque chose avec des ongles ? ». N'importe qui n'aurait pas donné cher de la peau de la Poufsouffle, à ce moment-là.


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AVATAR : ∞ emilia (lovely) clarke.
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AMORTENTIA : ∞ noah ; je m'enivre à deviner ton étoile au ciel, ton sourire au bord des larmes.
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PARTICULARITE(S) : ∞ dragonnière (au don endormi) | tête de turc des autres élèves | bizarre, vraiment très bizarre | membre des licornes de l'arc-en-ciel.

V. Ēchṓ Laertiadis
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MessageSujet: Re: fear the devil itself (echola)   Mer 29 Jan - 10:16

viola dyfrig & echo laertiadis + Darkness cannot drive out darkness: only light can do that. Hate cannot drive out hate: only love can do that + I have decided to stick to love. Hate is too great a burden to bear(ch. I)




Echo n'avait pas de chance. Ce n'était pas un scoop, ni même une nouveauté, juste une constatation qu'elle avait pu faire il y a bien des années. Non, Echo n'avait pas de chance et cela n'allait probablement jamais changer. Ce jour là, elle s'était retrouvée comme d'habitude à travailler à la bibliothèque. La poufsouffle était restée comme à l'accoutumée cachée dans un coin sombre, loin des autres élèves mais cela n'avait pas empêchée la bibliothécaire de la retrouver et de lui demander avec son sourire le plus aimable de rester plus tard pour ranger la bibliothèque. La grecque, gentille comme elle l'était, n'avait bien sûr pas pu refuser et elle s'était retrouvée, à la tombée de la nuit, à devoir ranger des livres plus lourds et poussiéreux les uns que les autres. Bien qu'elles aimaient les bouquins et les lieux vides de gens, la jaune et noir n'était pas à l'aise pour autant. Et pour cause: à cause de ce qui lui était arrivé au cours de sa deuxième année avec un de ses camarades dans l'exact même lieu, elle évitait d'y rester seule la nuit – pour ne pas que ça arrive de nouveau. Elle ne se souvenait pas vraiment de comment elle s'en était sortie la dernière fois. Tout ce qu'elle se souvenait, c'était qu'il s'était jetée sur elle, sur le sol et qu'il avait commencé à lui arracher à les vêtements et l'instant d'après, elle parlait cupcakes avec Dylan. Etrange. Vraiment très étrange. Mais elle préférait ne pas y penser, mettant son oubli sur un quelconque traumatisme lié à l'accident. Pour l'heure, elle faisait de son mieux pour se dépecher et pouvoir rentrer au plus vite à son dortoir, retrouver son lit et sa meilleure amie qui devait probablement l'y attendre pour un dernier gros calin du soir. Mais c'était sans compter sur la cruauté du destin. A Poudlard, il semblait y avoir beaucoup de gens qui n'appréciaient pas Echo mais il y avait une personne qui semblait la haïr en particulier. Cette personne, c'était Viola. Et la fausse brune ne savait pas pourquoi. Elle n'avait jamais rien fait à la serpentarde et pourtant, cette dernière semblait lui porter une haine farouche. Un jour, Cordélia lui avait affirmé que si la brune était aussi mauvaise avec elle, c'était par jalousie. Une jalousie féroce et ingérable qui lui empoisonnait le coeur. Mais Echo ne comprenait pas vraiment comment Viola aurait pu être jalouse d'elle. Plus belle, plus populaire, plus tout, l'idée même qu'elle puisse vouloir quelque chose que possédait la poufsouffle lui paraissait on ne peut plus improbable. Sursautant soudainement en finissant par remarquer une silhouette sombre s'avançant dans sa direction, elle recula instinctivement d'un pas, ayant comme le pressentiment que cela ne pouvait pas être un(e) ami(e) qui s'approchait d'elle d'une telle manière. Et bien sûr, elle avait raison. Elle fronça doucement ses sourcils avant que ses yeux ne s'écarquillent en reconnaissant la fameuse Viola Dyfrig. Echo ne put s'empêcher de se demander ce que celle-ci faisait ici. Pour être une grande habituée des lieux, elle savait que la semi-harpie n'avait pas pour habitude d'y trainer souvent, ce qui rendait sa présence d'autant plus surprenante voire même suspecte. Elle suivit lentement son doigt du regard alors que ce dernier caressait sa joue, dans une appréhension évidente. La brune n'avait pas peur de son aînée, non. Mais elle n'était pas à l'aise avec celle-ci. Elle avait la sensation d'être avec un serpent prêt à la mordre à n'importe quel moment et elle n'aimait pas cela. Mais alors, pas du tout. "Non, j-je n'en ai p-pas entendu pa-parler..." Ah, pauvre Echo, incapable de déceler les sous-entendus et les menaces. C'était l'un des défauts de la jeune fille qui faisait que certains la trouvaient adorable – et d'autres, débile. Elle prenait presque tout au pied de la lettre, entraînant souvent des quiproquos ou des situations rocambolesques. Et nul doute que Viola allait s'en servir pour se moquer encore plus d'elle. Pourquoi se priver après tout? Lentement, sa tête se pencha sur le coté alors qu'elle regardait faire la jeune femme, ne comprenant pas vraiment sa question. Elle cligna plusieurs fois des paupières, pensive, réfléchissant sincèrement à la question de sa camarade avant d'y répondre. "J-je ne sais. Je s-suppose que cela d-dépend de ce que tu veux c-couper..." Si Briséis avait pu voir cela, nul doute qu'elle se serait prise la tête entre les mains – avant d'écraser celle de Viola contre une étagère. Mais Echo, elle, était bien plus douce et bien plus gentille. Reposant timidement le livre qu'elle tenait, elle remit nerveusement une mèche de ses cheveux bruns derrière son oreille alors qu'elle regardait en direction du sol. Elle avait envie de partir. Elle avait envie de rentrer. "J-Je vais y aller... J-J'ai fini mon travail..." Elle chuchote, de sa voix toujours basse alors qu'elle commence tout doucement à contourner sa camarade. Pauvre Echo... Elle pensait sincèrement pouvoir partir loin de la Dyfrig comme ça...



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Viola N. Dyfrig
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MessageSujet: Re: fear the devil itself (echola)   Lun 3 Fév - 23:00

Viola n'aurait pas haï Echo qu'elle aurait sincèrement pu s'émouvoir – certes, durant une seconde seulement – de la naïveté enfantine dont faisait preuve la jeune femme. A ce niveau là, lui avouer de but en blanc qu'elle comptait lui demander si ses ongles pouvaient lacérer directement la peau de son visage serait probablement malvenu et la ferait s'évanouir. Viola se contenta donc de sourire à la réponse de la jeune femme, ne relevant pas sa stupidité. Cependant, lorsqu'elle fit mine de s'en aller, Viola perdit instantanément son air compatissant. Non pas qu'elle ait peur que la jaune et noir lui échappe – honnêtement, face à ce que Viola pouvait lui faire pour la retenir, elle n'oserait même pas lever le petit doigt. Mais l'idée même qu'elle n'ose pas se frotter à elle et préfère s'éclipser l'agaçait. Elle aimait bien se jouer d'elle, la torturer mentalement, mais son côté puéril et immature l'agaçait parfois sérieusement. Il n'y avait pas de réciprocité, pas d'élèvement du jeu ; il restait toujours platonique et elle devait l'alimenter seule, la Poufsouffle ne relevant jamais une seule de ses paroles. Enfin, elle appréciait quand même particulièrement cette situation, où elle lui était au moins supérieure sans doute aucun.

Viola contourna donc le rayonnage par l'autre côté, se plaçant vivement devant Echo avant même qu'elle n'ait pu atteindre la porte.  « Oh non, tu es loin d'avoir fini ton travail » lâcha-t-elle dans un murmure. Echo n'avait sûrement pas compris la remarque implicite, ce pourquoi Viola renchaîna immédiatement d'une voix mielleuse.  « Tu ne veux pas rester avec moi ? Il me reste plein de livres à ranger, tu serais vraiment gentille de m'aider... » Viola avait décidé d'innover, pour une fois. Au lieu de directement la plaquer contre un mur et d'enfoncer ses ongles parfaitement limés dans la peau diaphane de son cou, elle pouvait tenter de la faire culpabiliser. La tourmenter sur sa propre personne, et l'horrible fille qu'elle serait en refusant de rendre un service. Les personnes comme Echo devaient être du genre à s'en vouloir si elles refusaient une telle chose. Elle attrapa donc la jeune fille par le bras, un peu trop fermement – elle voulait bien ne pas lui arracher la gorge tout de suite, mais être civilisée avait ses limites – et l'entraîna près de l'étagère où elle se trouvait au début. Face à deux énormes piles de bouquins, elle en attrapa un et le fourra dans les mains d'Echo, ne se souciant pas d'une quelconque protestation. Elle n'oserait pas, elle avait trop peur ; Viola ne voyait donc pas d'inconvénient à se servir de quelqu'un qui ne disait pas non.

Viola aurait bien fait la conversation, histoire de s'attirer un infime intérêt qui ne soit pas négatif de la part de la Poufsouffle, mais elle savait qu'Echo ne comprendrait aucun de ses sous-entendus et que cela allait très vite l'énerver, mais aussi qu'il était bien trop tard pour que la jaune et noir puisse se faire une autre idée de la Viola qui la torturait sans relâche depuis des mois. Mais n'ayant pas envie d'en finir si vite, pour une fois qu'elles avaient du temps, elle fit mine de lancer la conversation. « Je ne sais même pas pourquoi j'ai été obligée de venir ranger la bibliothèque ce soir, honnêtement, je n'avais rien fait. La vieille qui tient cet endroit doit être la femme la plus sénile que je connaisse ». Faux, bien sûr ; comme si une bibliothécaire pouvait présenter un intérêt suffisant pour qu'elle aille jusqu'à la placer sur une échelle de sénilité. Mais Viola savait qu'Echo se réfugiait souvent ici, et voulait juste tester sa réaction en critiquant un tant soit peu cet endroit. « Je ne sais même pas pourquoi on garde une bibliothèque ici, alors qu'on apprend bien mieux sur le terrain que dans les bouquins. Si je pouvais, je brûlerai tous ces livres inutiles et poussiéreux, pour faire de la place pour une pièce plus utile ». Là aussi exagérait-elle peut-être un peu, étant donné qu'il lui arrivait elle-même de se rendre – très rarement – ici pour consulter un livre, de préférence dont le sujet était les forces du mal ou quelque chose possédant une grande utilité. Mais l'idée de brûler une des rares choses auxquelles Echo devait tenir le plus la faisait sourire intérieurement, et ne serait-ce qu'un frisson de la jeune Poufsouffle vaudrait toutes les paroles bégayantes du monde.


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V. Ēchṓ Laertiadis
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MessageSujet: Re: fear the devil itself (echola)   Ven 7 Fév - 23:03

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La bibliothèque était censée être le lieu de prédilection d'Echo, l'endroit où elle était en sécurité. Mais ce n'était plus le cas ce soir. Ce soir, elle était en présence de la pire personne possible pour elle et même si elle n'avait pas littéralement peur de Viola, elle n'aimait pas rester avec elle. Elle sentait tout au fond d'elle que quelque chose clochait avec la jeune fille. Une sorte d'instinct primaire, une voix dans sa tête qui lui disait de se tenir loin d'elle. Et la grecque suivait toujours ses intuitions, se fiait à elles comme à des grandes amies. Et c'était la même chose avec les voix qu'elle entendait depuis son enfance. Elle savait que la plupart des gens ne feraient pas la même chose et que ce n'était pas normal mais elle ne pouvait pas ignorer ces sons qui résonnaient en elle et qui semblaient vouloir la guider sur la route la plus sûre. Et ce soir, cette fameuse route c'était celle qui la conduisait la plus loin possible de la serpentarde. Peut être que si elle se dépéchait elle pourrait rattraper Cordélia qui n'allait pas tarder à passer dans le couloir en revenant de chez les Poufsouffles, où elle avait du passer la soirée avec Cercei? Oui, elle allait pouvoir la rejoindre et avec elle, elle serait en sécurité. Mais Viola n'avait visiblement pas l'envie de la laisser partir. Il semblait que ses plans pour la poufsouffle étaient différents de ceux que celle-ci avait prévu et qu'elle n'allait pas la laisser lui filer entre les doigts. Bien sûr, Echo ne comprit pas par les mots de la brune que celle-ci avait envie de s'en prendre à elle. La jaune et noir ne voyait jamais le mal chez les autres, pas même chez ceux et celles qui s'en prenaient constamment à elle comme la Dyfrig. Penchant tout doucement la tête sur le coté, elle ouvrit lentement la bouche avant de la refermer, un peu perdue. Elle ne pouvait quand même pas laisser la jeune fille seule si elle avait besoin d'aide, non? Ce n'était pas gentil et même si Echo avait envie de partir, elle ne pouvait pas faire cela. C'était contre sa nature de laisser les autres seuls avec leurs problèmes et si elle pouvait aider, elle était toujours ravie de le faire. Même si cela revenait à aider sa pire ennemie. "D-D'accord... S-Si tu as besoin d'aide, j-je peux t'aider..." Elle chuchote, de sa voix toujours à peine plus élevée qu'un murmure alors qu'elle remet timidement une de ses mèches de cheveux bruns derrière son oreille. Au fond d'elle, elle pouvait sentir que ce n'était pas une bonne idée que de rester ici mais elle s'était désormais engagée et elle ne pouvait plus faire demi-tour. Sursautant en rattrapant péniblement et maladroitement les livres que Viola lui plaça entre les mains, elle manqua de tomber en raison de leur poids, tanguant dangereusement un instant avant de se ressaisir lentement. Marchant quelques secondes comme un robot, complétement cachée derrière la pile de bouquins bien plus haute qu'elle, elle se rendit face à la rangée la plus proche et reposant ses affaires, elle commença posément à les ranger, avec une certaine concentration. C'est ce qui expliqua pourquoi elle sursauta de nouveau, manquant de lacher le livre qu'elle tenait, quand Viola reprit la parole alors qu'elle se mit à rougir tout doucement, le rangeant à sa place alors qu'elle chuchotait tout doucement, sans regarder la jeune femme. "J-Je suppose qu-qu'elle tient juste à s-sa bibliothèque..." Elle dit, peu habituée à critiquer qui que ce soit. La vérité était que la grecque ne critiquait jamais personne. Elle n’était pas du genre à dire quoi que ce soit de négatif vis à vis des autres et elle avait d'ailleurs plutôt tendance à leur dire des compliments ou des encouragements toujours sincères pour les aider au quotidien. Penchant tout doucement la tête, un peu pensive, elle regarda un long moment les livres, ses amis, avec un air absent et rêveur, avant de finalement répondre, recommençant à ranger lentement et méticuleusement les livres que la serpentarde lui avait passé. "J-Je pense pas que ça soit nécessaire... I-Il y a plein d-de pièces déjà v-vides pour pouvoir f-faire ce que tu vou-voudrais faire ici..." Elle dit, toujours gentille et bienveillante alors qu'elle tourne le dos à la brune. Echo ne savait pas déceler les menaces dans les propos des autres et pour cela, Viola ne faisait pas exception à la règle. Cependant, la leader du Pouvoir des Cinq avait raison sur un point. Les livres avaient en effet une place privilégiée et importante dans le coeur de la brune. Ils étaient ceux qui la soutenaient quand elle se sentait seule, ceux vers qui elle se tournait quand elle n'avait plus rien ou personne. Et nul doute qu'elle serait terriblement affectée si quelque chose leur arrivait, ainsi qu'à la bibliothèque en elle-même. Mais dans l'esprit de la poufsouffle, une telle chose ne pouvait pas arriver. Après tout, qui serait assez fou ou malveillant pour s'en prendre à un lieu dédié à la culture et à la connaissance, à un lieu autant chargé d'histoire et de richesses?




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MessageSujet: Re: fear the devil itself (echola)   Dim 16 Fév - 18:36

La situation allait bien vite commencer à être ennuyante si Echo ne se décidait pas à avoir un peu plus peur que ça. Le jour où la Serpentarde et la Poufsouffle se côtoieraient dans une situation presque banale comme celle qui était en train de se créer... n'était pas prêt d'arriver. Du coin de l'oeil, Viola observa Echo lâcher subitement le livre qu'elle tenait lorsqu'elle essuya les critiques sur cette bibliothèque qu'elle aimait tant, mais elle se reprit bien vite et continua à ranger les vieux manuels de la pile derrière laquelle elle se trouvait, ou se cachait. La situation devenait définitivement ennuyante.

Viola plongea soudainement sa main droite dans sa robe de sorcière et en ressortit sa baguette, qu'elle pris bien soin de cacher à la vue de la jaune et noir, au début. Une infime hésitation la faisait se demander s'il valait mieux qu'elle range vite tous ces satanés livres par magie – après tout, la bibliothécaire devait le faire tout le temps – et qu'elle torture Echo à l'ancienne, ou si, profitant justement que la magie ne soit pas interdite dans cette salle, elle ferait mieux de se montrer plus inventive face à la brune. Elle manquait clairement de distraction à cet instant, et le choix fut donc vite fait. Sans prévenir, elle prononça un sort de lévitation et envoya l'intégralité des livres se loger dans les rangements prévus pour. Tout cela sans mal, bien évidemment, puisqu'elle contrôlait sa magie plutôt bien et n'avait aucun mal à formuler des sorts aussi basiques que cela, heureusement pour elle et pour ceux qui seraient bientôt sous ses ordres – ou l'étaient déjà.

Deux secondes plus tard, elle se retourna vers Echo, souriante. Ca n'était pas encore assez pour passer à l'étape supérieure. Elle n'avait pas encore assez peur, ce n'était pas assez drôle. Viola fit donc redescendre un livre qu'elle venait de ranger ; pas n'importe lequel. Elle avait, rapidement mais pas le moins du monde au hasard, opté pour un livre de sortilèges avancés. Sans se préoccuper de ce que pouvait bien lui dire la Poufsouffle, elle inclina le poignet qui tenait sa baguette tout en faisant rouler sa langue quelques mots qui ressemblaient fort à un sortilège habituel mais auraient tout aussi bien pu provenir de sources plus sombres, ne serait-ce que par le ton avec lequel ils avaient été prononcés. Le livre, ouvert en deux, prit instantanément feu. La lueur des flammes se réflétant dans ses yeux brillants, Viola releva la tête en direction d'Echo, vérifiant par la même occasion que celle-ci ne tentait pas de se défiler une fois de plus, ou même de prévenir quelqu'un. D'une voix ferme et cinglante cette fois-ci, elle désigna d'un mouvement de tête le livre qui se consumait lentement.
« Tu vois, ce livre doit sûrement apprendre à créer un feu de trois manières différentes. Et pourtant, même après l'avoir lu, personne ne serait capable de faire brûler quoi que ce soit ». D'un mouvement supplémentaire du poignet, elle raviva le feu qui devait maintenant facilement atteindre trente centimètres de hauteur, et aurait fait fi du livre dans moins d'une minute. « La théorie sans la pratique, ça ne sert à rien. Tous ces livres ne servent à rien si tu ne fais que les lire ». N'attendant pas de réaction de la part de la Poufsouffle, elle détacha son regard du feu quelques secondes pour faire léviter un autre livre à elle. Le posant à plat devant la Poufsouffle, elle la défia du regard. « Je suis sûre que tu as lu des dizaines de livres de sortilèges. Mais est-ce que tu serais capable de lancer un vrai feu ? Essaye, personne ne le saura.  ». Elle ne le lui laissait pas vraiment le choix, ce qu'appuyait très fermement son regard. Mettre Echo dans une situation de réelle difficulté – à son niveau, certes – allait enfin rendre la situation amusante.
Mais si seulement Viola avait su qu'elle offrait le feu à la seule capable de lui brûler les ailes en plein vol. Et pourtant, pour l'Echo qui se tenait dans cette pièce, brûler ces livres auxquels elle tenait tant devait prendre la forme de la pire des horreurs.


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V. Ēchṓ Laertiadis
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MessageSujet: Re: fear the devil itself (echola)   Sam 22 Fév - 22:03

viola dyfrig & echo laertiadis + Darkness cannot drive out darkness: only light can do that. Hate cannot drive out hate: only love can do that + I have decided to stick to love. Hate is too great a burden to bear(ch. I)




Cette situation était loin d'être celle favorite de la jeune Echo. La brune n'aimait pas vraiment se retrouver en tête à tête avec la serpentarde, loin de là. Elle avait tendance à faire de son mieux pour l'éviter et pour rester le plus loin possible d'elle. Viola mettait Echo mal à l'aise sans qu'elle ne puisse expliquer le pourquoi du comment. C'était pour cela qu'elle ne restait jamais avec elle et qu'elle faisait tout son possible pour l'éviter quand elle le pouvait. Mais malheureusement ,ce soir, ce n'était pas possible. Elle était coincée avec elle dans cette bibliothèque et son aînée ne semblait pas prête à vouloir la laisser partir. A croire, qu'elle, elle aimait rester avec elle. En vérité, la Dyfrig adorait juste torturer la pauvre petite Poufsouffle mais cela, Echo l'ignorait pour l'heure. Elle était bien trop gentille pour imaginer qu'une telle chose puisse être possible et surtout, elle ne voyait pas le mal chez les autres. Elle était en cela très différente de feu Briséis. Briséis aurait tout de suite réussi à voir la véritable nature de sa camarade. La fausse politesse de Viola et ses sourires mieilleux ne l'auraient pas embobinnée. Briséis était un dragon, et en tant que tel, elle ne se laissait pas avoir par les tours de passe-passe des humains et elle en tirait une certaine fierté. Mais la Laertiadis était différente. La grecque pensait sincèrement qu'il y avait du bien chez chacun et que même chez Viola Dyfrig, il y avait de la lumière qui ne demandait qu'à pouvoir s'exprimer. Mais elle était loin du compte et surtout, bien loin de s'imaginer à qui elle avait affaire. Voilà pourquoi ses yeux s'écarquillèrent avec horreur quand elle vit le feu s'allumer, quand elle vit le destin que sa camarade réservait à un livre de la bibliothèque. Viola avait raison sur un point: Echo aimait sincèrement les livres. Du plus profond de son coeur. Ils faisaient partie de ses plus fidèles amis et elle n'aurait su vivre sans eux. Voilà pourquoi sa main se posa naturellement sur son coeur alors qu'elle regardait les pages brûler. Tournant avec pudeur le visage, elle se sentit pour la première fois toute chose. Une forme de douleur s'était insinuée en elle à la vue de cet objet malmené sans aucune raison apparente par sa camarade alors qu'elle faisait de son mieux pour ne pas avoir à supporter la vision de l'incendie. Pas qu'Echo avait peur du feu, non. Etrangemet, le feu lui apportait toujours une sensation de douceur et de chaleur qu'elle ne connaissait nulle part ailleurs. Mais elle ne pouvait voir un ouvrage détruit à néant, sous la seule justification que Viola pensait pouvoir lui donner une leçon. Et surtout, pensait pouvoir lui apprendre quelque chose. "P-Pourquoi tu fais t-tout ça..." Elle chuchote tout doucement en vrillant ses yeux d'or et de saphir dans ceux d'émeraude de sa camarade. Elle ne la comprend pas. Non. Elle ne la comprend pas. Ne la quittant pas une seule seconde des yeux, elle pointe à son tour sa baguette en direction du second livre que la serpentarde a lancer dans sa direction alors qu'elle finit, au dernier moment, sans le moindre son, sans ouvrir les lèvres par pointer celle-ci en direction de la corbeille à papiers. Malheureusement pour elle, la Dyfrig à provoquer la brune avec le mauvais sortilèges et si Echo est déjà capable en tant normal d'effectuer des sorts informulés, cela n'a rien à voir avec sa maîtrise du feu. Sans qu'aucun son ne sorte de sa bouche et avec un très léger mouvement du poignet, elle fait apparaître des flammes si grandes qu'elles en viennent lécher le plafond pourtant à une autour astronomique de la pièce, provoquant une légére vague de chaleur qui envoie Viola sur le sol. Echo, elle, reste debout, habituée désormais aux réactions étranges de sa magie quand le feu est impliqué. "Je peux lancer un véritable feu." Elle dit, avec détermination, plantant son regard sur la jeune femme au sol alors qu'elle annule son sortilège pour en lancer un autre d'eau sur le feu crée par Viola. Profitant du moment, elle attrape le livre mouillé et noirci et le serrant contre elle, elle commence à partir rapidement, sans se retourner vers l'arrière. "Je ne dirai pas que c'est toi qui l'a abîmé." Pour la première fois, sa voix ne tremble pas, ses balbutiements ne sont pas de mises. Et elle fuse, elle fuse le plus vite possible loin de Viola et de sa folie, loin de Viola et de sa méchanceté. Peut être qu'elle trouvera dans ses propres livres à elle, un moyen de réparer celui qu'elle tient farouchement contre sa poitrine. Elle n'est pas qu'un rat de laboratoire. Elle est aussi une sorcière. Et Viola vient probablement de s'en rendre compte.




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MessageSujet: Re: fear the devil itself (echola)   Dim 2 Mar - 20:39

Viola répondit avec un regard de dédain à celui empli d'incompréhension d'Echo. Bien sûr qu'elle ne comprenait pas dans quel but elle faisait ça, ni pourquoi elle avait besoin de s'attaquer aux livres pour s'en prendre à elle indirectement. Viola n'avait aucune raison particulière de faire ça, hormis pour le plaisir de l'amusement et du regard torturé de la Poufsouffle. La Serpentarde n'agissait pas comme la majorité des personnes, et Echo n'arrivait pas à le comprendre, ce qui étai plutôt compréhensible. Rares étaient ceux qui avaient besoin d'embêter quelqu'un pour se sentir exister. Viola, elle, se nourrissait de la domination qu'elle pouvait exercer sur les autres. Cela avait toujours été dans son caractère, et n'avait été que renforcé par le souvenir de sa vie passée ; néanmoins, elle se différenciait sur ce point d'Andromeda, qui s'était tourné vers les ténèbres en réaction à un événement qui l'avait détruite. Viola était juste née méchante, aussi difficile cela était-il à croire.

Elle regarda impartialement la Poufsouffle lever à son tour sa baguette et la pointer vers le deuxième livre posé sur le bureau. Elle ne l'aurait pas cru capable de se décider à obéir, mais Echo avait peut-être compris qu'elle n'avait pas le choix, et faisait même preuve d'intelligence. Soudain, elle dévia la trajectoire de sa baguette et la pointa vers la corbeille à papier. Viola fronça les sourcils avant d'afficher une mine soufflée devant la feu que la jaune et noir venait de faire apparaître, sans avoir prononcé le moindre mot. Avant d'avoir eu le temps de lui demander à quoi elle pensait jouer, elle fut projetée sur le sol lorsque la flamme vint soudain lécher le plafond, créant une vague de chaleur soudaine. Hébétée, Viola regarda Echo planter fermement son regard dans le sien avant de lui répondre d'un train, comme si sa timidité s'était brusquement envolée. La Serpentarde semblait avoir sous-estimé l'importance des livres pour la Poufsouffle, visiblement. Et pourtant, cette dernière ne semble pas afficher un air de défi lorsqu'elle se détourne, lâchant une remarque qui aurait presque pu sonner ironiquement. Non, elle ne semble même pas énervée, mais juste déterminée à protéger ce qui est sien. Viola n'en revenait vraiment pas ; voir la pauvre Echo, si fragile, si timide, faire naitre un feu si puissant sans prononcer le moindre mot la sidérait. Mais une fois le choc passé, elle se releva instantanément en voyant la jaune et noir s'éloigner rapidement. Ce n'était plus qu'une question de jeu. A présent, la vert et argent était vraiment intriguée par ce dont Echo semblait être capable, et pire, était blessée au plus profond de son orgueil d'avoir été envoyée ainsi au sol telle une poupée désarticulée. Non, vraiment, elle ne pouvait laisser un tel affront impuni.

Ne tentant même pas de rattraper Echo, Viola fit tournoyer sa baguette en l'air sans prononcer le moindre mot, envoyant voler la Poufsouffle contre le mur le plus proche. Elle aussi était capable de pratiquer des sorts imprononcés, encore plus lorsqu'ils étaient très controversés. Tirés des rares livres qu'elle lisait vraiment, et qui ne trouveraient jamais place dans cette bibliothèque. N'attendant même pas que la Poufsouffle se relève, Viola s'approcha à grands pas d'elle avant de lui coller une gifle monumentale. « Pétasse ». Ça, c'était pour sa vanité, et encore, elle restait clémente. Elle aurait rêvé de lui faire subir ce qu'elle avait imaginé plusieurs fois, maintenant qu'Echo l'avait vraiment mérité ; mais elle ne comprenait toujours pas comment la Poufsouffle avait pu allumer un feu si puissant sans qu'une certaine colère, alimentant son pouvoir, ne soit apparue sur ses traits. Alors elle allait se retenir, et puis ensuite, elle ferait en sorte de faire comprendre à la brune qu'on ne traitait pas la Dyfrig comme ça. Elle était la présidente du pouvoir des Cinq, et méritait d'être considérée comme telle ; elle avait le pouvoir de se venger de n'importe quelle provocation, et elle comptait bien mettre cela au clair. Mais ce qu'elle ne supportait pas, c'était ce que ce soit Echo qui l'ait balayée ainsi d'un revers de baguette, cette même Echo qu'elle n'avait jamais vraiment pris au sérieux, ce qui rendait donc l'affront à son orgueil encore plus grand. Impardonnable et criant vengeance, même.

Elle attrapa alors la Poufsouffle par le col de sa robe de sorcière et la poussa violemment contre le mur. Puis elle appuya sa baguette au creu de son cou, un rictus mauvais déformant son visage. « La courtoisie, c'est terminé. Alors maintenant, tu as intérêt de m'expliquer rapidement depuis quand tu joues comme ça avec le feu ». Elle renforça l'appui de sa baguette sur le cou de la jaune et noir. « Que ce soit clair, si tu penses pouvoir te débarrasser une nouvelle fois de moi, tu finira par hurler de douleur pour que je te vienne en aide ». Et cette fois, Viola ne se forcerait plus à rester modérée. La Poufsouffle l'avait provoquée, elle allait la trouver.


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MessageSujet: Re: fear the devil itself (echola)   Mer 12 Mar - 21:28

viola dyfrig & echo laertiadis + Darkness cannot drive out darkness: only light can do that. Hate cannot drive out hate: only love can do that + I have decided to stick to love. Hate is too great a burden to bear(ch. I)




Les choses ne s'étaient pas arrangées entre les deux jeunes femmes, loin de là. Si Echo avait pensé pouvoir quitter les lieux tranquillement, elle s'était finalement bien trompée sur toute la ligne et Viola n'en avait pas fini avec elle. Jamais la poufsouffle n'avait compris pourquoi la serpentarde la haissait autant. Aux yeux de la grecque, les sombres sentiments de la Dyfrig à son égard n'avaient aucune raison d'être et elle avait eu beau se creuser la cervelle, elle n'avait pas trouvé ce qu'elle avait pu faire ou dire qui aurait pu expliquer pourquoi la sang-mêlée la detestait à ce point et pourquoi elle s'évertuait autant à la traquer, comme si toute son existence entière en dépendait. Pourtant Echo elle n'avait rien contre l'autre brune. Viola ne l’intéressait pas particulièrement et elle se tenait le plus éloignée possible d'elle depuis qu'elles s'étaient rencontrées. Mais peu importe ce qu'elle faisait, ce qu'elle disait et où elle allait, son aînée finissait toujours par la retrouver. D'ailleurs, après que la brune ait magicalement volée en travers de plusieurs rangées de livres, la Dyfrig finit par arriver à sa hauteur et par la rattraper par le col de la chemise pour la plaquer contre un mur, sa baguette contre sa gorge. Si Echo n'avait pas trop compris ce qui venait de se passer – encore sonnée par le choc – elle finit par cligner plusieurs fois des yeux pour tenter de clarifier un peu ses idées qui étaient complétement embrouillées. Jamais la brunette n'aurait pensé que les évènements de la soirée auraient pu prendre un tel virage. La bibliothèque était censée être un de ses refuges, un endroit où elle pouvait se rendre quand elle avait besoin d'être seule et en sécurité et voilà que la serpentarde venait lui prendre ça. Pourquoi? Pourquoi tant de méchancetés gratuites, de persécutions sans fondement, sans raison d'être? Voilà une chose que la jaune et noire n'était absolument pas en mesure de comprendre – ni ce soir, ni jamais. "I-Il n'y a rien à expliquer. M-Mes sortilèges de f-feu ont toujours été c-comme ça." Ce n'était que la pure vérité. Depuis qu'elle avait eu une baguette en main et qu'elle avait lancé son premier Incendio, la jeune fille avait toujours été capable de créer et de contrôler des feus d'une envergure phénoménale. Ce n'était pas quelque chose qu'elle désirait tout particulièrement mais quand elle était amenée à se confronter à des sorts liés à cet élément, les conséquences en étaient toujoiurs pour le moins spectaculaires. "J-Je ne hurlerai pas. J-Je ne veux pas de t-ton aide." Echo finit par relever ses yeux d'or et d'azur en direction de la Dyfrig alors qu'un nouvel éclat de détermination brillaient dans le fond de ses orbes clairs. Elle avait beau être timide, elle avait beau balbutier, la jeune fille était tout sauf une trouillarde. Viola avait tort de prendre la nature pacifique de la grecque pour de la faiblesse. Echo n'était pas la fragile créature que tous pensaient, bien au contraire. Tout au fond d'elle brillait une force tranquille qui expliquait pourquoi, malgré toutes les horribles choses qu'elle pouvait avoir vécu, elle était toujours présente. Les gens prenaient sa gentillesse pour son point faible quand il s'agissait en réalité de son plus grand atout. "Tu ne me fais pas peur." La phrase avait au moins le mérite d'être claire. Bien plus petite que sa camarade, Echo devait remonter le menton pour pouvoir la regarder dans les yeux alors qu'elle ne montrait pas le moindre signe de soumission dans son attitude. Elle n'était ni offensive ni prostrée, juste droite sur ses deux pieds – une première quand on connaissait la posture habituellement mal assurée de la jeune fille. Mais Viola avait quelque peu dépassé les bornes en abîmant un peu plus tôt l'un des livres auxquels la jeune fille tenait tant et cela, la poufsouffle ne l'avait pas encore totalement digéré. Et tout au fond d'elle, grondait une voix forte qui ne demandait car faire la peau à la grande brune pâle qui osait la menacer.




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