❝ we are young, so let's set the world on fire. (jaggypopole) ❞

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AMORTENTIA : il le gueule tellement sur tous les toits que même le barman des trois balais le sait. cordélia.
PATRONUS : un phoenix. eh ouais mec, tu peux pas test.
PARTICULARITE(S) : capitaine & attrapeur de l'équipe des poufsouffles. / mister poudlard. / membre des cœurs en fête.

Perceval J. Rosier
I'LL WIN YOU WITH MY RAINBOW KISSES AND UNICORNS STICKERS.


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MessageSujet: we are young, so let's set the world on fire. (jaggypopole)   Jeu 23 Jan - 16:59


Let us be grateful to people who make us happy, they are the charming gardeners who make our souls blossom.
« Ils sont partis, tu crois ? » Percy hausse des épaules et met un doigt sur ses lèvres, lui intimant de ne pas faire de bruit. Seeley acquiesce, un sourire sur les lèvres, et ne bouge plus. Le poufsouffle ferme les yeux, compte jusqu’à vingt et lâche finalement un soupir de soulagement en réalisant que le couloir est toujours aussi silencieux. Leurs victimes ont perdu leurs traces, et ça, c’est une très bonne nouvelle. « C’est pas passé loin. » Chuchote-t-il à son ami. Il sait qu’on finira par les retrouver. Poudlard est grand, mais pas assez pour pouvoir éviter les mêmes personnes une année entière. Avec les déjeuners et les diners à la Grande Salle, les cérémonies traditionnelles et les cours qui s’entrecroisent, Rowan et ses copains n’auront pas besoin de chercher longtemps. Ils tomberont sur eux, même par hasard. Mais le trio espère au moins que lorsqu’ils seront démasqués, ils ne seront plus aussi en colère que cet après-midi. En repensant à la mauvaise plaisanterie, Perceval rouvre soudainement les yeux en réalisant l’horreur. « Merde ! Jagger ! » Il se tourne vers Seeley, qui se met subitement à rire face à l’impensable. Ils ont perdu le troisième frère dans la course. A moins qu’il se soit fait attraper et qu’ils l’aient lâchement abandonné, sans même s’en rendre compte. Pris dans la folie de l’instant, aucun d’eux n’aurait imaginé en perdre un. Ils avaient toujours l’habitude d’être coordonnés et réfléchis dans leur déplacement, comme s’ils savaient déjà ce que pensaient les autres, comme s’ils avaient déjà vécu ces moments. Souvent, Perceval était en tête et tournait et tournait dans les couloirs, et parfois, Jagger l’arrêtait dans son élan pour lui proposer un autre chemin. Lorsqu’il ne le faisait pas, c’était Seeley qui leur trouvait toujours la bonne cachette. Aujourd’hui, c’est Seeley qui a parlé. Alors personne n’a réagi au mutisme du blond qui leur servait de cerveau. Ils auraient peut-être dû. « Faut le retrouver, » continue Percy d’un ton grave, comme s’il avait un véritable risque d’y perdre la vie. Normal, ils n’avaient pas perdu n’importe qui. C’était Jaggy. La bière-au-beurre qu’on servait après une journée à Pré-Au-Lard, le whisky-pur-feu à la soirée des cœurs en fête. Autant dire que sans lui, la vie n’a plus aucun sens. Seeley hausse des épaules, peu convaincu par cette idée. « On parle de Jagger, il est très certainement dans une meilleure cachette que nous. » Oh. Pas faux. Avec l’intelligence qu’il possède, Percy se demande parfois si cela ne doit pas être énervant de toujours tout comprendre, même avant les autres. Il arrive même que Jagger leur raconte des choses qui lui semblent évidentes et qui ne le sont pas pour eux, qui les amènent à une explication au combien compliquée. Ça, ça doit être vraiment énervant. Surtout quand Seeley finit par comprendre et que Percy est donc le seul abruti à ne pas capter l’évidence. Non, en réalité, c’est plus énervant pour Perceval que pour Jagger. « On peut sortir j’crois. » Seeley acquiesce à nouveau et tous les deux finissent par quitter la salle qu’ils occupaient depuis quelques minutes pour retrouver le couloir. Vide. Après un échange de regard complice, le duo décide de se terrer quelques temps dans la bibliothèque, au moins, jusqu’au dîner. Non pas que l'idée de retrouver dix hommes de serpentards les faisaient peurs, mais quand même, autant retarder leur mort un peu plus longtemps que prévu. Une idée de Seeley, sans aucun doute, Percy faisant partie de la catégorie des étudiants qui préféreraient mourir que de passer du temps là-bas pour le simple plaisir d’écouter le silence. Certains voient en cela une belle mélodie, lui, suffoque. Si l’homme est doté d’une langue, ce n’est très certainement pas pour se taire. Mais Perceval n’a pas insisté face à l’argumentation de son meilleur ami. En admettant que le groupe les retrouve là-bas, il ne pourra ni leur envoyer un sort, ni hausser la voix. Et puis, ils pourront toujours se cacher entre les allées avant qu’ils les aperçoivent pour disparaitre à nouveau dans les couloirs. De plus, Seeley est certain que Jagger les rejoindra, puisque sa logique se rapproche plus de celui-ci que de celle de Percy. Allez savoir pourquoi. Pour toute réponse, le poufsouffle l’a frappé à l’épaule en roulant des yeux et en le remerciant pour ne pas l’avoir traité d’abruti, même s’il n’en pensait pas moins.  

En tournant dans le couloir pour se retrouver face à l’entrée de la bibliothèque, le duo se retrouve face à Jagger, en pleine discussion avec Cordélia. Percy hausse un sourcil et son cœur rate un battement lorsqu’elle les remarque. Ils ne se sont pas adressé la parole depuis l’épisode des vestiaires. Ou du moins, le jeune homme n’a pas cherché à la recontacter depuis cet épisode mémorable. Officiellement, il n’en a pas eu l’occasion. Officieusement, il est encore sous le choc et préfère mettre des distances… jusqu’à ce qu’il se remette et réalise réellement ce qui lui est arrivé. « Qu’est-ce qu’ils se disent, tu crois ? » Seeley hausse des épaules. « J’en sais rien, » tout en se doutant pourtant parfaitement de la situation, et en priant que cela ne soit pas ce à quoi il pense. Cordélia fronce des sourcils, rétorque quelque chose à Jagger qui continue de sourire et quitte le couloir en poussant Perceval à l’épaule au passage. Charmante, qu’il pense, alors que Seeley s’excuse subitement en arrivant à la hauteur de Jagger, décidant de les abandonner pour rejoindre sa frangine. Le poufsouffle ne comprend pas immédiatement, lance un regard vers le second blond, jusqu’à ce qu’il réalise que Peah est assise dans la salle. On aurait dit qu’ils s’étaient tous donné le mot pour se rejoindre à la bibliothèque. Avec la chance que tous les trois se traînaient depuis quelques temps, Rowan et ses potes n’allaient pas tarder à les rejoindre. Pour l’heure, les deux mousquetaires restants traversent la pièce pour s’installer au fond, entre deux rayons, cachés par un groupe d’élèves de gryffondors qui semblent très concentrés dans leur parchemin. « Au fait, qu’est-ce que t’as encore fait pour que Cordélia veuille t’arracher la tête ? » Lui demande-t-il en s’affalant sur la chaise, riant déjà la mauvaise manie de Jagger à s’attirer des ennuis. Et à peine installé que Percy commence déjà à s’ennuyer ferme. Faut dire que pour un surexcité comme lui, l’enfermer en plein après-midi dans un milieu calme, propice aux études, ce n’était sans doute pas la meilleure idée qui puisse exister. Il s’affale un peu plus sur la table, sa tête reposant sur son poing, son regard se tournant vers le groupe devant eux. « Eh, regarde, » qu’il murmure à son frère en sortant sa baguette de sa poche pour faire léviter une plume sur le parchemin de l’un des gryffondors et dessiner vaguement des formes obscènes sur le parchemin de celui-ci. Impossible pour lui de rester tranquille plus de cinq minutes. Okay, pire idée du siècle, ils étaient déjà recherchés, pas la peine de se prendre la tête avec d'autres.



PERCELIA. + I'm not jealous and I don't care. Sometimes sitting in the dark wishing you were here turns me crazy, but it’s you who makes me lose my head. And every time I’m meant to be acting sensible you drift into my head and turn me into a crumbling fool.


Dernière édition par Perceval J. Rosier le Mar 25 Fév - 15:41, édité 2 fois
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AMORTENTIA : ▪ véritable coureur de jupons, mais est en quelque sorte tombé sous le charme de la jolie cordélia lysaght. la seule meuf qui fallait pas.
PATRONUS : ▪ un fennec, plus grand que la moyenne, un ours brun, auparavant.
PARTICULARITE(S) : ▪ président des cœurs en fête ; demi-vélan ; paresseux surdoué ; dragueur invétéré ; fondateur et gérant d'un petit trafic d'objets interdits au sein de l'école ; véritable collectionneur d'heures de colle.

Jagger D. Young
VIEILLE PROSTITUÉE DES ANNÉES 80 SUR LE RETOUR A LA TOUFFE PEROXYDEE


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MessageSujet: Re: we are young, so let's set the world on fire. (jaggypopole)   Ven 24 Jan - 2:01


jaggerandperceval
'CAUSE WE'RE ON TOP OF THE WORLD 'AY



Il y a des bruits de pas précipités qui se font entendre dans le couloir.
C'est devenu une véritable routine, ce genre de course-poursuites. Seeley, Percy et lui courrant comme des possédés à la vitesse d'un éclair de feu dernière génération, pour échapper à un professeur. Or, aujourd'hui, il se révéla que c'était en fait des élèves qu'ils tentaient vainement de fuir. A force de faire les malins, les trois mousquetaires croisaient souvent quelques ennemis. Enfin, de gros jaloux, si vous voulez l'avis de Jagger. A peine essoufflé, Jagger n'est même plus pris de court par ces imprévisibles sprints, trop habitué à mettre ses poumons à rude épreuve. Il entraîne son endurance depuis ses plus jeunes années, maintenant. Comme quoi, foutre le bordel constamment présente des avantages insoupçonnés, et développe des aptitudes sportives de haut niveau. Et autant dire que les trois mousquetaires sont de véritables athlètes désormais.

Tandis qu'il tourne à droite, frôlant quelques jolies filles au passage, il prend le temps de se retourner et de courir légèrement à reculons pour deux ou trois secondes, histoire d'apprécier la vue qu'elles lui offrent pendant cet éreintant rallye... et pour au passage, s'apercevoir avec effaremment que Seeley et Perceval ont disparu. S'arrêtant net, manquant presque de s'étaler sur le dos, Jagger reprend son souffle, le front un peu suant. Pourquoi avait-il pris à droite, d'ailleurs ? Sans les deux autres, il perd un peu pied dans la course, comme sans repères. Bordeeeel. L'expression favorite de Jagger, collant à pratiquement toutes les situations où il se fout dans la merde, tandis qu'une autre demoiselle passe près de lui, l'air ravi. Ha, terrible tentation. Mais pas le temps de draguer dans une situation aussi critique. Il avait été séparé de Seeley et Perceval, ces deux zigotos n'ayant pas du entendre ses indications quand ils étaient passés sous les arcades, et avaient du tourner à gauche. Sur ce coup là, ils avaient eu raison, c'était une très mauvaise idée d'être passé dans la direction opposée. Merlin sait ce qui était passé par la tête du Serdaigle. Young est là ! Une voix tonitruante résonna jusqu'où il se trouvait, confirmant ses craintes. Avant même d'avoir pu former une seule pensée concrète dans son cerveau bouillonnant, il vit apparaître la bande de vert et argent que ses meilleurs amis et lui tentaient de fuir, à une distance tout de même appréciable. Bordel de bordel de gros... Ne prenant pas la peine de finir son juron, il fit volte-face, bouscula sans le vouloir un professeur, et s'engouffra discrètement jusqu'au quatrième étage. Avec un peu de chance, l'autre vieille chouette allait les freiner et lui faire gagner du temps.

Même après deux minutes de course et l'absence totale de la bande de Serpentard -sûrement coincée avec l'enseignante-, Jagger ne freina pas la cadence, et ce malgré l'apparition soudaine d'un point de côté. Il prit tout naturellement la direction de la bibliothèque, pensant y reprendre son souffle deux ou trois minutes, pour repartir rechercher Perceval et Seeley aussi sec. Dieu sait où ces deux là pouvaient s'être fourrés, après tout. Poudlard était une grande école. Tournant à gauche, il voyait déjà l'entrée divine de la bibliothèque s'ouvrir à lui, mais une silhouette attira soudainement son attention. Freinant subitement, Jagger n'avait pas besoin d'une plus profonde analyse pour comprendre qu'il s'agissait de Cordélia Lysaght. S'arrêtant à sa hauteur, il la scruta de haut en bas, avec toute la discrétion dont il pouvait faire preuve... c'est à dire aucune, bien évidemment. Par Merlin, Lysaght, toujours aussi radieuse, dit-il précipitamment, un sourire en coin planté sur son visage, toujours un peu haletant. Dis moi, ça te dirait qu'on aille parler anatomie dans la bibliothèque ? Il voit ses lèvres rosées s'entrouvrir, prête à lui asséner une énième réplique à la sauce cordélienne, juste avant que sa tête brune ne se tourne subitement vers quelque chose d'autre. Jagger se sent légèrement offusqué, mais il ne l'affiche pas  : après tout, il ne pouvait pas y avoir quelque chose de  potentiellement plus intéressant à voir dans ce couloir désert que l'irrésistible Jagger Young. Va donc proposer ça à ton petit copain Rosier, tranche-t'elle avant de le laisser en plan. La tête de Jagger ne fait qu'un tour, son sourire s'effaçant aussi vite qu'il était apparu. Bizarrement, une soudaine culpabilité s'installe au fond de son estomac noué, comme une lourde pierre qu'il aurait avalé. Perceval et Seeley sont en effet à quelques pas de lui, tous deux lui lançant des regards interrogateurs. Déglutissant légèrement, il croise celui un peu plus appuyé de Seeley, qui s'excuse maladroitement de les abandonner, tandis que Perceval se tourne vers Peah, installée à une table. Le regardant talonner sa soeur dans le couloir avant de disparaître au virage, Jagger peut encore clairement sentir le froid qui s'était installé entre les deux Serdaigle en à peine une demi-seconde : il avait simplement fallu que Seeley le voit en compagnie de Cordélia pour que cela se produise, en fait. Un froid auquel Perceval était totalement insensible, par ailleurs, faute à l'ignorance qu'il avait sur ce sujet. Au fait, qu'est-ce que t'as encore fait pour que Cordélia veuille t'arracher la tête ? Reprennant ses esprits, Jagger se rendit compte qu'ils étaient déjà au fond de la bibliothèque. Un peu pris au dépourvu, il se tourna lentement vers Perceval avant de répondre, se forçant un peu à ricaner. Depuis quand il faut faire quelque chose de spécial pour que Lysaght veuille arracher des têtes ? Jagger se racla la gorge, presque honteux de la façon qu'il a eu d'éviter la question, avant d'enchaîner. Vous étiez où d'ailleurs ? J'ai cru faire une attaque en me retournant et en voyant que c'était pas vous, mais ces boulets de Serpentards qui me talonnaient... Il était soucieux de vouloir changer de sujet, voulant passer à un autre point que celui portant sur la jolie Serpentard. En y pensant, heureusement que Seeley était parti, sinon la pause qu'ils s'octroyaient en ce moment même n'aurait pas eu la même gueule pour Jagger. Eh, regarde... S'installant aux côtés de Percy, Jagger ne retient pas son ricanement quand il le vit ensorceler une plume pour dessiner des esquisses disons, très créatives sur le parchemin d'un Gryffondor qui semblait endormi. D'humeur taquine, il se contenta de croiser les bras, affalé négligemment sur sa chaise, et de commenter ses chefs-d'oeuvre. La petite que tu viens de faire, là, c'est la tienne, je présume ?


POEMS INSIDE OF YOU THAT PAPER CAN'T HANDLE ─
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Perceval J. Rosier
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MessageSujet: Re: we are young, so let's set the world on fire. (jaggypopole)   Mer 29 Jan - 16:23

« Depuis quand il faut faire quelque chose de spécial pour que Lysaght veuille arracher des têtes ? » Perceval esquisse un sourire, réalisant la stupidité de sa question. Cordélia est une vraie brute, le genre à pousser tout le monde dans les couloirs, à grogner à la moindre remarque de travers (même lorsqu’elle ne lui était même pas adressée) et surtout, à cramer les gens pour les remercier de lui proposer leur aide. A cette pensée, un frisson parcourt son échine et l’irrésistible envie de gratter la croûte formée par la brûlure à son bras devient soudainement insoutenable. Il n'en fait pourtant rien, pas décidé à ce que cette histoire se sache. Il le racontera peut-être à Peah, si elle parvient à lui arracher la confidence, mais le traumatisme est encore trop frais. Non, sérieusement, se faire humilier par une fille, qui plus est, qu'on aime, ça fait tâche sur son cv. Elle n’y allait pas de main morte, et heureusement, Jagger n’avait pas eu affaire à son côté le plus difficile. Jagger lui avait très certainement demandé si elle les avait croisés et avec sa gentillesse légendaire, elle l’avait envoyé balader comme elle savait si bien le faire. Par ce fait, Perceval ne répond rien, et hausse des épaules. Son ami ne lui laisse pas le temps de répondre qu’il enchaine, le soudain malaise de Jagger imperceptible dans les yeux de son frère. N’ayant aucun doute possible sur la loyauté et fidélité du serdaigle, rien ne semble ébranler sa journée, pas même son raclement de gorge et son manque évident de discrétion pour effacer son embarras face à ce sujet de conversation. « Vous étiez où d’ailleurs ? J’ai cru faire une attaque en me retournant et en voyant que c’était pas vous, mais ces boulets de serpentards qui me talonnaient… » Perceval laisse échapper un gloussement en imaginant le visage de son meilleur ami se décomposer en réalisant qu’il se retrouvait soudainement seul sur le champ de bataille. Au moins, cela leur avait permis de fuir et de pouvoir se cacher en toute sécurité tandis que le serdaigle servait, sans qu’il ne le voulût, d’appât pour les autres. « Dans ton cul, » qu’il répond par automatisme, une réponse à la hauteur de son interlocuteur, sans doute. Un grand sourire se dessine sur ses lèvres qu’il adresse au blondinet, signe qu’il est fier de la blague qu’ils ont tous, entendu au moins une fois dans leur vie depuis leur entrée à Poudlard. De charmants étudiants, que voulez-vous. Et après un temps de réflexion, il se décide à lui raconter leur récit, les yeux pétillants. « On a suivi le plan. C’était dément ! Un moment, on a cru qu’on allait se faire repérer parce que y’a ton ex là, j’sais plus comment elle s’appelle, elle a commencé à nous barrer le passage et à nous gueuler dessus, comme quoi on était des vrais cons et tout… » Une énième victime de Jagger. Quand on commence à parler des filles, on ne peut pas dire qu’il soit le plus silencieux. Contrairement à lui, Seeley et Perceval sont bien trop occupés à tenter de toucher le cœur de leur dame qu’ils profitent à peine des joies du célibat. Evidemment, le poufsouffle a déjà eu plusieurs relations, mais elles n’ont jamais duré plus de deux semaines, finissant toujours par se faire jeter. Elles ressemblaient toutes à des démons quand elles le faisaient, à croire qu’il les transformait en monstre. Heureusement, à part quelques exceptions, elles finissaient simplement par se faire oublier. Elles disparaissaient, du jour au lendemain, sans qu’elles ne veuillent plus jamais adresser la parole au brun. Coup dur. « Elle a même frappé Seeley, qui était tellement choqué qu’il a pas su comment réagir. C’était drôle. Pour moi, pas pour lui. Elle nous a menacés en disant… » et commence alors la pire imitation de voix de fille qu’on n’est jamais entendu. « ouais, j’vais vous faire souffrir si vous me dites pas tout de suite où est cet abruti de Young » et nous, tu penses bien que ça nous a fait rire. Elle pensait vraiment qu’on allait te trahir en crachant ta cachette. Bon, on la connaissait pas, mais bon, on l’aurait pas dit. » Evidence, qu’il donne bon de faire remarquer, histoire de lui montrer comme il a bien choisi ses amis. « Elle s’est encore plus énervée alors elle est repartie en grognant. Heureusement qu’ils te couraient après, on serait mort. » Un point de vue qui se discute, cela dit, mais qui n’empêche pas Perceval de le penser, toujours aussi maladroit dans ses gestes, comme dans ces propos. Jagger comprendrait, ils le comprennent toujours et n'en font guère tout un plat lorsque ses paroles peuvent être presque offensant pour la personne. « On a fini par se cacher dans la salle d’Histoire de la magie, elle était ouverte. Toi, t’étais où ? » Il lui retourne la question, intéressé et surtout intrigué de connaitre la raison de sa disparation. Il a simplement disparu, a décidé de se la jouer solo, d’improviser. Forcément, Perceval est curieux de savoir comment le jeune prodige a pu échapper à leurs bourreaux. Avec un peu de chance, il est même tombé sur cette fameuse ex qui lui voulait la peau, ou lui faire l'amour, au choix. Après tout, Perceval ne jugeait pas les goûts parfois douteux de son ami en matière de filles. « La petite que tu viens de faire, là, c’est la tienne, je présume ? » Bouh, mais qu’il est drôle ce chenapan, il aurait dû prendre des cours de comédie plutôt que d’aller à Poudlard, il aurait eu un franc succès auprès de la gente féminine. Perceval roule des yeux, mais rit quand même à la mauvaise plaisanterie. « C’est pas ce que madame Young dirait. » Rétorque-t-il en lui lançant pour simple clin d’œil, l’illusion d’une idylle possible entre sa mère et son meilleur ami. Autant dire, plus crédible, tu meurs. Il retourne à son chef d’œuvre et laisse glisser volontairement la plume sur les doigts du gryffondor totalement affalé contre sa table, jusqu’à tacher volontairement sa cravate avant de la laisser retomber en réalisant que l’un de ses amis les observent depuis le début de sa prestation. Il lui lance un sourire innocent, et range sa baguette, lui intimant de ne rien dire. Ça restera notre petit secret.



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