❝ Lose my mind... Sorry ! - Echo ❞

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AMORTENTIA : L'amour? ça existe ça?
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PARTICULARITE(S) : Emmerdeur de première classe. Flemmard de seconde zone. Fêtard invétéré.

Ciaràn O. Maxwell
Je suis un gros vilain pas beau, lancez-moi tous des cailloux! Bouh bouh moi!


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MessageSujet: Lose my mind... Sorry ! - Echo   Mer 22 Jan - 20:51


Lose my mind
They say that time, Heals everything, But they don't know you, And the scars you bring, 'Cause you left a jagged hole, And I can't stand it anymore, If heartache was a physical pain, I could face it I could face it, But you're hurting me, From inside of my head, I can't take it I can't take it, I'm gonna lose my mind, I'm gonna lose my mind




Le monde tourne un peu quand Ciaràn émerge. Autour de lui, des corps éparpillés un peu partout, certainement là où ils ont finit par tomber de sommeil. La soirée avait été… mouvementée. Et pour cause, le pic-vert qui s’obstinait à taper contre les parois de son crâne ne le lui rappelait que trop bien. Il se passe la main sur le visage, comme pour espérer être un peu plus en forme, voir un peu moins flou… Mais c’est peine perdue. La nausée monte et il sent qu’il va bientôt devoir courir aux toilettes lorsqu’une illumination le frappe. Un  peu comme une idée divine mais post-gueule de bois ce qui donne quelque chose d’assez glauque dans son cerveau vaseux. Quelque chose comme un éclair qui vient frapper sa conscience et le laisse complètement chaos.
Il devait réviser ce matin. Avec Echo. Une fille brillante rencontrée il ne savait plus trop comment. Il avait la fâcheuse tendance à oublier le nom des gens ou la manière dont il les avait abordés. Non pas qu’il ne s’y intéressait pas mais, de son côté, il avait tellement peut d’amour propre pour sa personne qu’il avait également du mal à faire en sorte que les autres puissent ne pas penser comme lui. Cercle vicieux, il ne s’aimait pas et pensait que les autres ne l’aimaient et donc, de ce fait, pas la peine de garder des « amis » ou connaissances qui pourraient ne pas l’aimer. Compliqué mais véridique, et cela sans qu’il puisse vraiment mettre le doigt dessus.
Il retomba sur son lit dans un brusque accès de fatigue. Pile sur le ventre de la fille qu’il devait avoir ramenée la veille au soir et qui râla sourdement dans son sommeil. Damn, il ne se souvenait même pas d’avoir ramené quelqu’un. La situation était peut-être un peu plus critique qu’il le pensait au début. Il la dégagea sans ménagement et elle parti s’écraser sur le plancher tandis qu’il replongeait sa tête douloureuse dans son oreiller.

« Connard , putain, tu m’as réveillé ! »
« Oui je sais c’était fait pour… »

Il marmonne. La bouche pâteuse, il a juste envie de la voir partir. Mais il l’entend déjà se remettre à ses côtés. Un regard noir et elle s’en va dans un chapelet d’injures.

« Moins fort bordel… Tu me tapes sur le cerveau. »

Rustre. Mais il a vraiment l'impression qu'elle a pris une chaise pliante et qu'elle lui tape sur la matière grise. Un instant, il se demande si quelque chose s’est passé avec elle mais se connaissant ce serait peu probable. Bien que, dans son état d’ivresse avancée de la veille, il ne se souvienne plus de tout. Mais il n’était pas vraiment du genre à copuler à gauche et à droite. Peut-être une… ou deux fois pour le moment. Les rapports charnels n’étaient pas son fort. Les rapports à autrui en général.
Dans un élan soudain de motivation, il se lève, la pièce tourne et il se rattrape à son lit. Il se donne des ordres dans sa tête pour avancer jusqu’à son point de rendez-vous :
Vêtements, trouve-les. Enfile-les. Marche. Sors. Bibliothèque.
Zombie.
En entrant dans la bibliothèque, il rencontre le regard noir de la bibliothécaire. Il doit avoir une tête complètement ravagée et une odeur d’alcool qui lui colle à la peau malgré la rapide douche qu’il a prise dans l’espoir de se réveiller. Entre les rayons, il cherche presque désespérément. Il faut qu’il s’assoie sinon quelque chose d’horrible risque de se produire.
Et il tombe sur elle au moment où il commence à désespérer. Il s’approche et s’écroule plus qu’il ne s’assoie sur sa chaise. Il plante ses yeux certainement vitreux dans ceux d’Echo et lance d’un air qu’il veut le plus naturel du monde :

« Désolé du retard j’ai été un peu retenu… Je… heu… J’ai pas très bien dormi. »

Excuse lamentable. Il ne pense pas vraiment la duper sur ce coup là.
Vite, faites que son système filtre tout cet alcool qu’il s’est ingurgité qu’il puisse au moins la regarder sans loucher.


I wana see you be brave
Sometime a shadow wins. But I wonder what will happen if you say what you wanna say, and let the words fall out. Honestly, I wanna see you be brave.


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AVATAR : ∞ emilia (lovely) clarke.
PARCHEMINS : 935
AMORTENTIA : ∞ noah ; je m'enivre à deviner ton étoile au ciel, ton sourire au bord des larmes.
PATRONUS : ∞ dragon.
PARTICULARITE(S) : ∞ dragonnière (au don endormi) | tête de turc des autres élèves | bizarre, vraiment très bizarre | membre des licornes de l'arc-en-ciel.

V. Ēchṓ Laertiadis
she's like the wind.


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MessageSujet: Re: Lose my mind... Sorry ! - Echo   Jeu 30 Jan - 10:16

ciaràn maxwell & echo laertiadis + One should always be drunk. That's all that matters...But with what? With wine, with poetry, or with virtue, as you chose. But get drunk +I love everything that is old; old friends, old times, old manners, old books, old wines(ch. I)




A l'école, il y avait les bons élèves. Et dans ces bons élèves, il y avait les bonnes poires. Les bonnes poires, c'était ceux qui prenaient les devoirs pour les autres, qui leur passaient leurs travaux pour qu'ils puissent copier dessus ou qui prenaient toujours de leur temps pour aider les autres à la fin des cours. Et parmi ces bonnes poires, il y avait la poire suprême, la poire qui aurait presque mérité une couronne. Et à Poudlard, cette poire c'était Echo Laertiadis. Gentille comme elle était, Echo n'avait pas pu refuser quand le directeur lui-même du château lui avait demandé de donner des cours à quelques élèves en difficulté. Cela lui prenait pas mal de son temps de jouer les professeurs de fortune mais quelque part, elle en tirait une certaine satisfaction. Celle d'aider son prochain gratuitement, sans rien n'attendre en retour. Et c'était ainsi qu'elle était la grecque: pleinement dénuée de mauvaises intentions, d'attentes ou de désirs égoïstes. Elle avait passé la nuit à lire le dossier scolaire de son nouvel élève, écrivant quelques annotations à coté des détails lui semblant important alors qu'elle conservait sur son visage cet air un peu rêveur. Il était venu la voir quelques jours plus tôt, telle une tornade rouge et or, et ils avaient convenu ensemble de ce rendez-vous avant qu'il ne reparte, aussi vite qu'il n'était arrivé. Et en attendant le moment de leurs retrouvailles, la jolie brune avait bien préparé son cours, pour que tout se passe dans les meilleures conditions possibles. Bien sûr, elle ne pouvait s'empêcher d'être stressée. Et s'il ne venait pas? Et s'il la trouvait nulle pour expliquer? Et si un scrout à pétard géant s'écrasait sur le château et venait tous les tuer? Tant de questions plus stupides les unes que les autres qu'elle ne pouvait s'empêcher de se demander. Ce matin, elle s'était rendue tôt à la bibliothèque. Comme on pouvait s'y attendre en début de weekend, les lieux étaient presque intégralement vides d'élèves et elle n'eut aucun mal à trouver une place où s'installer. Elle se cala entre deux rangées, remit ses lunettes correctement sur son nez et commença à lire, en attendant l'arrivée du Gryffondor. La Poufsouffle se sentait bien au milieu des livres, dans son environnement naturel. Elle s'y sentait à l'aise, comme elle aurait pu le faire dans une maison, dans un foyer – chose qu'elle n'avait jamais réellement connue. Soudainement, après un petit moment passée seule, elle sentit une forte odeur envahir l'air ambiant, une odeur qui lui remonta un peu le coeur, faisant se porter lentement sa main à sa bouche. Elle écarquilla des yeux et sursauta pour le moins violemment en voyant Ciaràn arriver vers elle, dans un état dans lequel elle n'aurait jamais pensé le trouver. Elle le regarda se vautrer plus que s'asseoir face à elle alors qu'elle restait quelques secondes dans une sorte d'état de choc. Elle se demandait sincèrement tout au fond d'elle comment il avait pu réussir à venir jusqu'à la bibliothèque dans un aussi mauvais état. "J-Je crois que l'al-alcool p-peut empêcher de d-dormir parfois." Elle dit tout doucement, avec une certaine inquiètude avant de se pencher vers son sac pour en sortir une petite bouteille d'eau qu'elle lui tend avec gentillesse, avant que soudainement, le garçon ne glisse de sa chaise et ne s'écrase pour le moins pitoyablement sur le sol. Sursautant de nouveau en le voyant faire, elle se releva très rapidement – manquant de tomber à son tour – alors qu'elle vint l'aider à se redresser avec toute la gentillesse du monde. "T-Tu es sûr que ça va aller?" Elle demande, tout doucement, en se penchant vers lui alors qu'elle scrute son visage avec attention, comme si elle espérait y trouver une solution  à son état de gueule de bois. "J-Je suis désolée, j-je ne connais aucun s-sortilège c-contre l-la gueule de b-bois." Elle confesse, penaude alors qu'elle l'aide à se caler bien contre sa chaise, comme une infirmière le ferait avec un patient. Elle était sincèrement désolée de ne rien pouvoir faire pour lui. Elle aurait voulu l'aider, mais elle n'avait jamais connue l'ivresse et tous ses symptômes – les bons comme les mauvais. Echo n'était pas le genre de personnes à se rendre aux fêtes clandestines de l'école où elle n'avait tout bonnement pas sa place. Il fallait admettre que cela aurait étrange de l'y trouver quand on savait que la plupart des élèves qui s'y rendaient n'aimaient pas la jeune fille et le lui faisaient comprendre. Nul doute que si la poufsouffle allait à une de ses soirées, elle n'en ressortirait que plus humiliée. L'alcool rendant les esprits encore plus cruels, encore plus débridés, elle prendrait cher à se balader parmi ses détracteurs, comme un doux agneau au milieu des loups affamés. Pour l'heure, elle regardait de ses grands yeux pâles le gryffondor, une main toujours gentiment posée sur son bras alors qu'elle penchait la tête sur le coté. Elle attendait, pour le lâcher, de voir s'il était capable de tenir assis seul et s'il n'allait pas d'un moment à un autre lui claquer entre les doigts. .



come and take a walk on the wild side. let me kiss you hard in the pouring rain. you like your girls insane. choose your last words, this is the last time. 'cause you and i, we were born to die. NECHO
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MessageSujet: Re: Lose my mind... Sorry ! - Echo   Lun 17 Mar - 16:38


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Le cœur au bord des lèvres, Ciaràn n’arrivait à fixer son attention sur rien. Rien d’autre que son estomac perturbé qui se révoltait à chaque seconde un peu plus. La vue floue, les étagères dansent devant ces yeux et il a l’impression que le sol se rue soudainement à sa rencontre. Le bruit que la chaise fait en tombant est comme un obus qui lui éclaterait sous le crâne. Il sent son sang battre à ses tempes et pendant cinq secondes, il ne sait plus où il est. Il se cramponne à la table pour remonter comme un naufragé à une bouée. Pitoyable. Il doit être pitoyable. Il ne peut qu’accepter avec un sourire un peu confus la bouteille que la poufsouffle lui tend avec une gentillesse dont il n’a pas l’habitude. Dont il n’a jamais eu l’habitude. Ces petits gestes de rien du tout signifient tellement à ses yeux, lui qui n’a jamais rien connu d’autre que la froideur, qu’il sent comme un pincement au cœur. Damn, voilà qu’il se met à avoir des sentiments cet organe jusqu’ici vide de sens. Il avancerait donc sur le chemin de l’humanité ? Bonne chose.

« L’alcool empêche de dormir… Mais dans mon cas c’est plutôt les heures de sommeil qui laissent à désirer je pense. Je dois avoir quoi… deux heures au compteur. C’est pas terrible pour tenir ses yeux ouverts. »

Se rappelant soudain qu’il est là pour prendre des cours ou tout au moins réviser un tant soit peu il reprend :

« Enfin je vais faire un effort »

En la voyant poser ses yeux pâles sur lui, son regard de gentillesse et son ton de pure et simple compassion, il lui fit un sourire un tant soit peu potable, comme pour la rassurer. Il allait s’en sortir même si actuellement il était plus proche du fond que de la surface.

« Je pense qu’on devrait mettre le sortilège de résolution de gueule de bois au programme, ça serait rudement utile à plusieurs d’entre nous. »


Dans son esprit passa furtivement l’image d’un Jagger déchaîné et d’un Sloan, une bouteille à la main. Il n’était pas le seul à profiter des petites fêtes clandestines du château et, maintenant qu’il y pensait avec ses neurones douloureusement persécutés, il n’avait jamais vu Echo s’y rendre non plus. Evitait-elle ce genre de fête ? Il devait sentir à peu près comme trois caves entières d’alcool divers et variés mais il prit la main qu’elle avait sur son bras et s’y accrocha, plongeant ses yeux peut-être un peu brumeux dans les siens et, d’un air très sérieux demanda :

« Je t’ai jamais vu aux soirées. T’aimes pas les gars comme moi qui boivent comme des trous ? Ca m’embêterait qu’on te force à me donner des cours… »

Son ton devait être sincère mais ça n’était pas vraiment sorti comme il le voulait. Il voulait juste être sûr qu’il ne l’embêtait pas avec son haleine d’alcoolique de bas-étage. Le brouillard dans son cerveau l’empêchait de penser vraiment et il devait être encore à moitié soûl, pour sûr. En tournant la tête il vit des regards désapprobateurs qui le dévisageaient. Déjà qu’il n’avait pas l’habitude de venir ici mais en plus, quand il venait, il était complètement à côté de la plaque. Vieille réminiscence de son passé de paria, sans doute, il se leva en proie à un malaise grandissant soudain, certainement exacerbé par son état. Il n’avait jamais eu sa place nulle part, seul Poudlard avait su lui tendre les bras et il considérait cet endroit comme sa maison mais en cet instant précis un souvenir vieux d’il ne savait combien d’années revint le hanter. Un enfant perdu que personne ne voudrait nulle part. Et il détestait cette sensation, encore plus aujourd’hui … La paranoïa n’est jamais bénéfique, mais quand on a bu elle est encore pire.


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MessageSujet: Re: Lose my mind... Sorry ! - Echo   Ven 21 Mar - 1:15

ciaràn maxwell & echo laertiadis + One should always be drunk. That's all that matters...But with what? With wine, with poetry, or with virtue, as you chose. But get drunk +I love everything that is old; old friends, old times, old manners, old books, old wines(ch. I)




Echo était naturellement gentille. Ce n'était pas feint, ce n'était pas interessé, elle ne cherchait pas à se faire aimer en agissant de la sorte. Et c'était peut être pour cela que peu de gens l'appréciaient à sa juste valeur. Les gens honnêtes, vrais, authentiques n'étaient pas à la mode par les temps qui courent et malheureusement pour elle, la poufsouffle n'était en rien populaire auprès de ses camarades, bien au contraire. Depuis toujours, ceux-ci la prenaient en grippe en raison de son étrangeté et faisaient d'elle leur souffre-douleur attitré. C'était triste dans un sens, vraiment très triste. Après tout, la jeune fille n'avait jamais fait de mal à qui que ce soit et pourtant, tout le monde la considérait comme une grosse débile inutile dont on pouvait se moquer sans la moindre honte. Tous? Pas Ciaràn visiblement qui semblait – malgré son ébriété encore avancée – poser un regard complétement différent sur la jeune fille. Peut être que l'alcool jouait pour quelque chose mais il ne la regardait pas forcément comme si elle était une débile prête à faire une bizarrerie à la moindre seconde. "T-Tu as des insomnies?" Echo ne put s'empêcher de poser la question en penchant légérement la tête sur le coté. Elle savait que c'était notamment le cas d'une de ses meilleures amies, Cordélia, qui selon les dires d'Emory, dormait toujours très peu la nuit. Peut être qu'elle pourrait tenter de demander des conseils à celle-ci et les donner à Ciaràn pour l'aider à mieux se reposer une fois le soir venu? Cela ne semblait pas être une très mauvaise idée en soit. Après, ce n'était pas sûr que le jeune homme veuille écouter une totale inconnue comme elle sur quelque chose d'aussi important que sa santé. "N-Ne t'en fais pas. L-Les révisions d'au-aujourd'hui seront f-faciles. C'est u-un début après t-tout." Elle sourit timidement alors qu'elle remettait une mèche de ses cheveux bruns derrière son oreille, se voulant gentille et encourageante. Elle se doutait que vu l'état du jeune homme, cela ne devait pas être chose aisée que de se concentrer sur du travail – et elle était presque admirative de voir qu'il était venu malgré tout jusqu'à elle. Elle ne le jugeait absolument pas pour son état et ne comptait pas le faire. Qui était-elle pour juger ce que chacun faisait de son temps libre? Amusée par son commentaire, elle se mit à rire tout doucement et silencieusement, portant sa main à sa bouche alors qu'elle secouait très légérement sa tête en signe de dénégation. "J-Je ne pense p-pas qu'ils en-envisageront d-de le faire un j-jour. A-Après t-tout n-nous sommes officiellement c-censés é-étudier et p-pas faire la fête. P-Peut être q-que c'est leur m-moyen de n-nous punir q-que de nous forcer à-à avoir d-des symptômes p-post soirées?" Elle sourit de nouveau timidement pour montrer qu'elle plaisantait alors qu'elle ne put retenir un sursaut en sentant la main du jeune homme sur la sienne, un peu surprise. La dernière fois qu'un garçon avait osé la toucher en ces lieux, il avait tenté d'abuser d'elle et pourtant, cette fois-ci, il n'y avait rien de menaçant chez le gryffondor et la poufsouffle ne paniqua pas donc le moins du monde en posant ses yeux pâles sur celui-ci. Penchant légérement la tête sur le coté, elle fronça d'un chouilla ses sourcils en l'entendant, ne comprenant pas vraiment pourquoi il tenait de tels propos. "P-Pourquoi j-je..? O-Oh.. J-Je crois qu-qu'on ne m'a jamais i-invitée d-donc et... mais j-je... Je ne crois p-pas n-non plus que les g-gens puissent se classer d-dans des cases et j-je... je ne permettrais p-pas de te juger o-ou... et p-pourquoi je ne t'aimerais p-pas j-je ne te connais pas... t-tu trouves p-pas que ça serait u-un peu b-bête et m-méchant de n-ne pas aimer qu-quelqu'un sans même ch-chercher à le connaitre d'a-abord?" Prise au dépourvue, la jeune fille n'avait pas pu s'empêcher de bafouiller dans un anglais plus qu'approximatif – le grec remontant toujours à la surface quand elle était troublée – avant de finalement sursauter de nouveau en voyant le lion se relever. Penchant la tête sur le côté et complétement perdue dans un premier temps, ses yeux finirent par glisser sur leurs camarades qui les fusillaient du regard, puis de nouveau sur le brun qui ne semblait pas à l'aise. Et presque instinctivement, elle comprit. Peut être que cela était du au fait qu'elle aussi, souvent, elle ne se sentait pas à sa place ou alors peut être que cela venait de son grand coeur et de sa capacité à voir en les autres. Peu importe au final. Lentement, elle prit le poignet de Ciaràn et alors qu'elle rangeait ses affaires d'un coup de baguette magique, elle commença à le tirer en direction de la sortie, un sourire toujours timide au coin des lèvres. "A-Allons travailler ailleurs. O-On sera plus t-tranquilles." Oui, elle voulait que le jeune garçon soit dans les meilleures conditions possibles et si pour ça il fallait qu'ils travaillent ailleurs qu'à la bibliothèque, ça ne la dérangeait pas. .



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