❝ i'll always be right there (perceah) ❞

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AVATAR : Emma Watson
PARCHEMINS : 451
AMORTENTIA : seeley, qu'elle doit protéger d'elle-même
PATRONUS : un papillon, symbole de transformation (tiens, tiens)
PARTICULARITE(S) : lycanthropie, son fardeau

Peah Y. Greyjoy
WE INSIST THAT IGNORANCE KILLED THE CAT.


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MessageSujet: i'll always be right there (perceah)    Dim 12 Jan - 15:41

perceval&peah




Peah avait toujours été une bonne élève, le genre à gratter du parchemin tout le long du cours et à lever la main à chaque fois que le professeur posait une question. En fait, elle adorait écrire. Elle adorait l'odeur du parchemin encore vierge, et adorait y apposer sa belle écriture soignée dessus. Elle aimait bien tous les cours, avec une nette préférence pour les potions et la métamorphose. Logiquement, aller en cours ne la dérangeait pas, à quelques exceptions près. Comme aujourd'hui. Et lorsque le cours de sortilèges fut enfin terminé, Peah leva presque les poings en l'air, en signe de victoire. Elle se contenta de sortir en trombe de la salle : il était quinze heures trente et sa journée scolaire était officiellement terminée. Surtout, elle savait que Perceval devait avoir approximativement terminé aussi. Elle avait l'impression de ne pas l'avoir vu depuis une éternité. Depuis qu'elle avait largué Seeley et sachant que ce dernier traînait souvent avec Percy, c'était un peu compliqué pour elle d'aller voir son meilleur ami : son frère de cœur, son chou adoré, sa crème canari en sucre. Elle l'aimait plus que les chocogrenouilles, pour dire ! Surtout, elle adorait jouer la psy avec lui, et lui faire des câlins tout en l'écoutant parler pendant des heures de ses problèmes. Généralement, quand c'était leur "moment psy", la conversation tournait autour de Cordélia. Et ça pouvait durer des heures, comme ça. Percy n'arrivait jamais à soûler Peah, même après lui avoir matraqué le cerveau sur son incompréhension face au comportement de la Serpentarde pendant trois heures d'affilée. Il essayait toujours de savoir des trucs, parce que Peah était proche de Cordélia. Malheureusement, son amitié avec la Serpentarde ne lui avait jamais permis d'aider son meilleur ami sur ce coup-là. Les rares fois où elle avait tenté d'aborder le sujet avec elle, Cordélia avait sèchement changé de sujet, rappelant à chaque fois qu'elle et Percy, ça n'arriverait jamais. Avec lui, elle jouait les princesses de glace, et Peah était désespérée par la situation. Mais Percy, lui, l'était 10 000 fois plus.

Bref, cette après-midi là, Peah avait réservé Perceval rien que pour elle. Alors, dès qu'elle sortit de la classe, elle dégringola les escaliers quatre à quatre pour se retrouver dans le hall d'entrée, là où elle était censée le trouver. Il sortait d'un cours de potions, normalement. Arrivée au point de rendez-vous, elle se faufila parmi la foule d'élèves pour tenter de trouver son ami. Elle le repéra à trois kilomètres, le reconnaissant même de dos. Il était en train de parler avec une fille que Peah ne connaissait pas, mais elle s'en foutait. Elle avait trop hâte d'avoir Percy rien que pour elle. Arrivée à quelques pas derrière lui sans qu'il ne s'en rende compte, elle sauta soudainement sur son dos, lui ébouriffant les cheveux avec le point en lui hurlant dans les oreilles : « JE T'AI TROUVEEEEEEEEEEEEEEEE ». Elle se mit à rire aux éclats, alors que la fille qui parlait quelques secondes plus tôt avec Perceval la dévisageait comme si elle était folle. Peah, trop contente, lui tira la langue joyeusement avant de couvrir la nuque et les joues de Perceval de baisers bruyants. « Avoue, je t'ai manqué », lui souffla-t-elle dans l'oreille avant de reposer ses pieds sur le sol. La fille inconnue n'existait plus : il n'y avait plus que Percy et Peah. Leur amitié durait depuis leur Première année : ils avaient partagé le même compartiment dans le Poudlard Express, mais leur amitié était vraiment née après la répartition dans les maisons, alors qu'ils partageaient les mêmes cours et que Peah lui avait fait tombé un gros livre d'histoire de la magie sur le pied. C'était tout con, mais ça avait commencé comme ça. Depuis, Peah n'imaginait pas sa vie sans Perceval : l'été, ils s'échangeaient 10 000 lettres, parfois juste pour se dire des conneries ou plus sentimentalement, qu'ils se manquaient.


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AMORTENTIA : il le gueule tellement sur tous les toits que même le barman des trois balais le sait. cordélia.
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PARTICULARITE(S) : capitaine & attrapeur de l'équipe des poufsouffles. / mister poudlard. / membre des cœurs en fête.

Perceval J. Rosier
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MessageSujet: Re: i'll always be right there (perceah)    Mar 14 Jan - 14:41


PERCEAH. + The best kind of friend is the kind you can sit on a porch swing with, never say a word, and then walk away, feeling like it was the best conversation you’ve ever had.

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Perceval suit les instructions inscrits sur le livre distraitement, son regard tourné vers son camarade devant lui. Il observe chacun de ses faits et gestes, préparé à l’éventualité qu’il puisse faire exploser son chaudron. Il faut dire qu’il n’a pas l’air dans son assiette. Il a même l’air d’un drogué à renifler toutes les secondes en levant les yeux au ciel. Ses mains tremblent tellement que depuis le début de l’heure, il a déjà renversé le contenu de certaines fioles, y compris celles de Perceval en se retournant trop brusquement. Son binôme est dans le même état de nerf que l’étudiant, au poing qu’il a demandé à son collègue d’échanger les rôles, lui tendant sa plume pour griffonner certaines remarques tandis que lui, reprend le flambeau et continue la préparation de la potion. Percy lui a proposé de l’accompagner à l’infirmerie, histoire qu’il arrête le massacre et qu’il ne contamine pas la classe au cas où il serait contagieux, mais il lui a assuré que ça allait déjà mieux. Tu parles d’une connerie ! « Eh mais fais gaffe ! » Le poufsouffle reprend ses esprits, se tourne vers la demoiselle à sa droite et sauve de peu ce qui aurait pu être la catastrophe du siècle. Elle roule des yeux et lui arrache littéralement ses champignons dans la main avant de lui sommer de prendre les notes. Face à tant d’autorité, il esquisse un sourire. « A vos ordres, chef ! » Elle soupire de désespoir mais ne peut s’empêcher tout de même d’en être amusée. Elle commence à le connaitre, alors forcément, ça passe mieux. Lorsque l’heure sonne enfin la fin du supplice, leur potion ne ressemble pas tout à fait à ce qu’ils auraient espéré, mais sont toutefois satisfaits du résultat. Après tout, leur potion, elle, ressemble à peu de choses près à la description donnée par le professeur, ce qui n’est pas totalement le cas pour les deux étudiants devant eux. Perceval l’avait prédit, si le vieil homme n’avait pas intervenu, il ne donnait pas cher de leur peau.

C’est une véritable libération pour le poufsouffle quand il voit enfin les couloirs de Poudlard. Non pas qu’il n’apprécie pas le cours de potions. Il apprécie plus ou moins cette matière (et puis, il est assez bon quand il est concentré) mais étant donné que c’était son dernier cour de la journée, la fatigue et la lassitude avaient eu raison de lui. Ils remontent les cachots jusqu'au hall de entrée, Perceval accompagné de la même partenaire, alors qu'ils recommencent à discuter sur l'état de leur camarade quelque peu douteux. En retrouvant la lumière du jour qui éclaire le hall, un soupir de soulagement s’échappe de ses lèvres, et sa partenaire se met à rire, le comprenant d’une autre manière. « La prochaine fois, on s’mettra plus loin. » Sous-entendu que la prochaine fois, il n’aura pas à jeter des coups d’œil toutes les secondes pour voir si son camarade n’a pas transformé sa potion en une bombe à retardement. Perceval hoche de la tête, mais n’a pas le temps de répondre qu’une masse s’écrase sur son dos en lui ébouriffant les cheveux sauvagement. « JE T'AI TROUVEEEEEEEEEEEEEEEE, » qu’elle lui hurle aux oreille, lui arrachant une grimace de douleur. Ses pauvres oreilles, au secours. Il n’a pas besoin de se retourner pour reconnaître son rire cristallin. Peah la furie vient de le retrouver, autant dire que les retrouvailles de deux monstres comme eux risquent de faire des étincelles en cette fin d’après-midi. Il lance une moue désolée à la demoiselle à qui il s’adressait quelques minutes auparavant. « Pardonne-la, elle a surement oublié de prendre ses cachets. » Son amie lève un sourcil, intriguée mais ne demande aucune explication et acquiesce doucement, sans pour autant savoir si cela voulait dire que leur discussion était terminée et qu’elle devait déguerpir ou pas.

« Avoue, je t’ai manqué, » lui dit Peah en retombant sur le sol. Elle lui avait manqué, c’est vrai. Ils ne s’étaient pourtant pas quittés si longtemps, mais leur amitié était si fusionnelle que la simple idée de ne plus se voir pendant quelques jours était une torture. Mais Perceval hausse des épaules et reste détaché. « Oh tu sais, un peu plus et j’ouvrais les auditions pour me trouver une nouvelle meilleure amie, » qu’il répond en lui lançant un clin d’œil. En supposant que cela puisse arriver un jour, Perceval doutait fortement de trouver une amie aussi chère qu’elle. Difficile de rivaliser avec cette serdaigle. Elle trouve toujours les bons mots quand il faut, lui laisse volontiers se plaindre jour et nuit, trouve le moyen de le faire rire même alors que la situation ne s’y prête pas et en plus, elle s’entend merveilleusement bien avec Cordélia. Autant dire qu’elle a toutes les qualités qu’il recherche chez une complice. Il lui attrape la main et l’emmène vers le parc, où un léger rayon de soleil pointe le bout de son nez, lançant un dernier geste à la seconde demoiselle dans un sourire. « D’ailleurs, tu vois l’autre fille que t’as traumatisé ? Bah elle était en tête pour te remplacer ! Maintenant c’est sûr, elle ne voudra plus jamais avoir affaire à moi. » Continue-t-il en levant les yeux au ciel d’une manière des plus théâtral. Et son jeu d’acteur est si peu crédible qu’aucun acteur, même le plus mauvais, ne le jalouserait, jamais. Mais Peah a l'habitude de ses plaisanteries, parfois même de mauvais goût et ça l'amuse assez pour entrer dans son jeu. C'est aussi un des trucs qui lui plait chez elle, aucun risque qu'elle le prenne pour un fou, elle est pire. « Il va falloir te faire pardonner, très chère. » Lui, en faire trop ? Non, à peine.



PERCELIA. + I'm not jealous and I don't care. Sometimes sitting in the dark wishing you were here turns me crazy, but it’s you who makes me lose my head. And every time I’m meant to be acting sensible you drift into my head and turn me into a crumbling fool.
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MessageSujet: Re: i'll always be right there (perceah)    Jeu 30 Jan - 14:56

perceval&peah




« Pardonne-là, elle a surement oublié de prendre ses cachets », lança Perceval vers la fille à qui il parlait quelques secondes avant l'intervention de Peah. La Serdaigle ne releva même pas, se contentant d'essayer d'étouffer son meilleur ami avec tout son amour. N'empêche, Peah aurait pensé qu'avec ça, la fille aurait lâché l'affaire pour s'enfuir un peu plus loin, mais non : elle restait là, l'air de ne pas savoir quoi faire. Heureusement que Peah était foncièrement gentille, sinon elle lui aurait explicitement demandé de déguerpir en vitesse pour lui laisser son Percy pour elle toute seule. Bref, Peah avait fini son petit numéro de bébé orang-outan et descendit du dos de son ami, pour retrouver le sol sous ses pieds et se plaçait à côté de lui, limite entre Percy et l'autre fille. « Oh tu sais, un peu plus et j’ouvrais les auditions pour me trouver une nouvelle meilleure amie », lança-t-il d'un air nonchalant, avant de lui lancer un petit clin d’œil. Peah lui donna un coup de poing (de force de mouche) sur l'épaule, avant de lui tirer la langue. « Je suis irremplaçable, tu le sais bien », fit-elle d'un air faussement supérieur, souriante. Elle se sentait toujours bien en présence de Percy. Son meilleur ami était plus efficace sur elle que le meilleur complément vitaminé : lorsqu'elle le voyait, elle se sentait débordante d'énergie. Prête à combattre un troll. Ou presque. Perceval lui attrapa la main, et l'entraîna joyeusement hors du hall d'entrée, dans le parc. L'air frais lui fit de bien, et puis en plus, il y avait un grand soleil. Aucun nuage à l'horizon. C'était parfait. Adieu l'inconnue. Il n'y avait plus qu'elle et Percy. « D’ailleurs, tu vois l’autre fille que t’as traumatisé ? Bah elle était en tête pour te remplacer ! Maintenant c’est sûr, elle ne voudra plus jamais avoir  à faire à moi », reprit le beau Rosier, levant les yeux au ciel, jouant parfaitement l'exaspéré. Peah lâcha un petit "tsss" avant de répondre du tac au tac : « Faux, faux et re-faux ! Cette fille ne m'arrive pas à la cheville. En fait, je suis la seule meilleure amie que tu n'auras jamais. Cherche pas. ». Elle se mit à rire, passant son bras sous celui de Perceval, posant sa tête sur son épaule avant de la redresser pour le regarder. « Il va falloir te faire pardonner, très chère », répondit le garçon, l'air presque sérieux. Heureusement, Peah avait l'habitude. C'était presque devenu un jeu. Aucun risque de quiproquo entre eux. « Ooooh très cheeeer », minauda-t-elle, prenant des faux airs de bourgeoise qu'elle n'était pas. « Et qu'est-ce que je pourrais faire pour que monsieur me pardonne ? », demanda-t-elle en lui faisant des œillades, toujours pour rire. Ils marchèrent un peu, suivant le chemin de terre qui traversait le parc pour aller jusqu'aux abords du lac. Un moment, Peah les fit bifurquer pour aller dans l'herbe. Là, elle lâcha Percy pour s'affaler au sol, assise en tailleur. Elle tapota l'herbe à côté d'elle pour faire venir son ami, qui l'imita. Peah releva le menton, offrant son visage blanc aux rayons chauds du soleil. Il fallait en profiter, puisque c'était bientôt la fin. A la place, on aurait des flocons de neige. Peah adorait la neige, vraiment. Mais rien ne valait la caresse du soleil sur son visage. Enfin, pas trop longtemps et pas trop fort, sinon c'était le coup de soleil garanti. Après quelques épisodes de "mode écrevisse", Peah avait abandonné les séances de bronzette sur la plage sans sortilège de protection UV. Elle avait trouvé ça dans Sorcières Hebdo, un magasine qu'elle n'avouera jamais lire mais qu'en fait, elle aime bien. « Une fois que je me serais fait pardonner, il faudra que tu me racontes tout ce qu'il s'est passé dans ta vie depuis la dernière fois qu'on s'est vus », annonça-t-elle. Peah aimait bien écouter Percy racontait sa vie. Et ça tombait bien, parce que Percy, lui, adorait parler de lui. Et jamais Peah ne penserait de lui qu'il est égocentrique.



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Perceval J. Rosier
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MessageSujet: Re: i'll always be right there (perceah)    Sam 8 Fév - 15:00

« Je suis irremplaçable, tu le sais bien, » qu’elle lui rétorque en lui enfonçant son poing dans son épaule, lui tirant la langue sans perdre son sourire enfantin, tandis qu’il lui tire à son tour la langue. Son insouciance la rend irrésistible au moindre de ses caprices et chacune de ses répliques le font sourire, même alors qu’elle n’est pas censée être drôle. Peah est décidément le parfait remède pour la morosité. Pas étonnant que Perceval en soit complètement fou. Elle est un peu comme la petite sœur qu’il n’a jamais eue, ou la jumelle qu’il aurait préféré avoir à la place de son abruti de Lancelot. Parfois, il lui arrive de penser que même dans un monde parallèle, ils trouveraient quand même le moyen de se rencontrer et de s’aimer aussi forts qu’aujourd’hui. « Nooon, est ce que ça veut dire que je vais me coltiner ta présence jusqu'à la fin de ma vie ? » Demande-t-il en posant ses mains sur son visage en signe de désespoir. Evidemment, il en pense tout le contraire. Sans Peah, ses après-midis seraient parfois bien tristes. Irremplaçable serait bien le mot pour qualifier sa meilleure amie. Percy lui attrape la main et l’emmène à l’extérieur où un soleil rayonnant illumine le parc en lui racontant ses projets pour trouver une meilleure amie bien plus présente qu’elle. Cela dit, il le sait, les occasions sont parfois difficiles pour eux de se retrouver, d’autant plus depuis sa rupture avec Seeley. Et malgré le fait qu’il les aime tous les deux comme des membres de sa propre famille, il ne lui en voudra jamais de préférer disparaitre un peu après un tel bouleversement. Ça a été difficile pour eux, et encore aujourd’hui, son boulet de meilleur ami continue de s’en mordre les doigts. Et quand deux de ces meilleurs amis finissent par se séparer à cause d’une tromperie, c’est de la pure torture. Il ne souhaite pas s’impliquer mais en restant aux côtés de Seeley, il aurait pu froisser Peah. D’un autre côté, c’est bien elle qui est fautive et continuer quand même à l’apprécier et à passer quelques heures avec elle peut tout autant être considérée comme une trahison (même s’il est évident que Peah, tromper Seeley, c’est un peu comme dire que Cordélia l’appréciera un jour, c’est impossible). Autant dire que la situation est bien plus compliquée qu’elle n’y parait et dans les plaisanteries qu’il lance à la jolie serdaigle, il montre d’une certaine manière que malgré tout ce qui a pu se passer, Perceval continuera toujours à les aimer comme il l’a toujours fait. Tous les deux. « Faux, faux et re-faux ! Cette fille ne m’arrive pas à la cheville. En fait, je suis la seule meilleure amie que tu n’auras jamais. Cherche pas. » Elle rit, passe son bras sous celui du jeune homme, pose sa tête sur son épaule, alors qu’il se permet un baiser sur son crâne en continuant son jeu d’acteur quelque peu douteux. Mais Peah, en bonne camarade, ne l’interrompe pas dans sa folie et profite même de cet instant pour entrer elle-même dans la comédie. « Ooooh très cheeeer. Et qu’est ce que je pourrais faire pour que monsieur me pardonne ? », souffle-t-elle d’une manière que Perceval ne lui connait pas mais qui le fait sourire de plus belle. Elle se moque, la vilaine, mais c’est de bonne guerre et ce n’est pas non plus très étonnant de sa part. L’intention n’est pas de blesser, mais de jouer, et Percy adore jouer. « Tu le sauras bien assez tôt. » Alors, mimant la réflexion, ils marchent jusqu’au lac, jusqu’à ce que la petite brune les amène dans l’herbe pour se laisser tomber sur le sol. Perceval, exécutant ses ordres, s’affale à ses côtés. Il s’allonge, les bras au-dessus de sa tête, ses mains en guise d’oreiller. « Une fois que je me serais fait pardonner, il faudra que tu me racontes tout ce qu’il s’est passé dans ta vie depuis la dernière fois qu’on s’est vus. » Perceval se remet à rire, comprenant dans son attention de vouloir écouter ses longs récits sur ses folles aventures avec ses deux compatriotes, mais surtout, ses longues plaintes à propos de sa vie sentimentale. Sa fascination pour Cordélia le pèse un peu plus chaque jour et c’est affreux de la voir se pavaner dans les couloirs de Poudlard sans qu’il ne puisse réellement l’approcher. Et quand il le fait, il en perd tous ses moyens, au point de se ridiculiser et de se rendre plus idiot qu’elle ne le pense déjà. La dernière fois n’a pas été glorieuse. Heureusement, l’histoire n’est pas sortie des vestiaires. Pas encore. Aujourd’hui est sans doute une belle journée pour la raconter à Peah. Elle est bien plus compréhensive que tous ses autres amis. « Je vais te raconter quelque chose, mais avant, promets-moi que tu ne le raconteras pas aux autres et surtout, que tu te moqueras pas. » Il se redresse pour balayer le parc du regard, s’assurant que personne n’est aux alentours. Les autres étudiants sont bien trop occupés à leurs activités et conversations pour faire attention à eux. « Bien, maintenant que tu rêves d’entendre l’histoire, je te la raconterais qu’après ma récompense, » termine-t-il en lui offrant un sourire jusqu’aux oreilles, jouant avec ses nerfs et sa curiosité comme il a toujours aimé le faire. Y’a pas à dire, il est doué pour garder le suspense jusqu’au bout. « D’ailleurs, surprends-moi. T’es une fille, tu dois avoir des tas de moyens pour détendre un homme et te faire pardonner ! » Il se tourne sur le côté pour la regarder, sa tête reposant à présent sur son poing et avant qu’elle ne lui lance un regard accusateur sur le sous-entendu évident de sa phrase, il la devance. « Et si tu penses à ce que je pense, il en est HORS de question. Je parlais pas de ça, espèce d’obsédée ! » Il le précise, un énorme sourire amusé sur les lèvres, alors qu’il est conscient qu’entre eux, la relation restera toujours platonique. Penser à Peah de cette manière se résumerait à approuver l’inceste. Inconcevable. Impossible. Mais l’accuser d’avoir pensé le contraire est plutôt drôle au regard du visage de la serdaigle. « Ne t’inquiète pas, je dirai rien à Seeley pour tes pensées impures. » Parole de Percy, clin d’œil à l’appui. Et une petite boutade pour lancer le sujet Seeley sur la table, ni vu, ni connu.



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Peah Y. Greyjoy
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MessageSujet: Re: i'll always be right there (perceah)    Ven 28 Fév - 18:10

perceval&peah




« Tu le sauras bien assez tôt », qu'il lui répond sur un ton énigmatique, arrachant un énième sourire à sa compagne, qui l'entraîne alors s'étaler sur l'herbe douce et fraîche. Il faut en profiter, avant qu'elle ne devienne dure et gelée, avant que la neige ne commence à tomber et le vent à souffler. Peah a toujours été un peu frileuse, et l'hiver, elle le préfère devant un bon feu de cheminée avec une tasse de chocolat chaud dans une main et un bon livre dans l'autre, tout cela entrecoupé de chocogrenouilles sautillantes. C'était là la définition parfaite de l'hiver selon miss Greyjoy. Bref, on était encore en septembre, en fin d'été et début d'automne. Le temps était encore beau, mais cela pouvait basculer en quelques jours. « Une fois que je me serais fait pardonner, il faudra que tu me racontes tout ce qu’il s’est passé dans ta vie depuis la dernière fois qu’on s’est vus. », fit-elle alors que Percy c'est allongé sur le sol, à l'aise. Elle-même reste assise en tailleur, jouant un peu avec l'herbe, arrachant quelques brins pour les lancer un peu plus loin. « Je vais te raconter quelque chose, mais avant, promets-moi que tu ne le raconteras pas aux autres et surtout, que tu te moqueras pas. ». La curiosité pétillait dans les yeux de Peah et elle s'empressa de dire sur un ton chantant : « Je ne me moque jamais, Percy chéri ». Il était vrai que même s'ils se lançaient souvent des boutades et se chamaillaient comme des gamins, leurs intentions étaient toujours bonnes et si Peah devait se moquer de Percy, ce serait simplement en rigolant. Elle savait bien que Perceval n'était pas parfait, et qui l'en aurait blâmé ? Pas une lycanthrope mal dans sa peau, en tout cas. Elle savait que certains pouvaient critiquer son meilleur ami, mais à ses yeux, il était comme le frère qu'elle n'a jamais eu. Leur amitié était sans failles depuis six ans déjà, et Peah savait qu'elle pourrait toujours compter sur ce garçon. Elle l'aimait de la meilleure des façons : l'amour fraternel. Quelque chose de sain et de pas compliqué. Quelque chose qui lui était devenu indispensable. « Bien, maintenant que tu rêves d’entendre l’histoire, je te la raconterais qu’après ma récompense », termine Percy en se redressant sur ses coudes. L'enthousiasme de Peah retombe d'un coup, avant qu'elle ne lui lance un regard accompagné d'un soupir, signifiant "vas-y, dis-moi". « D’ailleurs, surprends-moi. T’es une fille, tu dois avoir des tas de moyens pour détendre un homme et te faire pardonner ! », reprend-il tout content, tourné vers elle. Peah ne peut s'empêcher de lui lancer un petit regard accusateur : même une sainte nitouche aurait compris le sous-entendu évident derrière cette phrase. Evidemment, il ne s'agit pas d'une vraie invitation - oh mon dieu ! - mais d'une énième boutade. Penser à Perceval de cette manière là donnait des frissons à Peah, et pas le genre agréable. Dans sa tête, c'était plutôt comme de l'inceste. De toutes façons, jamais Perceval n'aurait touché à elle, puisqu'il était si obnubilé par Cordelia. Heureusement, il n'avait pas attendu de séduire la belle pour forniquer à droite à gauche. Sinon, le pauvre, serait encore un garçon innocent. Bref, elle aurait bien aimé rétorqué quelque chose d'un peu drôle, mais Percy la connait trop bien et la devance, s'exclamant : « Et si tu penses à ce que je pense, il en est HORS de question. Je parlais pas de ça, espèce d’obsédée ! ». Peah lève les yeux au ciel, gonflant ses joues pour les écraser avec son doigt, histoire de dire : n'importe quoi, mon vieux. « Rêve pas, on sait tous ce qu'il en est. C'est un mécanisme de défense très courant, de dire le contraire de ce que l'on pense pour se protéger. Mais tu sais, j'ai lu des livres de psychomagie très intéressant. Tu es en train de développer une sorte de complexe d'Oedipe, sauf qu'au lieu de rêver ta mère, tu me rêves, moi ». Elle hocha la tête, l'air grave pour donner un peu plus de poids à sa tirade. Elle aimait bien jouer les intellos devant Percy, parce que lui, ça le faisait rire. En plus, elle avait vraiment lu des livres de psychomagie et c'était justement sur Perceval qu'elle appliquait les théories lues. Elle s'était autoproclamée psychomage de Perceval Rosier, quand même. Son but ultime était de caser son meilleur ami avec sa meilleure amie, Cordelia Lysaght. Si possible, avant la fin des études à Poudlard. Parfois, elle rêvait qu'elle assistait à leur mariage et elle se réveillait toute émue, le cœur joyeux. Un jour, se disait-elle. Un jour. « Ne t’inquiète pas, je dirai rien à Seeley pour tes pensées impures », attaqua Percy, l'air de rien. Une ombre passa dans les yeux de la jeune fille, bien vite estompée. Perceval prenait le sujet un peu à la légère, parce que comme tous les autres de leurs amis, il s'imaginait que dans quelques semaines tout au plus, tout rentrerait dans l'ordre. Il n'y avait que Cordélia pour connaître la vérité et ses conséquences. « Je suis persuadée que tu es ravi d'avoir réussi à lancer le sujet », rétorque-t-elle, un peu exaspérée avant de reprendre : « Viens-là. Et raconte moi cette chose qui me rend si curieuse ». Elle s'approche de Percy et vient se mettre derrière lui, pour prendre sa tête sur ses jambes. Là, comme un rituel, elle commence à lui masser doucement le crâne. D'ordinaire, Perceval aurait hurlé en disant qu'elle allait le décoiffer, mais il avait appris à tellement apprécier les massages de son amie qu'au final, il ne disait plus rien.

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MessageSujet: Re: i'll always be right there (perceah)    Jeu 6 Mar - 22:40

« Je ne me moque jamais, Percy chéri. » Un sourire s’étire sur les lèvres du jeune homme en entendant sa réponse. Sa requête est stupide puisqu’il sait qu’elle ne le ferait jamais. Elle a pour habitude de rire à certaines de ses aventures, de lancer quelques petites répliques drôles, mais cela n’a jamais été dans le but de se moquer, encore moins de le blesser. Elle ne l’a jamais trahi, a toujours tenu ses promesses et sa parole vaut tout l’or du monde. Peah est l’une des personnes les plus loyales qu’il ait pu connaitre de toute son existence, et c’est pour cette raison précisément qu’il ne lui cache absolument rien de sa propre vie. Elle le connait par cœur et avec elle, chacun de ses secrets avaient toujours été enterré. Nul doute qu’elle ferait partie des premières personnes à contacter en cas de meurtre pour pouvoir lui confier ses remords. Pour toute réponse, ses doigts glissent sur la main de son amie pour la caresser du bout des doigts, la remerciant de tout ce qu’elle a toujours fait pour lui, la remerciant d’être son amie, tout simplement. Son moral remontant à bloc, il continue et s’amuse à la faire languir, tandis qu’elle lui lance un regard accusateur, perplexe par le soudain sous-entendu qu’il jette avec une facilité déconcertante. Il ne lui en faut pas plus pour rectifier le tir et rejeter la faute sur elle. Evidemment, c’est bien elle qui lui a fait de gros yeux avant même qu’il ne comprenne le sens de sa propre phrase, c’est donc bien elle qui est une obsédée sexuelle. Pas étonnant, elle ne s’entendrait sans doute pas aussi bien avec Percy dans le cas contraire. Malgré sa sexualité que l’on pourrait parfois qualifier de débridée, il frissonne rien qu’à l’idée de s’imaginer dans les bras de sa meilleure amie. C’est comme s’il couchait avec Violet, son ainée. Autant dire que le haut-le-cœur n’est pas feint. Heureusement, ses pensées disparaissent immédiatement à la vue de Peah qui ne lui laisse pas le dernier mot. « Rêve pas, on sait tous ce qu'il en est. C'est un mécanisme de défense très courant, de dire le contraire de ce que l'on pense pour se protéger. Mais tu sais, j'ai lu des livres de psychomagie très intéressant. Tu es en train de développer une sorte de complexe d'Oedipe, sauf qu'au lieu de rêver ta mère, tu me rêves, moi, » qu’elle répond d’un air plus grave, celui qu’elle prend quand elle tente de comprendre ce que le prof d’histoire de la magie tente de leur expliquer depuis plusieurs longues minutes et qui fait rire Percy. Son visage en est changé, il faut dire qu’elle prend rarement de tels airs quand elle est à ses côtés, ou du moins, seulement lorsqu’elle cherche à lui faire réciter les ingrédients de la dernière potion à apprendre. En plus de jouer les psys, elle ne refuse jamais de l’aider à réciter ses cours. Qui d’autre pourrait le faire aussi bien qu’elle ? Elle est parfaite en professeure autoritaire. Heureusement que cela n’arrive que rarement. Ce n’est pas plus mal, elle fait presque peur. Presque. On parle quand même de Peah. « Est-ce que ça s’applique aussi pour les demoiselles et leur frère de cœur ? » Demande-t-il dans un sourire malicieux, rejetant une énième fois la faute sur elle. On ne change pas la mécanique de leur relation. Percy, inconscient de la véritable raison qui a poussé son couple fétiche à se séparer, lance l’air de rien, le sujet de Seeley sur la table. Il ne remarque même pas le visage de sa meilleure amie qui semble soudainement plus crispé à l’entente du prénom du blond dans la conversation. « Je suis persuadé que tu es ravi d’avoir réussi à lancer le sujet, » soudainement agacée par la tournure de la discussion. A sa voix, Percy réalise que le sujet est encore trop délicat pour pouvoir s’y intéresser, mais se promet néanmoins de tenter une seconde fois avant la fin de la journée. Il est conscient que leur relation est compliquée, mais au plus profond de lui, il est convaincu que ces deux-là sont fait pour être ensemble. Et peu importe tous les obstacles qu’il devra affronter, il réussira à les retrouver et à les réunir à nouveau, comme Peah tente de le faire avec Cordélia. « Viens-là. Et raconte-moi cette chose qui me rend si curieuse. » Il l’observe s’asseoir derrière lui, poser sa tête à lui sur ses jambes à elle, et commencer doucement à masser son crâne. Fermant quelques instants les yeux pour apprécier ses gestes, ses muscles et ses nerfs se détendent grâce à sa tendresse et ses doigts de fée. Le silence retombe. On entend plus que le souffle du vent et certains étudiants rire au loin. « J’suis désolé. Pour Seeley. » Qu’il commence, désolé qu’ils se soient quittés de cette manière, désolé qu’il cherche à la rendre jalouse, désolé qu’il en ait parlé. « Je devrais apprendre à mieux m’exprimer, tu crois pas ? » Demande-t-il en relevant les yeux pour l’observer, les souvenirs du dernier épisode de sa vie revenant le hanter. « J’ai l’impression que je suis pas vraiment très doué avec les mots, forcément, ça tente Cordélia, qui s’en sert toujours pour retourner la situation alors que c'est pas voulu. On s’est croisé, y’a quelques jours et ça a été un désastre monstrueux. » Si désastreux qu’il en a risqué sa vie ! Son regard s’assombrit, retombe sur l’horizon qui lui fait face. Est ce qu'il devrait vraiment le lui dire ? « Je l’ai surprise… sous la douche, et… » Le début est déjà douteux. Il ne voit pas le visage de sa meilleure amie et c'est peut-être une bonne chose. Sans doute qu'elle n'approuverait pas l'idée d'enfreindre l'intimité des filles, et surtout de son amie. Il hésite un instant, a lui-même du mal à encore le réaliser. « …elle a tenté de me tuer. »



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MessageSujet: Re: i'll always be right there (perceah)    Mar 11 Mar - 16:46

perceval&peah




Peah masse doucement le crâne de son meilleur ami, avec toute la douceur dont elle est capable. Il n'y avait que lui qu'elle pouvait masser - et Seeley, avant. Pour les autres, elle détestait ça. Elle n'était prête à jouer les doigts de fée que pour lui. De plus, le massage et détendait et c'était bien connu qu'un moment zen était plus propice à la confidence. Il était bien installé, sa meilleure amie lui massait les tempes, son visage était baigné par les rayons du soleil... Que demander de plus ? « J’suis désolé. Pour Seeley », fit le garçon. Il avait l'air vraiment désolé pour elle, pour eux même. Peah accueillit la remarque en hochant la tête doucement, son visage inexpressif. Elle regardait au loin, ses yeux perdus dans l'horizon, vers le lac. « Je devrais apprendre à mieux m’exprimer, tu crois pas ? », poursuivit-il, relevant les yeux vers elle pour chercher une quelconque approbation. Peah haussa les épaules, lui lançant un petit sourire affectueux. « J’ai l’impression que je suis pas vraiment très doué avec les mots, forcément, ça tente Cordélia, qui s’en sert toujours pour retourner la situation alors que c'est pas voulu. On s’est croisé, y’a quelques jours et ça a été un désastre monstrueux ». Ah, on entrait enfin dans le vif du sujet. Perceval avait toute l'attention de son ami, qui attendait avec une impatience contenue la suite. Un désastre ? C'était toujours un désastre, lorsque que Percy essayait d'approcher la reine des glaces, Cordelia. Peah adorait cette fille mais il était vrai qu'elle ne faisait aucun cadeau à Percy, qui était pourtant fou d'elle et en plus, c'était un gentil garçon. « Je l’ai surprise… sous la douche, et… ». Peah fronça les sourcils, se demandant comment on pouvait tomber par hasard sur une fille sous la douche. Elle allait apostropher Perceval sur ses manières, mais s'arrêta lorsqu'il reprit sombrement : « …elle a tenté de me tuer ». Les yeux de Peah s'arrondissent, elle arrête son massage et reste un moment là, abasourdie, sans trop quoi dire. Un petit silence s'installe, tandis que Peah reste là, bouche bée et choquée. Puis soudain, elle éclate : « C'est quoi ce putain de gros délire ??! », s'exclama-t-elle, prenant la tête de Percy pour l'obliger à la regarder. Elle ne peut pas croire que Cordelia a vraiment essayé de tuer Percy et en même temps, elle ne peut pas imaginer que son meilleur ami puisse lui mentir. Elle le regarda dans les yeux un moment, et n'y vit que la sombre vérité. « Percy, tu me fais vraiment flipper là », lui chuchota-t-elle, effarée. « Qu'est-ce que tu as fait, Percy ? Qu'est-ce qui s'est passé ? Je ne peux pas croire qu'elle est essayée de te tuer pour le plaisir. Tu as peut-être mal interprété, elle voulait peut-être juste te faire peur et t'éloigner pour de bon ». Des centaines de possibilités défilaient dans sa tête, une multitude de solutions qui pourraient expliquer ça et surtout, des solutions acceptables. Cordelia était sa meilleure amie, la seule fille de qui elle était vraiment proche et surtout, qui savait tout d'elle. Elle lui faisait une confiance aveugle, s'en était très souvent remis à elle et avait longtemps bercé le doux espoir de pouvoir la caser avec Percy, son meilleur ami. Il est vrai que Peah avait toujours remarqué que Cordelia le repoussait toujours violemment, sans qu'elle n'ai jamais compris pourquoi. Mais de là à essayer de le tuer, il y avait un pas. Un immense, un très très grand pas.

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MessageSujet: Re: i'll always be right there (perceah)    Mer 19 Mar - 18:11

Pendant un instant, Percy se demande s’il n’a pas fait une grossière erreur en racontant sa mésaventure avec Cordélia. Peah semble interloquée, plus que d’habitude (ce qui n’est pas si étonnant, lui-même n’en aurait pas cru ses oreilles) et arrête même son massage, ce qui n’est pas forcément un bon présage. Les peu de fois où il lui était arrivé d’être aussi désarçonné, il finissait par se recevoir une montagne de réprimandes à son sujet. Il faut dire que Peah cachait rarement son opinion et le faisait clairement comprendre à son alter-ego. « C’est quoi ce putain de gros délire ??! » Qu’elle hurle presque en obligeant son meilleur ami à lever les yeux vers elle. Pour toute réponse, il lui lance un regard légèrement embarrassé, se mordant la lèvre inférieure, lui prouvant ainsi toute la véracité de ses dires. Cette fois-ci, il ne plaisantait pas à ce propos. Toute la malice qu’il montrait quelques minutes auparavant, avait disparu de son visage et ne reste plus qu’un malaise. Malaise, qui s’installe pour la première fois entre eux. Cordélia est la meilleure amie de Peah, et c’est délicat de la juger sans en prendre parti. Elle se retrouve dans la même position que Perceval lorsque l’ancien couple se disputait et que Seeley venait pleurer sur son épaule. Il avait toujours détesté donner son avis et s’était toujours revendiqué pacifiste, pour la simple et bonne raison qu’il ne se permettrait jamais de critiquer l’un de ses amis les plus proches. « Percy, tu me fais vraiment flipper là… » commence-t-elle tandis qu’il baisse à nouveau la tête, gêné par le regard qu’elle lui lance. Cette histoire est aussi embarrassante qu’effrayante et c’est bien pour cette raison-là qu’il ne l’avait crié sur tous les toits. Il a cette désagréable impression de lui dire des choses qu’il ne devrait pas, des choses trop intimes pour être raconté à quelqu’un (même à Peah). « Qu’est-ce que tu as fait, Percy ? Qu’est ce qui s’est passé ? Je ne peux pas croire qu’elle ait essayé de te tuer pour le plaisir. Tu as peut-être mal interprété, elle voulait peut-être juste te faire peur et t’éloigner pour de bon. » A mesure que le temps passe, Percy est mal à l’aise. Ses mains sont moites, son cœur bat la chamade, comme s’il avait peur des représailles. C’est la première fois qu’une telle confidence lui porte autant sur le cœur. La première fois que Peah sait quelque chose que les autres ne savent pas… et ne sauront jamais. « Je sais pas comment on en est arrivé là, comment on est arrivé à ce qu’elle s’énerve aussi vite… elle… elle avait une plaie sur la lèvre, et elle était récente… alors j’lui ai demandé ce qui s’était passé, qui est ce qui lui avait fait ça et puis, je sais pas… » qu’il commence, tentant de se remémorer la conversation qu’ils avaient eu. En réalité, Percy avait été si marqué par l’attaque qu’il en avait oublié les raisons de sa visite et celles qui avaient poussé Cordélia à agir de la sorte. Ses souvenirs étaient flous, et les flammes qui avaient jailli sur lui ne cessaient de lui revenir en tête, jetant le reste aux oubliettes. « Elle s’est énervée, dans le genre, vraiment énervée, et la seconde suivant, je sais pas ce qui s’est passé, j’ai commencé à avoir chaud, je me suis senti mal, et c’est là que j’ai vu mon bras prendre feu, et puis mon corps, et puis… » Percy lâche un soupir de lassitude, et après un instant d’hésitation, il se redresse, quitte les genoux de Peah pour relever sa manche et lui montrer les restes de sa brûlure au bras d’un air contrarié. C'est plutôt moche, une marque disgracieuse qui se retrouve au milieu de son bras et qui n'a rien à faire là. « Et en plus, j’ai glissé sous la douche et je me suis pété le genou. Ne ris pas, c’est pas drôle. » Annonce-t-il dans un léger sourire, histoire de faire retomber toute la tension entre eux. L’atmosphère est beaucoup trop sérieuse entre eux pour que cela puisse être réel.



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MessageSujet: Re: i'll always be right there (perceah)    Dim 23 Mar - 16:13

perceval&peah



La gêne est palpable. Il est clair que Perceval se demande à cet instant précis s'il a bien fait de confier une nouvelle pareille à Peah, même si elle était sa meilleure amie, une sœur de cœur. Peah, elle, est profondément mal à l'aise. Rien ne l'a jamais préparé à une telle nouvelle. Cordélia est une amie très chère, sachant des choses que même Percy ne pouvait imaginer sur elle. Cordélia savait tout de Peah et Peah, elle, se rendait à présent compte qu'elle ne savait rien sur cette fille. Mise à part qu'elle avait été adopté par les Lysaght, et encore. Peah avait toujours bien aimé cet aura de mystère que laissait planer Cordélia autour d'elle. Maintenant, ça la faisait carrément flipper. « Je sais pas comment on en est arrivé là, comment on est arrivé à ce qu’elle s’énerve aussi vite… elle… elle avait une plaie sur la lèvre, et elle était récente… alors j’lui ai demandé ce qui s’était passé, qui est ce qui lui avait fait ça et puis, je sais pas… », répond Percy, hésitant et mal à l'aise. Peah a encore les mains autour du visage de son meilleur ami, mais celui-ci a le regard fuyant. Elle-même se retrouve assez désemparée, elle ne l'a jamais vu dans un état pareil. Peah avait du mal à gérer les choses graves. Sa lycanthropie, c'était l'infirmière avec ses potions de Tue-Loup et Cordélia par sa présence et sa discrétion qui s'en occupaient. Elle-même n'avait qu'à se rendre dans la cabane hurlante une nuit par mois et à attendre, jusqu'à se réveiller le lendemain dans un état lamentable, pour se morfondre et pleurnicher sur son triste sort, sur ses mensonges à répétition. « Elle s’est énervée, dans le genre, vraiment énervée, et la seconde suivant, je sais pas ce qui s’est passé, j’ai commencé à avoir chaud, je me suis senti mal, et c’est là que j’ai vu mon bras prendre feu, et puis mon corps, et puis… », reprit Percy, toujours dans l'hésitation, la voix légèrement tremblante. Visiblement, il était traumatisé. Peah, elle, avait la bouche entrouverte depuis plus d'une minute, tellement elle restait béate. Elle allait dire quelque chose, ou du moins commençait à réfléchir à ce qu'il fallait répondre dans ces cas-là, lorsque Percy s'éloigna d'elle pour se redresser face à elle, et soulever sa manche. La jeune fille y découvrit une marque récente de brûlure, qui la fit frissonner. Elle ne pouvait détacher ses yeux de la blessure, jusqu'à ce qu'il la recouvre. Là, elle lui lança un regard choqué, avant qu'il n’enchaîne, plus détendu : « Et en plus, j’ai glissé sous la douche et je me suis pété le genou. Ne ris pas, c’est pas drôle ». Comme si elle avait envie de rire, là tout de suite. Elle savait que Percy voulait maintenant repartir d'un ton léger, parce qu'il ne supportait pas les conversations mélodramatiques et qu'il avait toujours besoin de faire le clown. Un mécanisme de défense comme un autre. Mais là, vraiment, Peah ne pouvait pas passer à autre chose comme les autres fois. « Percy... », commença-t-elle doucement, l'air grave. « Est-ce que tu en as parlé à quelqu'un ? », voulut-elle savoir même si elle sentait qu'il dirait non. C'était quelque chose de bien trop sérieux, même pour Seeley et Jagger. « Ça ne va peut-être pas te plaire, mais il faut absolument que j'en parle à Cordélia. Je... Je ne veux pas être aussi proche de quelqu'un qui puisse te faire autant de mal, Percy », lui dit-elle, en secouant la tête avant de se passer la main sur le visage, comme lassée. Secrètement, elle espérait encore une explication correcte et concevable. Limite, elle espérait que Cordélia lui avouerait qu'elle était folle et qu'elle avait une sorte de dédoublement de personnalité. Elle ne supporterait pas d'apprendre que la Serpentard avait délibérément atteint à la vie de son meilleur ami. Tout, sauf ça.
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